Neuberger Berman – Croissance fulgurante des super-applis de l’ASEAN – Case study : Sea Limited

 

 

Commentaire

Paris, le 24 septembre 2021.

Par YT Boon, Directeur de la recherche Asie & Gérant Senior de deux fonds thématiques actions chez Neuberger Berman.

Les pays d’Asie du Sud-Est constituent ensemble une puissance à part entière sur laquelle il faut miser. Avec une population totale de 676 millions habitants, ces pays représentent la troisième puissance mondiale, devant l’Union Européenne et les États-Unis. Il n’est donc pas étonnant de voir les investisseurs se tourner de plus en plus vers les dix marchés dynamiques qui composent l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN).

L’ASEAN compte la Thaïlande, l’Indonésie, le Vietnam, Singapour, la Malaisie et les Philippines. Ces pays peuvent compter sur leur jeunesse démographique, le développement de leur classe moyenne ainsi que sur de la croissance rapide de leur PIB. D’autant plus qu’avec 125 000 nouveaux internautes chaque jour, l’économie numérique de l’ASEAN devrait ajouter environ 1 000 milliards de dollars au PIB régional au cours des dix prochaines années.

Bien que diversifiée, la région est en train de devenir un modèle pour ce qui est du style de vie digital, qui connaît actuellement une croissance importante, ainsi qu’un important centre de consommation. De nombreuses entreprises technologiques locales ont vu le jour pour répondre aux besoins non satisfaits d’une population en pleine croissance et férue de numérique. Le potentiel de croissance du marché est donc élevé compte tenu de la faible pénétration. En effet, 70 % de la population de la région n’a pas accès aux services bancaires. Par ailleurs, le e-commerce ne représente que 5 % du total des ventes au détail de l’ASEAN, loin derrière les États-Unis et la Chine, où le e-commerce représente respectivement 20 % et 27 % des ventes au détail. La grande entreprise de vente en ligne Lazada prévoit ainsi que le marché du e-commerce de l’ASEAN atteindra 172 milliards de dollars en 2025, soit près de trois fois plus qu’en 2020. Des niveaux de croissance similaires peuvent être observés pour les applications de services de transport, de livraison, de streaming et les services de paiement mobile. L’expérience client au sein de la zone continue par ailleurs d’évoluer grâce à l’innovation, la créativité et aux technologies de pointe.

Par ailleurs, le marché des jeux vidéo dans ces pays connaît une des croissances les plus rapides au monde. Cette situation s’explique par l’augmentation des revenus, la forte pénétration de la téléphonie mobile et par la jeunesse de la population, dont plus de 50 % a moins de 30 ans. L’amélioration de la qualité des réseaux mobiles et le lancement de jeux comme Free Fire de Garena et Mobile Legends de Moonton ont également stimulé la demande. En effet, le tournoi mondial 2021 de Free Fire a été l’événement de jeu vidéo le plus regardé de l’histoire, battant des records avec un pic de 5,4 millions de téléspectateurs. Ce jeu vidéo est même devenu depuis 2019 une véritable épreuve des Jeux d’Asie du Sud-Est (Southeast Asian Games).

Les entreprises cherchent aujourd’hui à tirer parti du temps croissant passé en ligne en ajoutant davantage de services à leur plateforme. Par exemple, l’application de service de transport Grab, basée à Singapour, a développé des services de livraison de repas et de courses, de paiement en ligne et d’assurance. La société indonésienne de transport en motos Gojek a récemment fusionné avec la plateforme d’e-commerce Tokopedia pour augmenter ses capacités. Jeunes et émergentes, ces super-applis font leurs preuves dans une région qui a délaissé le PC pour passer directement au mobile. Dès lors, de nombreux investisseurs s’intéressent à ce marché, et nous pensons que Sea Limited est le mieux positionné actuellement, compte tenu de sa position de leader sur le marché du e-commerce, des jeux vidéo et des fintechs, mais aussi en raison de son succès à l’international.

Case study : Sea Limited

Basée à Singapour, Sea Limited est une entreprise technologique spécialisée en e-commerce (Shopee), jeux vidéo (Garena) et services financiers digitaux (SeaMoney). Ce petit géant asiatique est soutenu par le géant de l’Internet chinois Tencent ainsi que par le groupe Kerry. Connue pour sa branche de jeux vidéo, Sea Limited a stratégiquement orienté ses bénéfices vers le développement de services d’e-commerce et de fintech, ce qui l’a propulsée au rang de super appli leader au sein de l’ASEAN. Déjà considérée comme l’une des entreprises la plus performante de la région, Sea Limited est en train de gravir rapidement les échelons en passant du statut de champion régional à celui d’acteur mondial.

Shopee, la branche d’e-commerce de Sea Limited, est le premier acteur du commerce en ligne dans l’ASEAN, à Taïwan et même au Brésil. Malgré un démarrage tardif en 2015, Shopee s’est rapidement hissé au sommet en personnalisant le marketing et les offres par région et en se concentrant sur des marchés importants ainsi que sur des produits à forte rotation. En moyenne, 356 millions d’utilisateurs consultent cette plateforme chaque mois, ce qui est 2,5 fois plus élevé que Lazada, son principal concurrent au sein de l’ASEAN. Shopee a réussi à reproduire son succès à l’étranger, devenant l’application de commerce en ligne la plus téléchargée au Brésil en seulement deux ans. Encouragée par son succès, Shopee s’est depuis étendue au Mexique, au Chili et en Colombie. L’Argentine est la prochaine étape, suivie de l’Europe et de l’Inde.

Du côté des jeux vidéo, le succès rencontré par Garena est tout aussi impressionnant. Initialement éditeur de jeux pour Tencent, Garena a trouvé sa voie en 2017 lorsqu’elle a développé son propre jeu, Free Fire. Ce jeu de Battle Royale a connu un succès massif, devenant le jeu vidéo le plus téléchargé dans le monde en 2019 et 2020. Avec plus d’un milliard de téléchargements cumulés sur Google Play, Free Fire est le jeu vidéo le plus rentable au monde. Déjà leader dans les pays de l’ASEAN, en Amérique du Sud et en Inde, Free Fire s’est également classé n°2 dans les classements de jeux vidéo américains, consolidant ainsi sa position de leader mondial. La forte audience internationale de ses tournois d’e-sport souligne également son potentiel à long terme, et nous pensons que de nouveaux jeux comme Undawn devraient stimuler cette croissance.

Pour la branche fintech, SeaMoney est un fournisseur de paiements digital et de services financiers, comprenant des services de portefeuille, de paiements et de cartes de crédit numériques. L’activité de services de paiement de SeaMoney est particulièrement bien positionnée pour bénéficier de la croissance du e-commerce et des transactions sur jeux vidéo de Sea Limited, tandis que les fonds inutilisés des clients peuvent être redirigés vers un service de banque en ligne susceptible de générer des commissions très rentables. Sea Limited a récemment obtenu une licence pour exploiter une banque entièrement digitale à Singapour et en Indonésie, renforçant ainsi son influence dans la région. La forte trésorerie de Garena et l’amélioration de la rentabilité de la division e-commerce devraient contribuer à alimenter la croissance de cette fintech, et nous restons convaincus de l’exécution solide de la société et de son potentiel à devenir une société leader de l’Internet grand public, non seulement dans la région, mais aussi au niveau mondial.

Ceci ne doit pas être interprété comme une recommandation ou une offre d’achat ou de vente ou la sollicitation d’une offre d’achat ou de vente d’un titre quelconque. Les positions des fonds ne doivent pas être utilisées pour prendre des décisions d’investissement et ne doivent pas être considérées comme des recherches ou des conseils d’investissement concernant des titres particuliers. Les positions et les allocations des fonds peuvent changer à tout moment.

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Ce document est fourni à titre d’information uniquement et ne constitue en aucun cas un conseil en matière d’investissement, de droit, de comptabilité ou de fiscalité. Ce matériel est de nature générale et ne s’adresse à aucune catégorie d’investisseurs. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation, un conseil d’investissement ou une suggestion d’engager ou de s’abstenir d’engager une quelconque action liée à l’investissement. Les décisions d’investissement et la pertinence de ce matériel doivent être prises en fonction des objectifs et des circonstances propres à chaque investisseur et en consultation avec ses conseillers. Les informations sont obtenues auprès de sources jugées fiables, mais il n’existe aucune déclaration ou garantie quant à leur exactitude, leur exhaustivité ou leur fiabilité. L’entreprise, ses employés et ses conseillers peuvent occuper des postes dans toutes les entreprises dont il est question. Toutes les informations sont à jour à la date du présent document et sont susceptibles d’être modifiées sans préavis. Les points de vue ou opinions exprimés peuvent ne pas refléter ceux de l’entreprise dans son ensemble. Les produits et services de Neuberger Berman peuvent ne pas être disponibles dans toutes les juridictions ou pour tous les types de clients.

