Neuberger Berman – Comité d’allocation d’actifs : Perspectives à 12 mois, mars 2020

 

 

Commentaire

Par Erik L. Knutzen, CIO Multi-Asset Class chez Neuberger Berman

Comité d’allocation d’actifs : Perspectives à 12 mois – Mars 2020

Paris, 27 mars 2020 – Un choc de croissance sévère génère du risque à court terme sur les marchés tandis que des opportunités à moyen terme apparaissent. L’environnement change rapidement et nous continuerons à affiner et à actualiser notre point de vue à mesure que la situation évoluera.

Le choc de croissance

  • Le monde est confronté à une série de fermetures économiques afin de contenir l’épidémie de COVID-19.
  • Selon notre scénario de base, le nombre d’infections atteindra probablement son pic aux États-Unis d’ici mai/juin.
  • Il est néanmoins rassurant de voir une baisse des nouveaux cas détectés en Chine.
  • La guerre des prix sur le marché du pétrole a exacerbé l’impact déflationniste du virus et a augmenté le stress sur le marché du crédit.

Point sur l’économie

  • Nous nous attendons à une récession mondiale et notamment à de graves chocs de croissance à court terme aux États-Unis et dans les autres pays touchés par l’épidémie, les petites entreprises et les consommateurs étant les plus directement touchés.
  • Les banques centrales sont très proactives pour stabiliser les marchés et fournir des crédits aux entreprises, mais la politique monétaire pourrait ne pas apporter un soutien suffisant aux secteurs les plus touchés.
  • Les autorités budgétaires commencent à mettre en place des mesures de relance ; des programmes massifs et ciblés seront nécessaires pour faire face à ce choc de croissance.
  • Une fois la crise sanitaire passée, la demande pourrait toutefois se redresser.
  • Notre scénario de base prévoit donc une baisse à deux chiffres du PIB américain au deuxième trimestre, en rythme annualisé, suivie d’une éventuelle reprise plus tard dans l’année, ce qui donnerait une croissance de 2 % ou moins pour l’ensemble de l’année 2020.

Point sur les marchés

  • Nous devrions connaître une longue période de volatilité jusqu’à ce que le nombre de personnes infectées par le virus atteigne son pic aux États-Unis, que la liquidité revienne sur les marchés crédit et que les principales mesures de relance soient clairement établies.
  • Au niveau des bénéfices, une baisse de 25 à 35 % pour 2020 nous semble réaliste ; selon nos prévisions, le S&P 500 pourrait atteindre un plancher à 2 000.
  • Les taux d’intérêt resteront probablement bas plus longtemps, les banques centrales maintenant des taux directeurs à zéro voire plus bas.
  • Nous nous attendons à ce que le crédit subisse une pression continue à court terme jusqu’à ce que les conditions de liquidité s’améliorent.

Mise à jour de notre Comité d’Allocation d’actifs au 27 mars 2020

  • À très court terme, la gestion des risques et la diversification constituent selon nous un enjeu primordial.
  • Une fois que nous avons atteint le pic du nombre d’infections, nous favorisons une exposition aux actifs plus risqués en privilégiant la qualité et le rendement.
  • Le crédit Investment Grade dispose selon nous du meilleur profil de rendement ajusté au risque.
  • En ce qui concerne les actions, nous surpondérons les actions de grandes entreprises américaines.
  • Les marchés émergents paraissent vulnérables, mais il existe néanmoins des opportunités spécifiques à certaines régions.
  • La guerre des prix sur le marché du pétrole risque de se poursuivresur 12 à 18 mois, mais les actions menées sur l’offre américaine, la reprise de la demande et le retour à la moyennepeuvent générer une améliorationà moyen terme.
  • Les stratégies alternatives peuvent être d’importants facteurs de diversification car la volatilité reste élevée, mais elles peuvent se faire distancerlorsque les marchés commenceront à se redresser.
  • Le non coté, actuellement au point mort, dispose d’importants niveaux de « dry powder » (capitaux en réserve) qui donneront aux gérants (GPs) des marges de manœuvre pour soutenir les entreprises en portefeuille et chercher à tirer avantage des dislocations du marché.

À propos de Neuberger Berman

NeubergerBerman, fondé en 1939, est une société de gestion indépendante et détenue par ses salariés. La société gère une gamme de stratégies – incluant des stratégies actions, fixedincome, quantitatives et multi-asset class, des fonds de privateequity et des hedgefunds – pour le compte d’institutions, de conseillers et d’investisseurs individuels dans le monde entier. Avec des bureaux dans 23 pays, l’équipe de NeubergerBerman compte environ 2 100 professionnels. Sur cinq années consécutives, la société a été désignée Best place to work par Pensions &Investments dans la catégorie gestion financière (entreprise de plus de 1 000 salariés). Constante, stable et centrée sur des objectifs de long terme, la société favorise une culture d’investissement basée sur la recherche fondamentale et l’indépendance. Elle gère 339 milliards de dollars d’actifs pour le compte de ses clients au 30 septembre 2019.

Pour plus d’informations, veuillez visiter notre site Web : www.nb.com.

Avertissement

Ce document est fourni à titre d’information seulement et ne constitue en aucun cas des conseils en matière d’investissement, de droit, de comptabilité ou de fiscalité. Ce document est de nature générale et ne s’adressent à aucune catégorie d’investisseurs et ne doit pas être considéré comme une recommandation, un conseil en investissement ou une suggestion d’adopter ou de s’abstenir d’adopter une ligne de conduite en matière d’investissement. Les décisions d’investissement et la pertinence de ce document devraient être prises en fonction des objectifs et de la situation personnelle de l’investisseur et en consultation avec ses conseillers. L’information est obtenue de sources jugées fiables, mais il n’y a aucune déclaration ni garantie quant à son exactitude, son intégralité ou sa fiabilité. La société, ses employés et ses mandats peuvent détenir des positions de toute société dont il est question. Toutes les informations sont à jour à la date du présent document et peuvent être modifiées sans préavis. Les points de vue ou opinions exprimés peuvent ne pas refléter ceux de l’entreprise dans son ensemble. Les produits et services NeubergerBerman peuvent ne pas être disponibles dans toutes les juridictions ou pour tous les types de