Ce matériel peut inclure des estimations, des perspectives, des projections et d’autres « déclarations prévisionnelles ». En raison d’une variété de facteurs, les événements réels ou le comportement du marché peuvent différer de manière significative des opinions exprimées. L’investissement comporte des risques, y compris la perte éventuelle du capital. Les investissements dans les fonds spéculatifs et les fonds de capital-investissement sont spéculatifs et comportent un degré de risque plus élevé que les investissements plus traditionnels. Les investissements dans les fonds spéculatifs et les fonds de capital-investissement sont destinés uniquement aux investisseurs avertis. Les indices ne sont pas gérés et ne sont pas disponibles pour les investissements directs. Les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs.

Ces documents sont publiés de manière limitée par le biais de diverses filiales et sociétés affiliées de Neuberger Berman Group LLC. Veuillez consulter le site www.nb.com/disclosure-global-communications pour connaître les entités spécifiques et les limites et restrictions juridictionnelles.

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À propos de Neuberger Berman

Neuberger Berman, fondé en 1939, est une société de gestion indépendante et détenue par ses salariés. La société gère une gamme de stratégies – incluant des stratégies actions, fixed income, quantitatives et multi-asset class, des fonds de private equity et des hedge funds – pour le compte d’institutions, de conseillers et d’investisseurs individuels dans le monde entier. Avec des bureaux dans 25 pays, l’équipe de Neuberger Berman compte environ 2 300 professionnels. Sur sept années consécutives, la société a été désignée en première ou seconde place du classement Best place to Work par Pensions & Investments dans la catégorie gestion financière (entreprise de plus de 1 000 salariés). En 2020, Neuberger Berman a été nommé PRI Leaders, une distinction attribuée à moins de 1% des entreprises d’investissement pour l’excellence de leurs pratiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG). Les PRI ont également décerné à Neuberger Berman le score A+ dans chaque catégorie pour son approche de l’intégration des facteurs ESG dans les différentes classes d’actifs. La société gère 433 milliards de dollars d’actifs pour le compte de ses clients au 30 juin 2021. Pour plus d’informations, veuillez visiter notre site Web : www.nb.com.

 

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EVLI – Le couple taux d’intérêt/investissement obligataire

COMMENTAIRE |  21. 09. 2021

Par Tomas Hildebrandt – Gérant Senior en charge de la gestion institutionnelle d’actifs français

Le couple taux d’intérêt/investissement obligataire
Au cours des vingt dernières années, les taux d’intérêt ont fortement baissé pour atteindre des niveaux record, ce qui a favorisé à la fois l’économie et la croissance des marchés financiers. Mais comment les pays nordiques s’inscrivent-ils dans ce contexte et les investissements obligataires ont-ils encore du potentiel en réserve ?

Cela vaut-il encore la peine d’investir dans l’obligataire ?

La mission du marché obligataire est de canaliser les financements vers ceux qui en ont besoin. Cependant, l’évolution des marchés mondiaux a soulevé des questions fondamentales sur l’emprunt : qu’est-ce qu’un taux d’intérêt sans risque, le prix de la dette est-il légitime et les primes de risque sont-elles suffisantes ? En outre, les anciennes dynamiques du marché obligataire fonctionnent-elles encore ?

En effet, l’attrait pour des taux élevés est contrebalancé par les risques encourus. Un taux d’intérêt plus élevé représente une compensation pour un risque plus élevé. A mesure que la récompense pour la prise de risque diminue, l’importance de diversifier le portefeuille obligataire est accentuée, afin que les potentielles difficultés de paiement des emprunteurs ne pèsent pas excessivement sur le rendement du portefeuille.

La caractéristique la plus importante d’un investissement obligataire réside dans le fait qu’il constitue un passif pour l’emprunteur. En règle générale, le créancier a un droit de premier rang sur les actifs du débiteur et le créancier reçoit généralement une compensation pour le prêt accordé. L’avantage de la dette pour l’investisseur reste son droit de premier rang sur les actifs du débiteur ou de l’émetteur. Cette caractéristique offre une sécurité à l’investisseur, tant qu’il connaît la valeur réelle de cette garantie.

La perspective d’une hausse des taux d’intérêt interroge donc actuellement l’investisseur : une hausse des taux d’intérêt réduit la valeur du capital et des taux  plus élevés reflètent des risques plus élevés sur les émetteurs ou une liquidité plus faible. Une baisse des rendements des investissements obligataire semble dès lors inévitable. Toutefois, il n’est pas impossible d’obtenir des rendements plus élevés avec une stratégie de taux  appropriée.

En effet, de nombreux investisseurs se demandent s’il n’est pas possible d’obtenir une meilleure compensation pour la prise de risque dans des instruments obligataires complètement différents. Des rendements plus attractifs sont de plus en plus souvent offerts sur les marchés non cotés ou par le biais d’accords de gré à gré, comme dans le cadre de la dette privée.

Ainsi, la nature des investissements obligataires change dans l’environnement de taux actuel et il ne s’agit plus seulement de percevoir un coupon élevé. La valeur des investissements obligataires sera affectée à l’avenir par de nouveaux facteurs qui, s’ils sont utilisés, rendent disponibles des rendements positifs.

Impact sur les marchés nordiques

Dans les pays nordiques, nous avons la chance d’avoir des taux d’intérêt bas, mais il y a toujours une crainte grandissante sur une éventuelle hausse des taux. Hormis une hausse des taux d’intérêt par la Banque Centrale norvégienne, les niveaux généraux des taux d’intérêt sont néanmoins bas et le resteront pour l’instant. Toute augmentation de la Banque Centrale Européenne interviendra longtemps après une hausse des taux de la Réserve Fédérale, mais il est inévitable que sa politique monétaire se durcisse et nous devons nous y préparer.

Quel avenir pour l’investissement obligataire ?

Le développement de l’économie mondiale a été influencé à un rythme soutenu par de grandes mégatendances, qui ont également eu un impact sur les taux d’intérêt mondiaux. Les progrès technologiques, l’information en temps réel, la croissance du commerce international, les flux de capitaux à l’échelle globale, la prospérité croissante des pays en développement et l’émergence de nouveaux services sont autant de facteurs qui ont accru le capital à l’échelle mondiale.

En 2005, le président de la Réserve fédérale américaine, Ben Bernanke, a introduit l’idée d’une « surabondance d’épargne mondiale ». Malgré des crises occasionnelles, l’épargne excédentaire a cherché fébrilement des cibles d’investissement, poussant ainsi les taux d’intérêt à la baisse. La baisse des taux d’intérêt, à son tour, a profité à tous les débiteurs,  des souscripteurs d’emprunts immobiliers aux entreprises, en passant par les Etats. À leur tour, les économies sont même devenues dépendantes de coûts de financement bon marché.

La baisse des taux d’intérêt a donc entraîné une augmentation de la valeur en capital d’un investissement obligataire, et les faillites d’émetteurs ne se sont pas matérialisées comme on le craignait lors des crises financières. Dans le même temps, les stratégies d’investissement obligataire se sont rapidement développées.

Actuellement, les attentes de rendement à long terme sur le marché obligataire sont plus faibles que jamais dans de nombreuses catégories dites traditionnelles de taux d’intérêt. Outre le marché traditionnel des obligations corporate, le marché des prêts par émission de dette privée a notamment émergé, et de plus en plus de moyennes et grandes entreprises demandent un financement par ce biais. De plus, l’investissement obligataire ne consiste plus seulement aujourd’hui à acheter un coupon fixe.

On trouve notamment sur ce segment d’investissement des obligations à taux variable, des CDOs, des CDS, des ETFs obligataires et des titres convertibles en fonds propres ainsi que divers instruments de dette structurée. Et avec cette complexification de l’investissement obligataire, il est essentiel de souligner l’importance de la gestion des risques, tandis que la réglementation des marchés s’est aussi renforcée de son côté depuis la dernière crise financière.

A propos d’Evli Fund Management Company Ltd :

Evli Fund Management Company Ltd est une société de gestion scandinave qui cible particulièrement les investisseurs institutionnels et propose une gestion active avec une coloration ESG, dans une perspective long-terme. Les gérants Senior ont tous une ancienneté de 10 ans en moyenne dans l’entreprise et disposent chacun d’une vingtaine d’année d’expérience dans ce secteur. Evli gère au total de 16,1 milliards d’euros d’encours pour le compte de ses clients (net 6/2021). Les fonds propres du groupe Evli s’élèvent à 115,1 millions d’euros et son ratio de solvabilité BIS est de 15,9% (30 juin 2021). La société compte autour de 280 employés. Les parts B d’Evli Bank Plc sont cotées sur le Nasdaq Helsinki Ltd. Pour en savoir plus : www.evli.com

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EVLI – Revue mensuelle septembre 2021

COMMENTAIRE |  06. 09. 2021

Par Tomas Hildebrandt – Gérant Senior en charge de la gestion institutionnelle d’actifs français

Les marchés actions continuent leur progression
Les marchés actions ont continué à progresser aux États-Unis et en Europe pour le septième mois consécutif. En comparaison, la plus longue période de croissance depuis 1975 a été de 12 mois. Et sur l’indice S&P 500, moins d’une période de croissance sur cinquante a duré plus de sept mois. Le mois d’août n’a pas offert de grandes surprises à la fois sur le plan économique comme sur les marchés, et les bonnes alternatives aux actions restent donc rares. L’indice S&P 500 a augmenté de 2,6 % et l’indice Nasdaq a augmenté encore plus, de 3,7 %. L’indice Stoxx a aussi augmenté de 2,0 %.

Toutefois, la forte dynamique économique est en train de se stabiliser, et cela se reflète dans les perspectives des entreprises industrielles. L’indice PMI des directeurs d’achat est en effet passé de 59,9 points à 55,4 points aux États-Unis et de 60,2 points à 59,5 points dans la zone euro. En revanche, les perspectives d’activité restent très bonnes dans le secteur des services et se maintiennent malgré la propagation du variant Delta. En revanche, les perspectives de la consommation se sont dégradées, entraînant une baisse des ventes au détail, qui se sont contractées de 1,1 % aux États-Unis sur une base mensuelle. Néanmoins, la croissance a été de 15,8 % en juillet sur l’année glissante.

La Fed n’a toujours pas dévoilé ses intentions

Une réunion informelle de la banque centrale s’est tenue à Jackson Hole et a permis d’apporter un nouvel éclairage sur les changements possibles de la politique monétaire de la Fed. Jerome Powell, le président de la Fed, a mis l’accent sur la prudence nécessaire dans les changements à apporter, afin de ne pas resserrer prématurément la politique monétaire et ainsi entraver la reprise. Cependant, les marchés s’inquiètent de leurs côtés de l’inflation élevée et des effets de la croissance rapide sur les nouveaux emplois et la hausse des salaires.

Les attentes et les demandes sur la réduction des rachats de titres se sont multipliées et la Fed devrait prendre position sur la question lors de sa réunion de décembre au plus tard. Cela ne devrait plus être une surprise, mais l’ajustement du volume des rachats de titres et la manière dont il sera effectué pourra avoir un impact sur le marché. La Fed a toutefois précisé que le taux directeur ne sera pas relevé avant le début de la réduction progressive du programme de rachat.

Les contrats à terme sur les taux directeurs sont également restés stables en août et fixent le prix de la hausse des taux à 2023.

Par ailleurs, la baisse des taux d’intérêt des obligations d’État à dix ans s’est arrêtée et a augmenté de 0,10 point de pourcentage en août. L’aplatissement de la courbe des taux a également pris fin.

Les perspectives s’assombrissent en Chine

Sur les marchés boursiers chinois, les cours des actions, en particulier ceux des entreprises technologiques, ont continué de baisser, la campagne de discipline du gouvernement central se poursuivant dans les différents secteurs de l’économie. La croissance économique chinoise s’est également effondrée de diverses manières en raison des restrictions liées au coronavirus. Les attentes de l’industrie et des consommateurs se sont aussi détériorées. De plus, l’aggravation des problèmes financiers pour les investisseurs immobiliers et l’augmentation des prêts non performants dans leurs bilans ont également suscité des inquiétudes. La banque centrale chinoise a réagi en assouplissant les exigences en matière de réserves des banques et le gouvernement devrait également fournir une aide économique supplémentaire.

L’incertitude quant à l’évolution de la demande chinoise s’est également reflétée dans les prix des matières premières. En effet, le prix du pétrole brut est tombé à son plus bas niveau, à 62 USD le baril, après avoir atteint un pic de 75 USD en juillet. Les prix des métaux ont également fluctué, mais les variations mensuelles ont été plus faibles. Les prix des crypto-monnaies se sont de leurs côtés fortement redressés pour atteindre un niveau plus élevé qu’en juillet.

Graphique :   Les marchés sont immunisés contre l’augmentation des infections causées par le variant Delta.

A propos d’Evli Fund Management Company Ltd :

Evli Fund Management Company Ltd est une société de gestion scandinave qui cible particulièrement les investisseurs institutionnels et propose une gestion active avec une coloration ESG, dans une perspective long-terme. Les gérants Senior ont tous une ancienneté de 10 ans en moyenne dans l’entreprise et disposent chacun d’une vingtaine d’année d’expérience dans ce secteur. Evli gère au total de 16,1 milliards d’euros d’encours pour le compte de ses clients (net 6/2021). Les fonds propres du groupe Evli s’élèvent à 115,1 millions d’euros et son ratio de solvabilité BIS est de 15,9% (30 juin 2021). La société compte autour de 280 employés. Les parts B d’Evli Bank Plc sont cotées sur le Nasdaq Helsinki Ltd.

Pour en savoir plus : www.evli.com

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Neuberger Berman – Quelles alternatives en Europe pour placer sa trésorerie ?

 

 

Commentaire

Paris, le 7 juillet 2021.

Par Antonio Serpico – Gérant Senior chez Neuberger Berman

Compte tenu de l’environnement de rendement actuel, les investisseurs obligataires peinent à trouver des solutions appropriées pour placer leur trésorerie sur le marché européen. En effet, les fonds monétaires, qui restent le placement le plus courant, affichent des rendements négatifs depuis maintenant cinq ans. Quelles sont dès lors les autres alternatives possibles pour les investisseurs ?

Différentes solutions d’investissement peuvent aider à améliorer les rendements tout en visant un niveau de risque modéré.

Le crédit Investment Grade à court terme constitue par exemple une classe d’actifs intéressante pour la gestion des liquidités. Le crédit noté BBB avec une maturité à 5 ans connaît actuellement des rendements légèrement positifs, mais il offre avant tout un « roll-down » très attractif. Les obligations avec une maturité entre 0 et 24 mois ont de fait des rendements très faibles, en lien avec les décisions de la BCE.  Mais, en allant plus loin sur la courbe, qui est assez raide, on observe que le « roll-down » des obligations sur la courbe est intéressant. Ainsi, une stratégie de « roll-down » active sur le crédit à court terme avec un repositionnement constant du portefeuille sur la meilleure partie de la courbe peut augmenter les rendements.

Par ailleurs, sur le segment du crédit court-terme, le phénomène des « rising-stars » regroupant les émetteurs qui viennent d’intégrer le marché Investment Grade, peut aussi s’avérer intéressant pour les investisseurs à la recherche de cash. L’essentiel étant que ces émetteurs ont tendance à ne pas être immédiatement revalorisés au niveau du marché Investment Grade, leur permettant d’avoir une longue période de surperformance relative par rapports aux autres émetteurs sur ce marché. Ce thème devrait animer les marchés du crédit sur les prochains mois, à mesure que les notations abaissées durant la crise du Covid reviennent à la normale.

Nous pouvons aussi mentionner ici les titres adossés à des actifs (ABS) européens de premier ordre qui sont très bien notés et offrent un rendement supplémentaire par rapport au crédit. Un positionnement structurel sur des ABS peut aussi être considéré comme une couverture naturelle à l’augmentation des taux, vu que ces obligations sont flottantes.

Au-delà du crédit, il reste de la valeur du côté de certaines obligations d’Etat sur la partie courte de la courbe. Par exemple, l’Italie avec son large marché obligataire et Mario Draghi comme nouveau Premier ministre, constitue un choix évident. De son côté, le Portugal est souvent négligé car l’obligation d’Etat génère un peu moins de rendement, mais ce pays présente moins de risque politique et fait partie des premiers bénéficiaires du fonds de relance approuvé en juillet. Enfin, lorsque cela est possible, les investisseurs peuvent se tourner vers les contrats futures et les options pour gérer de manière flexible la duration de leur portefeuille afin de saisir le mouvement des taux et d’éventuellement générer de l’alpha.

À propos de Neuberger Berman

Neuberger Berman, fondé en 1939, est une société de gestion indépendante et détenue par ses salariés. La société gère une gamme de stratégies – incluant des stratégies actions, fixed income, quantitatives et multi-asset class, des fonds de private equity et des hedge funds – pour le compte d’institutions, de conseillers et d’investisseurs individuels dans le monde entier. Avec des bureaux dans 25 pays, l’équipe de Neuberger Berman compte environ 2 300 professionnels. Sur sept années consécutives, la société a été désignée Best place to Work par Pensions & Investments dans la catégorie gestion financière (entreprise de plus de 1 000 salariés). En 2020, Neuberger Berman a été nommé PRI Leaders, une distinction attribuée à moins de 1% des entreprises d’investissement pour l’excellence de leurs pratiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG). Les PRI ont également décerné à Neuberger Berman le score A+ dans chaque catégorie pour son approche de l’intégration des facteurs ESG dans les différentes classes d’actifs. La société gère 429 milliards de dollars d’actifs pour le compte de ses clients au 31 mars 2021. Pour plus d’informations, veuillez visiter notre site Web : www.nb.com.

Avertissement

Ce document est fourni à titre d’information uniquement et ne constitue en aucun cas un conseil en matière d’investissement, de droit, de comptabilité ou de fiscalité. Ce matériel est de nature générale et ne s’adresse à aucune catégorie d’investisseurs. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation, un conseil d’investissement ou une suggestion d’engager ou de s’abstenir d’engager une quelconque action liée à l’investissement. Les décisions d’investissement et la pertinence de ce matériel doivent être prises en fonction des objectifs et des circonstances propres à chaque investisseur et en consultation avec ses conseillers. Les informations sont obtenues auprès de sources jugées fiables, mais il n’existe aucune déclaration ou garantie quant à leur exactitude, leur exhaustivité ou leur fiabilité. L’entreprise, ses employés et ses conseillers peuvent occuper des postes dans toutes les entreprises dont il est question. Toutes les informations sont à jour à la date du présent document et sont susceptibles d’être modifiées sans préavis. Les points de vue ou opinions exprimés peuvent ne pas refléter ceux de l’entreprise dans son ensemble. Les produits et services de Neuberger Berman peuvent ne pas être disponibles dans toutes les juridictions ou pour tous les types de clients.

Ce matériel peut inclure des estimations, des perspectives, des projections et d’autres « déclarations prévisionnelles ». En raison d’une variété de facteurs, les événements réels ou le comportement du marché peuvent différer de manière significative des opinions exprimées. L’investissement comporte des risques, y compris la perte éventuelle du capital. Les investissements dans les fonds spéculatifs et les fonds de capital-investissement sont spéculatifs et comportent un degré de risque plus élevé que les investissements plus traditionnels. Les investissements dans les fonds spéculatifs et les fonds de capital-investissement sont destinés uniquement aux investisseurs avertis. Les indices ne sont pas gérés et ne sont pas disponibles pour les investissements directs. Les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs.

Ces documents sont publiés de manière limitée par le biais de diverses filiales et sociétés affiliées de Neuberger Berman Group LLC. Veuillez consulter le site www.nb.com/disclosure-global-communications pour connaître les entités spécifiques et les limites et restrictions juridictionnelles.

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Neuberger Berman – Pénurie de semi-conducteurs : reflet du développement du numérique et des tensions géopolitiques

 

 

Commentaire

Paris, le 9 juin 2021.

Par YT Boon – Directeur de la recherche Asie chez Neuberger Berman

La pénurie mondiale de semi-conducteurs est souvent décrite comme un déséquilibre à court terme entre l’offre et la demande, mais nous pensons qu’elle révèle un besoin important et durable en investissements.

Dans le domaine du commerce international, si l’on met de côté l’histoire du porte-conteneurs bloqué dans le canal de Suez, la pénurie mondiale de semi-conducteurs a fait la Une de l’actualité depuis le début de l’année.

On entend souvent dire qu’il s’agit d’un phénomène temporaire. D’une part, la demande en équipements informatiques pour la population travaillant à domicile explose et l’industrie automobile se prépare à la reprise économique. D’autre part, l’offre reste restreinte parce que la main-d’œuvre est toujours soumise à des contraintes liées à la pandémie ou, en Asie, à de nouvelles restrictions.

Ces éléments sont vrais, mais sont selon nous loin d’être exhaustifs. En effet, cette industrie connait des changements fondamentaux avec le passage d’une clientèle spécialisée à une demande grand public et d’une dynamique cyclique à structurelle, où le pouvoir de fixation des prix est plus fort que jamais, et où le besoin en investissements est susceptible d’être important tout au long de la chaîne de valeur des microprocesseurs.

Un écosystème connecté

La pénurie de semi-conducteurs sur l’industrie automobile est celle qui s’est faite le plus ressentir, car elle a entraîné l’arrêt des chaînes de production. Cette industrie s’appuie en effet sur des puces moins sophistiquées plutôt que celles « de pointe » utilisées pour les téléphones et autres appareils connectés. L’essentiel de la recherche et des dépenses d’investissement de ces dernières années a été consacré à la fabrication de puces performantes, mobilisant de moins en moins de machines d’ancienne génération pour la fabrication de puces destinées aux voitures.

En d’autres termes, le problème n’est pas que les constructeurs automobiles ne peuvent pas obtenir de puces, mais que les fabricants de puces semblent avoir du mal à répondre à la demande en technologies de pointe, même après lui avoir consacré la quasi-totalité de leurs capitaux et de leur attention.

Cela peut s’expliquer par la rapidité avec laquelle la demande en silicium de nos appareils augmente, car les objets connectés existants deviennent de plus en plus intelligents et les appareils autrefois muets, comme les téléviseurs et les réfrigérateurs, deviennent intelligents eux aussi.

Avec chaque génération successive, ou « nœud technologique », l’industrie intègre plus de transistors et donc plus de puissance de calcul dans chaque puce. Chaque avancée nécessite plus de R&D, plus de capitaux, de nouveaux matériaux et de nouvelles techniques, ainsi que du temps – en moyenne 12 à 18 mois.

C’est pourquoi les fabricants de semi-conducteurs ne peuvent pas simplement ouvrir un robinet pour répondre à la demande des fabricants d’objets connectés en technologie de pointe. De plus, dans notre écosystème de plus en plus numérisé et connecté, il s’agit d’un cycle vertueux : chaque nœud technologique successif ouvre la voie à de nouvelles innovations et applications potentielles, ce qui peut générer une demande supplémentaire en puces et en environnement technologique sophistiqué.

Il ne serait donc pas étonnant que les dépenses d’investissement du plus grand fabricant de puces au monde, la société taïwanaise TSMC, augmentent de plus de 50 % cette année par rapport à l’année dernière, pour atteindre 100 milliards de dollars au cours des trois prochaines années.

Un enjeu de sécurité nationale

Alors que des semi-conducteurs de plus en plus sophistiqués sont intégrés dans un nombre croissant d’appareils, les gouvernements deviennent de plus en plus propriétaires des chaînes d’approvisionnement.

Nous pensons que ces deux éléments sont liés. En effet, lorsque la productivité relative dépend de la présence du dernier équipement dans les bureaux, les usines et les entrepôts, la sécurisation de l’approvisionnement des composants clés de cet équipement devient une question de sécurité économique nationale.

Dès lors, nous avons assisté à l’interdiction pure et simple du commerce de puces entre certains pays et certaines entreprises, ainsi qu’à des engagements d’investissement dans la production nationale afin de rivaliser avec les technologies les plus sophistiquées provenant d’Asie, et de Taïwan en particulier.

Le président américain Joe Biden s’est notamment engagé à consacrer 50 milliards de dollars à cette cause dans le cadre des propositions de dépenses d’infrastructure de son administration. La société Intel a de son côté engagé 20 milliards de dollars pour construire de nouvelles usines en Arizona.

TSMC et Samsung ont également annoncé des plans à plusieurs milliards de dollars pour construire de nouvelles capacités de production en Arizona et au Texas. L’Union européenne mobilisera aussi son fonds d’intervention lié à la pandémie pour doubler sa production de semi-conducteurs d’ici 2030. De plus, la Corée du Sud a récemment affecté 450 milliards de dollars à la fabrication de puces perfectionnées et l’Inde offre plus d’un milliard de dollars aux entreprises qui souhaitent s’y installer.

Chaîne de valeur

La nature de l’industrie des semi-conducteurs est donc profondément modifiée. Les fabricants bénéficient en effet d’un fort pouvoir de fixation des prix pour la première fois depuis de nombreuses années. Mais le changement le plus prononcé est que l’activité, qui était hautement cyclique, devient aujourd’hui structurelle, voire défensive.

La demande en puces s’étant étendue et diversifiée au-delà des ordinateurs et des voitures, son caractère cyclique a diminué. L’évolution du comportement des clients accentue aussi cette tendance : Apple était autrefois la seule entreprise à signer des contrats pluriannuels pour des puces ; aujourd’hui, avec une offre et une demande plus tendues, cela devient la norme.

Nous pensons qu’il est important de se rappeler que ces changements ne concernent pas seulement l’industrie des semi-conducteurs et ses clients. Ils se répercuteront sur l’ensemble de la chaîne de valeur des semi-conducteurs.

Pour produire des puces, il faut des équipements spécialisés, tels que ceux fabriqués par ASML pour la lithographie et Lam Research pour la gravure, l’entreposage et le nettoyage des plaquettes de semi-conducteurs. Et pour concevoir des puces, il faut des logiciels particuliers, ce qui explique pourquoi les fournisseurs de logiciels tels que Cadence Design Systems, Synopsys et Mentor Graphics de Siemens se concentrent autant sur les outils d’automatisation de la conception électronique (EDA) qui soutiennent ce travail de plus en plus complexe. Nous pensons qu’une bonne partie des dépenses d’investissement que nous avons décrites ci-dessus sont susceptibles d’atteindre les premières lignes de financement de ce type de sociétés.

Comme toute actualité, la pénurie mondiale de semi-conducteurs ne fera probablement pas éternellement la Une des journaux. Mais ne vous y trompez pas. Nous ne pensons pas qu’il s’agisse d’une pénurie d’approvisionnement éphémère, mais plutôt le reflet de l’évolution rapide de nos écosystèmes numériques et de notre géopolitique. Et le besoin en capital qui en résulte tout au long de la chaîne de valeur des semi-conducteurs représente actuellement l’un des thèmes d’investissement les plus attractifs.

À propos de Neuberger Berman

Neuberger Berman, fondé en 1939, est une société de gestion indépendante et détenue par ses salariés. La société gère une gamme de stratégies – incluant des stratégies actions, fixed income, quantitatives et multi-asset class, des fonds de private equity et des hedge funds – pour le compte d’institutions, de conseillers et d’investisseurs individuels dans le monde entier. Avec des bureaux dans 25 pays, l’équipe de Neuberger Berman compte environ 2 300 professionnels. Sur sept années consécutives, la société a été désignée Best place to Work par Pensions & Investments dans la catégorie gestion financière (entreprise de plus de 1 000 salariés). En 2020, Neuberger Berman a été nommé PRI Leaders, une distinction attribuée à moins de 1% des entreprises d’investissement pour l’excellence de leurs pratiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG). Les PRI ont également décerné à Neuberger Berman le score A+ dans chaque catégorie pour son approche de l’intégration des facteurs ESG dans les différentes classes d’actifs. La société gère 429 milliards de dollars d’actifs pour le compte de ses clients au 31 mars 2021. Pour plus d’informations, veuillez visiter notre site Web : www.nb.com.

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EVLI – Revue mensuelle juin 2021

COMMENTAIRE |  08. 06. 2021

Par Tomas Hildebrandt – Gérant Senior en charge de la gestion institutionnelle d’actifs français

L’inflation va-t-elle se poursuivre ?

Les chiffres de l’inflation publiés en mai ont été plus élevés que prévu aussi bien aux États-Unis qu’en zone euro. En avril, les prix à la consommation se sont accélérés à un taux annuel de 4,2 % aux États-Unis et de 1,6 % en zone euro, et les prévisions pour juin dans la zone euro atteignent les 2 %. La hausse des prix a été amplifiée par l’augmentation de la consommation des ménages, les difficultés rencontrées par les chaînes d’approvisionnement ainsi que par la hausse des prix de nombreuses matières premières.

Par ailleurs, l’emploi aux Etats-Unis a été plus faible que prévu, et les prévisions pour les mois à venir ont été ajustées à la baisse. Cela pourrait s’expliquer par une faible disponibilité de la main-d’œuvre dans certains secteurs et cela augmente également la pression sur les hausses de salaires. En outre, la croissance du commerce de détail a été plus lente que prévu et n’a pas augmenté sur une base mensuelle en avril. Les derniers plans de relance et la croissance de l’épargne des ménages devraient toutefois accroître encore la consommation. De fait, aux États-Unis, la consommation augmente même plus vite que l’emploi.

Les banques centrales ont gardé la tête froide et ont annoncé qu’elles poursuivraient leurs politiques actuelles. Les annonces de la Banque du Canada et de la Banque d’Angleterre sur la réduction des mesures de relance ont eu par contre très peu d’un impact sur les marchés. En revanche, les déclarations de Janet Yellen, secrétaire au Trésor américain, sur la nécessité d’augmenter les taux d’intérêt ont attiré l’attention. En effet, certains économistes estiment qu’en raison de l’accélération de la croissance économique et de la hausse de l’inflation, les taux d’intérêt nominaux devraient être beaucoup plus élevés.

Toutefois, les variations sur les taux longs ont été minimes. Le rendement de l’obligation d’État américaine à 10 ans est resté à environ 1,7 % et celui de l’obligation d’Etat allemande a été légèrement supérieur à -0,2 %. Le dollar est également resté faible, et le taux de change de l’euro a de nouveau atteint le niveau de 1,22 dollar, ce qui est le niveau le plus élevé depuis 2018.

Les États-Unis ont peut-être déjà passé leur phase de reprise rapide

La reprise économique a été rapide au printemps, en particulier aux États-Unis, mais il semble que ce fort élan est, inévitablement, en train de ralentir. L’indice ISM des directeurs d’achat, un indicateur des perspectives de l’industrie manufacturière américaine, n’a pas réussi à battre de nouveaux records et a même reculé de quelques points pour s’établir à 60,7. Cet indice s’établit à 61,2 en juin.

Les attentes restent néanmoins élevées, alimentées par la politique monétaire expansionniste de la Réserve fédérale ainsi que par les plans d’aides publiques du Président Biden, qui se chiffrent en trillions de dollars. Cela pourrait toutefois entrainer une hausse de la fiscalité et des taux d’intérêt en raison de l’augmentation de la dette.

D’autant plus que la réduction du programme de rachat de la Réserve fédérale inquiète déjà les marchés. Les décisions et déclarations de la réunion du Conseil des gouverneurs qui se tiendra les 15 et 16 juin seront ainsi examinées avec attention. Si la FED ne décide pas de changements de politique, son bilan cessera de croître et commencera à se réduire lorsque les investissements seront arrivés à maturité.

Bien que la pandémie de coronavirus ait entraîné des changements dans la consommation et les pratiques commerciales, les impacts à long terme et permanents sur la productivité et le potentiel de croissance économique sont encore incertains. Toutefois, l’économie américaine devrait atteindre son niveau pré-pandémique d’ici la fin de l’année.

Les économies européennes ont également amorcé leur reprise et les perspectives des entreprises se sont rapidement améliorées avec l’arrivée de nouvelles commandes. Les progrès réalisés en matière de vaccination permettent également d’espérer une normalisation de l’activité tertiaire au cours de l’été. L’Union Européenne s’est finalement mise d’accord sur la mise en œuvre du plan de relance Next Generation EU. Elle sera en concurrence avec le gouvernement fédéral américain en matière de financement, mais le marché devrait accueillir favorablement cette initiative. Avec la mise en œuvre de ce plan de relance, les fonds européens seront redirigés vers les économies des États membres de l’UE dans les années à venir, ce qui renforcera encore les perspectives de croissance.

Graphique :   L’indice BEACH (réservation, divertissement, compagnies aériennes, croisières et hôtels) reste à la traîne sur le marché actions.

A propos d’Evli Fund Management Company Ltd :

Evli Fund Management Company Ltd est une société de gestion scandinave qui cible particulièrement les investisseurs institutionnels et propose une gestion active avec une coloration ESG, dans une perspective long-terme. Les gérants Senior ont tous une ancienneté de 10 ans en moyenne dans l’entreprise et disposent chacun d’une vingtaine d’année d’expérience dans ce secteur. Evli gère au total de 15,0 milliards d’euros d’encours pour le compte de ses clients (net 3/2021). Les fonds propres du groupe Evli s’élèvent à 105,1 millions d’euros et son ratio de solvabilité BIS est de 16,2% (31 mars 2021). La société compte autour de 270 employés. Les parts B d’Evli Bank Plc sont cotées sur le Nasdaq Helsinki Ltd.

Pour en savoir plus : www.evli.com

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EVLI – Les licornes se cachent dans le Grand Nord

 

 

COMMENTAIRE |  20.05. 2021

« Si vous deviez renaître n’importe où dans le monde en tant que personne aux talents et aux revenus normaux, vous voudriez être un Viking » affirme The Economist1. En effet, les pays nordiques ont réussi à combiner efficacité et croissance économiques avec une répartition équitable des revenus et une cohésion sociale. C’est pourquoi les investisseurs devraient s’intéresser de plus près aux marchés nordiques, et en particulier à la bourse de Stockholm et à son segment small caps, qui compte plusieurs sociétés dites « licornes » et offre la possibilité de générer une surperformance notamment grâce à des critères ESG de haut niveau.

Le marché des small caps suédoises : une pépinière à licornes

Si Spotify et Skype ont atteint la taille d’une licorne dans les jardins clos des fonds de venture capital, inaccessibles à la plupart des investisseurs, il existe aussi un espace coté de cette pépinière à licornes, plus facile d’accès. Il s’agit de la bourse de Stockholm et de son segment small caps.

Les investisseurs sur cette classe d’actifs ont obtenu des résultats extraordinaires. L’indice Carnegie Swedish Small Cap (un indice de référence couramment utilisé) a enregistré un rendement annuel de 16,4 % au cours des dix dernières années. Ces chiffres sont tout à fait comparables aux rendements les plus élevés obtenus par les investisseurs dans les fonds de venture capital, mais avec l’avantage supplémentaire d’une liquidité quotidienne.

Le marché coté suédois est étonnamment profond, large et développé pour un petit pays européen. Le nombre d’entreprises cotées à la bourse de Stockholm dépasse les 800 noms, dont une cinquantaine peuvent être considérées comme de grandes entreprises avec des capitalisations boursières supérieures à 10 milliards d’euros. Ces dernières années, la Suède a également été l’un des marchés d’introduction en bourse les plus actifs d’Europe, avec des dizaines de cotations rien qu’en 2020.

Des sociétés suédoises moins connues et performantes

Ce terreau fertile a donné naissance à plusieurs entreprises que les investisseurs en venture capital qualifieraient de « licornes ». Mais comme les marchés cotés n’ont ni le glamour ni la célébrité mondiale qui caractérisent le monde du capital-risque, il est peu probable que vous ayez déjà entendu parler de ces entreprises.

Par exemple, l’entreprise Sinch, qui est une plateforme de communication. Le nom ne vous dit peut-être rien, bien qu’en supposant que vous ayez un smartphone, il est très probable que vous ayez utilisé les services de Sinch – notamment, pour obtenir votre carte d’embarquement d’une compagnie aérienne via une application de messagerie. Sinch a été cotée sur le marché principal de Stockholm en 2015, et sa capitalisation boursière était d’environ 7 milliards de couronnes suédoises (700 millions d’euros) en 2019.

En avril 2021, Sinch était valorisée à plus de 100 milliards de couronnes suédoises. Avec une valorisation supérieure à 10 milliards d’euros, dans le jargon du venture capital, cette société serait la plus rare des bêtes rares : un décacorn. Et les investisseurs en capital-risque en ont pris note : Softbank a effet pris une participation dans Sinch en 2020.

Un autre exemple : la société MIPS, mais avec déjà peut-être une certaine notoriété – du moins parmi ceux qui font du ski ou du vélo. Les casques MIPS, discrètement reconnaissables par un point jaune à l’arrière, sont considérés (et ont été prouvés par des tests) comme offrant la meilleure protection en cas d’accident. Cependant, MIPS ne fabrique ni ne vend de casques. Il s’agit plutôt d’une société de propriété intellectuelle, qui concède des licences de ses technologies à des marques de casques. MIPS a été cotée à Stockholm en 2017 avec une capitalisation boursière d’environ 1 milliard de couronnes suédoises (100 millions d’euros) et est aujourd’hui évaluée à 17 milliards de couronnes suédoises (1,7 milliard d’euros), une valorisation digne d’une licorne.

Allier performance et durabilité

L’indexation passive ou le trading algorithmique ne dominent pas les marchés small caps comme sur le segment des large caps. Étant donné que les investisseurs se concentrent davantage sur les grandes entreprises, un sélectionneur de titres actif dispose de plus d’opportunités pour générer une surperformance sur le segment des small caps. Par conséquent, le fonds Evli Swedish Small Cap, lancé en 2008, a surperformé son indice de référence, l’indice Carnegie Sweden Small Cap, de 2,5 % en euros par an depuis sa création (au 29.4.2021).

De plus, le marché des small caps suédoises et les marchés nordiques en général, bien qu’ils soient comparativement petits, sont des géants en matière de durabilité. En effet, les entreprises incluses dans l’indice VINX Nordic Equity ont une note ESG plus élevée (AAA) que celles de leurs homologues du MSCI Europe (AA) et du MSCI World (A). Et investir sur le marché des small caps suédoises offre également une faible intensité d’empreinte carbone, comme le fonds Evli Swedish Small Cap qui présente une très faible intensité carbone de 34 t CO2/$M CA. En fait, les pays nordiques ont été des précurseurs en matière de durabilité et nous sommes convaincus depuis longtemps chez Evli que l’intégration des critères ESG dans le processus de sélection et d’investissement est la clé d’une meilleure performance. Ainsi, avec des niveaux ESG élevés ainsi que des entreprises performantes et innovantes, il ne fait aucun doute que le segment des small caps suédoises suscitera l’intérêt des investisseurs internationaux.

Pour en savoir plus, retrouvez ici le rapport ESG du fonds Evli Swedish Small Cap ainsi que l’approche d’investissement responsable d’Evli.

1https://www.economist.com/leaders/2013/02/02/the-next-supermodel?fbclid=IwAR1x14g_99A7dEew35sxNeffsJ85Q2aJA8gIS5APh3PQXLI3nxRB15PLatY

A propos du gérant :

Evli Swedish Small Cap est géré depuis Helsinki par l’équipe Nordic Equities d’Evli, dirigée par Janne Kujala, CFA. En plus de ce fonds dédié aux small caps suédoises qu’il gère depuis trois ans, Janne Kujala est en charge du fonds Evli Swedish Small Cap depuis 2004.

A propos d’Evli Fund Management Company Ltd  :

Evli Fund Management Company Ltd est une société de gestion scandinave qui cible particulièrement les investisseurs institutionnels et propose une gestion active avec une coloration ESG, dans une perspective long-terme. Les gérants Senior ont tous une ancienneté de 10 ans en moyenne dans l’entreprise et disposent chacun d’une vingtaine d’année d’expérience dans ce secteur. Evli gère au total de 15,0 milliards d’euros d’encours pour le compte de ses clients (net 3/2021). Les fonds propres du groupe Evli s’élèvent à 105,1 millions d’euros et son ratio de solvabilité BIS est de 16,2% (31 mars 2021). La société compte autour de 270 employés. Les parts B d’Evli Bank Plc sont cotées sur le Nasdaq Helsinki Ltd. Pour en savoir plus : www.evli.com

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EVLI – Revue mensuelle mai 2021

COMMENTAIRE |  10. 05. 2021

Par Tomas Hildebrandt – Gérant Senior en charge de la gestion institutionnelle d’actifs français

L’économie américaine tourne à plein régime

L’économie américaine a continué de se redresser, renforçant encore l’optimisme des marchés. Les progrès en matière de vaccination et la limitation des infections au coronavirus ont alimenté ce renforcement. Selon les indices ISM, les prévisions des secteurs de l’industrie et des services ont augmenté à 61,3 et 59,0 points. La confiance des consommateurs s’est encore renforcée, atteignant 84,9 points dans une enquête de l’Université du Michigan. La production industrielle a quant à elle augmenté de 2,8 %, 916 000 nouveaux emplois ont aussi été créés et les ventes au détail ont augmenté de 5,9 %.

La campagne de relance du président Biden s’est également poursuivie avec la présentation d’un plan d’aide destiné aux ménages, qui comprend des hausses d’impôts pour les Américains les plus aisés ainsi que sur les revenus issus du capital. La somme totale de tous les plans de soutien de Biden approche les 6 000 milliards de dollars. Par ailleurs, la Réserve fédérale américaine a comme prévu maintenu le cap dans ses décisions sur les taux d’intérêt et n’a pas modifié ses politiques.

Des signes positifs prudents ont également été observés en zone euro. Après un début d’année difficile, les perspectives économiques se sont améliorées avec la levée des restrictions liées au coronavirus et le renforcement des prévisions industrielles. La dynamique économique reste toutefois nettement plus faible qu’aux États-Unis. L’Italie a abaissé ses prévisions officielles de croissance économique pour l’année en cours, de 6 % à 4,5 %. En revanche, l’Allemagne a relevé ses prévisions de 3 % à 3,5 %. Le plan de relance de l’UE, tant attendu, pourrait être approuvé par les États membres en mai. L’euro s’est également renforcé de 3 % par rapport au dollar.

Les inquiétudes concernant l’inflation se sont à nouveau renforcées

L’inquiétude concernant la hausse de l’inflation est revenue car les perspectives économiques se sont globalement améliorées et parce que certains secteurs ont connu des problèmes de production. Aux États-Unis, le prix des importations a augmenté de 3 % et le prix de l’essence de 9 % par rapport à l’année précédente. Il est à craindre que cette tendance continue à se refléter dans les prix à la consommation. Selon les premiers chiffres, l’inflation dans la zone euro a atteint 1,6 %, soit le niveau le plus élevé depuis près de trois ans. Les taux d’intérêt à long terme ont quelque peu augmenté tant aux États-Unis qu’en zone euro. L’obligation d’État américaine à 10 ans a clôturé à 1,65 % et l’Allemagne à -0,21 %.

Du côté de l’économie chinoise, l’accent a été mis sur le ralentissement des prêts. L’évolution de la croissance des prêts, ou l’impulsion du crédit, qui affecte les perspectives économiques, est en effet passée en territoire négatif. La croissance des nouveaux prêts a d’autre part augmenté de 12,6 % en mars, contre une augmentation de 12,9 % en année glissante au mois de février. De plus, les obligations libellées en dollars de la société publique China Huarong Asset Management, spécialisée dans les obligations à haut risque, ont chuté d’environ 40 %, suscitant des inquiétudes quant au montant et à l’augmentation des pertes de crédit.

Les bénéfices des entreprises augmentent

Les bénéfices des entreprises augmentent rapidement. En Europe, les bénéfices des entreprises de l’indice Stoxx devraient augmenter de près de 50 % au premier trimestre par rapport à l’année précédente, et les revenus devraient augmenter de 2,5 %. Pour le deuxième trimestre, des hausses respectives de 80 % et de 23 % par rapport à l’année précédente sont attendues. À ce jour, une nette majorité d’entreprises ont dépassé les prévisions des analystes. Les gains les plus importants ont été enregistrés dans les secteurs des biens de consommation, de l’industrie manufacturière, du secteur financier et des matières premières.

Aux États-Unis, la croissance des bénéfices a aussi été rapide, atteignant près de 40 % au premier trimestre. Au deuxième trimestre, elle devrait s’accélérer pour atteindre 58 %. Les plus grandes entreprises de l’indice S&P 500 ont affiché des résultats solides.  Par exemple, le chiffre d’affaires de la société de commerce en ligne Amazon a augmenté de 44 %.  C’est dans les mêmes secteurs aux États-Unis et en Europe que l’on observera la plus forte progression des bénéfices.

Graphique : Performance sur 12 mois des marchés actions.

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Evli Fund Management Company Ltd est une société de gestion scandinave qui cible particulièrement les investisseurs institutionnels et propose une gestion active avec une coloration ESG, dans une perspective long-terme. Les gérants Senior ont tous une ancienneté de 10 ans en moyenne dans l’entreprise et disposent chacun d’une vingtaine d’année d’expérience dans ce secteur. Evli gère au total de 15,0 milliards d’euros d’encours pour le compte de ses clients (net 3/2021). Les fonds propres du groupe Evli s’élèvent à 105,1 millions d’euros et son ratio de solvabilité BIS est de 16,2% (31 mars 2021). La société compte autour de 270 employés. Les parts B d’Evli Bank Plc sont cotées sur le Nasdaq Helsinki Ltd.

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Neuberger Berman – Allocation : le Japon pourrait remporter la médaille d’or de la reprise

 

 

Commentaire

Paris, le 5 mai 2021.

Par Erik L. Knutzen, CIO – Multi-classe d’actifs

Grâce à des fondamentaux de production solides et à l’évolution des comportements à l’égard des actionnaires, les investisseurs internationaux pourraient se tourner vers le Japon, alors que les JO auront lieux à guichet fermé.

Depuis l’été dernier, notre Comité d’allocation d’actifs a modifié son positionnement en faveur d’une exposition à la reprise économique après la crise du coronavirus.

Cette évolution a des répercussions régionales, mais aussi sectorielles et sur les classes d’actifs. En général, lorsque l’appétit pour le risque est élevé ou qu’un nouveau cycle économique se met en place, notre Comité se tourne de plus en plus vers les marchés extérieurs aux États-Unis, à savoir les places industrielles d’Europe et d’Asie et les producteurs de matières premières du monde émergent.

C’est effectivement ce qui ressort des derniers avis du Comité, même si, contrairement à la décennie précédente, cette reprise économique est menée par les États-Unis plutôt que par la Chine.

Le plan de relance de 1 900 milliards de dollars du gouvernement américain va certainement stimuler la croissance intérieure. À un niveau de 916 000, les dernières données sur les emplois non agricoles ont dépassé les estimations de près de 300 000 et constituent le chiffre le plus élevé depuis sept mois. Et lorsque récemment l’OCDE a revu à la hausse ses prévisions de croissance mondiale pour 2021 de 1,4 point de pourcentage, passant à 5,6 %, elle a noté qu’un point de pourcentage complet proviendrait du plan de relance américain. Et en effet, les chèques qui arrivent directement dans les poches des consommateurs américains sont plus susceptibles d’être dépensés en biens importés qu’en services nationaux encore restreints.

Mais où exactement pensons-nous que les investisseurs tireront le plus de bénéfices ? Depuis le milieu de 2020, notre Comité a surpondéré le Japon dans son allocation d’actifs, ce qui a généré une exposition majeure à l’indice TOPIX dans nos portefeuilles multi-actifs. Nous pensons que les investisseurs devraient prêter attention à ce marché important.

Exposition au dollar

L’un des effets récents du leadership des États-Unis dans la reprise actuelle réside dans la force du dollar. Nous ne pensons pas que le dollar restera fort ces 12 prochains mois, mais sa récente remontée a pris de nombreux investisseurs au dépourvu et nous considérons que le risque est plus grand aujourd’hui qu’il y a trois mois.

Cela nous rend légèrement moins favorables aux marchés émergents, dont l’exposition au dollar s’est traduite par des performances relativement faibles depuis le début de l’année. La hausse de l’inflation, le resserrement de la politique monétaire et l’augmentation des primes de risque en réponse à plusieurs grands plans de relance budgétaire ajoutent à la pression, ce qui peut conduire au type de problèmes systémiques que nous observons actuellement en Turquie, par exemple.

Les marchés européens nous semblent également moins favorables qu’il y a quelques mois, car un certain nombre de pays sont aux prises avec une nouvelle vague d’infections au coronavirus et un programme de vaccination hésitant, ainsi qu’un manque de puissance budgétaire par rapport à celle des États-Unis.

Adapté à la reprise

Le Japon n’est pas à l’abri de certains de ces défis. Il subit actuellement sa quatrième vague d’infections au coronavirus et ne dispose d’aucune production nationale de vaccins. Lorsque les Jeux Olympiques débuteront en juillet, cet évènement sera plus calme que d’habitude, sans spectateurs étrangers.

Dans ce contexte, nous évaluons les 3 000 milliards de dollars de mesures de relance budgétaire prises par le pays, avec d’autres dépenses en cours de discussion suite au récent budget record pour l’année à venir. Nous examinons la manière dont les fabricants exportateurs japonais se sont adaptés à la reprise cyclique mondiale et, contrairement à de nombreux marchés émergents, comment ils bénéficieraient probablement d’un dollar plus fort et d’un yen plus faible, la consommation américaine aspirant les importations. Nous notons que, selon FactSet, l’indice TOPIX a progressé de plus de 10 % cette année, presque au même rythme que les petites capitalisations américaines, tandis que l’indice MSCI Emerging Markets a enregistré un rendement inférieur à 3 %.

Prise en compte de l’actionnaire

Mais surtout, l’attitude des dirigeants d’entreprises japonaises à l’égard de l’actionnariat semble changer. Un nombre croissant d’événements activistes, dont la défaite de Toshiba tombé aux mains de son principal investisseur n’est que le dernier exemple en date, a commencé à rendre les directions « plus sensibles aux intérêts des actionnaires », comme l’a déclaré notre propre équipe chargée des actions de petites et moyennes capitalisations au Japon.

Le succès que cette équipe a connu au cours des 12 derniers mois, grâce à son engagement auprès de directions d’entreprise de plus en plus « compétentes et ouvertes d’esprit, prêtes à écouter les actionnaires à long terme comme nous », témoigne de cette tendance. Nous entendons des rapports similaires de la part de nos experts locaux en Private Equity. Ces deux équipes voient beaucoup d’opportunités là où les dépenses d’investissement restent modestes et où les coûts peuvent être réduits, mais aussi où les directions d’entreprise sont devenues beaucoup plus ouvertes à de nouveaux actionnaires et à de nouvelles idées.

Ce potentiel de déblocage de la valeur actionnariale jusqu’à aujourd’hui réprimée fait, selon nous, du Japon un favori dans la course à la médaille de la reprise économique. Les capitaux des investisseurs mondiaux pourraient se tourner vers le Japon cette année, même si les amateurs de sport ne pourront pas être au rendez-vous.

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Neuberger Berman, fondé en 1939, est une société de gestion indépendante et détenue par ses salariés. La société gère une gamme de stratégies – incluant des stratégies actions, fixed income, quantitatives et multi-asset class, des fonds de private equity et des hedge funds – pour le compte d’institutions, de conseillers et d’investisseurs individuels dans le monde entier. Avec des bureaux dans 25 pays, l’équipe de Neuberger Berman compte environ 2 300 professionnels. Sur sept années consécutives, la société a été désignée Best place to Work par Pensions & Investments dans la catégorie gestion financière (entreprise de plus de 1 000 salariés). Neuberger Berman a été nommé PRI Leaders, une distinction attribuée à moins de 1% des entreprises d’investissement pour l’excellence de leurs pratiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG). Les PRI ont également décerné à Neuberger Berman le score A+ dans chaque catégorie pour son approche de l’intégration des facteurs ESG dans les différentes classes d’actifs. La société gère 429 milliards de dollars d’actifs pour le compte de ses clients au 31 mars 2021. Pour plus d’informations, veuillez visiter notre site Web : www.nb.com.

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Ce document est fourni à titre d’information uniquement et ne constitue en aucun cas un conseil en matière d’investissement, de droit, de comptabilité ou de fiscalité. Ce matériel est de nature générale et ne s’adresse à aucune catégorie d’investisseurs. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation, un conseil d’investissement ou une suggestion d’engager ou de s’abstenir d’engager une quelconque action liée à l’investissement. Les décisions d’investissement et la pertinence de ce matériel doivent être prises en fonction des objectifs et des circonstances propres à chaque investisseur et en consultation avec ses conseillers. Les informations sont obtenues auprès de sources jugées fiables, mais il n’existe aucune déclaration ou garantie quant à leur exactitude, leur exhaustivité ou leur fiabilité. L’entreprise, ses employés et ses conseillers peuvent occuper des postes dans toutes les entreprises dont il est question. Toutes les informations sont à jour à la date du présent document et sont susceptibles d’être modifiées sans préavis. Les points de vue ou opinions exprimés peuvent ne pas refléter ceux de l’entreprise dans son ensemble. Les produits et services de Neuberger Berman peuvent ne pas être disponibles dans toutes les juridictions ou pour tous les types de clients.

Ce matériel peut inclure des estimations, des perspectives, des projections et d’autres « déclarations prévisionnelles ». En raison d’une variété de facteurs, les événements réels ou le comportement du marché peuvent différer de manière significative des opinions exprimées. L’investissement comporte des risques, y compris la perte éventuelle du capital. Les investissements dans les fonds spéculatifs et les fonds de capital-investissement sont spéculatifs et comportent un degré de risque plus élevé que les investissements plus traditionnels. Les investissements dans les fonds spéculatifs et les fonds de capital-investissement sont destinés uniquement aux investisseurs avertis. Les indices ne sont pas gérés et ne sont pas disponibles pour les investissements directs. Les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs.

Ces documents sont publiés de manière limitée par le biais de diverses filiales et sociétés affiliées de Neuberger Berman Group LLC. Veuillez consulter le site www.nb.com/disclosure-global-communications pour connaître les entités spécifiques et les limites et restrictions juridictionnelles.

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Neuberger Berman – La 5G : une tendance de fond au centre de la course économique entre la Chine et les Etats-Unis

 

 

Commentaire

Paris, le 21 avril 2021.

Par YT Boon, Gérant Senior, Directeur de la recherche (Asie) et Co-gérant du fonds Neuberger Berman 5G Connectivity

La crise du COVID-19 a sans aucun doute mis en évidence le besoin pour plus de connectivité. Mais au-delà des perspectives à court terme, nous sommes convaincus que la transformation digitale et le passage vers plus de connectivité sont irréversibles. Par exemple, en Chine, même si la situation du pays semble revenir peu à peu à la normale, l’économie des données n’a pas ralenti, au contraire, elle a augmenté. L’accélération actuelle de la tendance 5G ne devrait donc pas disparaître avec la fin de la crise sanitaire, mais elle continuera probablement à croître sur le long terme de manière très structurelle.

La 5G au cœur des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine depuis l’administration Trump

Dire que les relations entre les États-Unis et la Chine ont été mouvementées pendant l’administration Trump est un euphémisme. La guerre commerciale et l’interdiction de Huawei pourraient laisser penser que l’ère Trump a eu un impact négatif sur le développement de la 5G, mais c’est en fait tout le contraire. Cette compétitivité a en fait accéléré le déploiement de la 5G en Chine, qui compte actuellement 40% de son territoire couvert par la 5G et 80% des smartphones vendus compatibles avec la 5G.

Et, même si la situation est plus calme et prévisible avec l’administration Biden, la même compétition avec la Chine se perpétue autour de la 5G.  En effet, l’industrie des semi-conducteurs est considérée comme une industrie stratégique par les États-Unis et de nombreuses entreprises se relocalisent actuellement. L’administration Biden a effectivement consacré davantage de ressources à ce secteur, notamment avec un plan d’infrastructures à 2 milliards de dollars dont une grande partie sera consacrée au haut débit et à la construction d’usines. Il s’agit de suivre la devise « Make America Great Again », mais cette fois-ci pour de vrai. L’industrie des semi-conducteurs est proprement à la base de la nouvelle économie des données, et les États-Unis essaient de rattraper l’avance prise par la Chine sur la 5G. C’est pourquoi la priorité des États-Unis est désormais de construire des infrastructures, des réseaux et des usines de semi-conducteurs 5G, et cette dynamique est au final très positive pour le développement de la 5G dans son ensemble.

Il n’en reste pas moins que les tensions géopolitiques entre les États-Unis et la Chine constituent l’un des principaux facteurs de risque lorsqu’il s’agit d’investir sur le thème de la 5G. Afin de naviguer dans cet environnement, il est important de prendre en considération le fait que la chaîne de valeur de la 5G se découple en deux écosystèmes distincts, comme cela a été le cas pour Internet.

Investir sur le thème de la 5G malgré les tensions géopolitiques

Les tensions entre les États-Unis et la Chine ont stimulé le développement de la 5G avec la création de deux écosystèmes séparés. Ce découplage de la chaine de valeur, très similaire à ce qui s’est passé avec Internet, ne ralentira pas pour autant le développement de la 5G. Les deux écosystèmes vont en effet continuer à se développer indépendamment et les investisseurs doivent rechercher les entreprises qui rendent possible le développement de la 5G pour bénéficier de cette tendance à long terme. Pour ce faire, chez Neuberger Berman, nous avons divisé l’univers d’investissement de la 5G en 3 domaines clés : réseau et infrastructure, objets connectés et enfin applications et services. Cette division suit la temporalité des déploiements de la 5G et nous permet d’identifier les véritables gagnants de ce thème d’investissement.

Il y a énormément d’investissements en infrastructure en ce moment et notre objectif est de chercher les catalyseurs derrière les grandes entreprises comme Ericson et Nokia, tel que Keysights, une entreprise américaine experte dans le test de réseaux. En ce qui concerne les appareils connectés, on pense généralement aux smartphones, mais cela laisserait de côté toutes les entreprises qui fabriquent les composants nécessaires à la technologie 5G, comme bien sûr les entreprises de semi-conducteurs, mais aussi les constructeurs d’écrans . Alors que la 4G était davantage axée sur le consommateur, la 5G sera principalement développée pour les industries afin de permettre la connexion de centaines d’appareils, par exemple dans des usines ou des hôpitaux connectés. Par conséquent, penser uniquement aux smartphones lorsqu’il s’agit de la 5G est un peu limité. Enfin, le dernier domaine est celui des applications et des services. Ce domaine se concentre davantage sur le secteur Internet et les développeurs de logiciels qui bénéficient du développement de la 5G, comme la technologie du cloud mais aussi le commerce en ligne.

Dès lors, en matière d’investissement, étant donné que la 5G est davantage un thème industriel, il n’est pas encore bien connu ni valorisé par les marchés. À quelques exceptions près dans le domaine des applications et des services (qui est en soi très vaste), les entreprises au cœur de la chaîne de valeur qui rendent possible le déploiement de la 5G sont encore sous-valorisées.  Par conséquent, nous sommes convaincus qu’une approche thématique permettra aux investisseurs de tirer parti de la thématique 5G, qui est là pour rester et sera au fondement de cette nouvelle économie des données.

 

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Neuberger Berman, fondé en 1939, est une société de gestion indépendante et détenue par ses salariés. La société gère une gamme de stratégies – incluant des stratégies actions, fixed income, quantitatives et multi-asset class, des fonds de private equity et des hedge funds – pour le compte d’institutions, de conseillers et d’investisseurs individuels dans le monde entier. Avec des bureaux dans 25 pays, l’équipe de Neuberger Berman compte environ 2 300 professionnels. Sur sept années consécutives, la société a été désignée Best place to Work par Pensions & Investments dans la catégorie gestion financière (entreprise de plus de 1 000 salariés). Neuberger Berman a été nommé PRI Leaders, une distinction attribuée à moins de 1% des entreprises d’investissement pour l’excellence de leurs pratiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG). Les PRI ont également décerné à Neuberger Berman le score A+ dans chaque catégorie pour son approche de l’intégration des facteurs ESG dans les différentes classes d’actifs. La société gère 429 milliards de dollars d’actifs pour le compte de ses clients au 31 mars 2021. Pour plus d’informations, veuillez visiter notre site Web : www.nb.com.

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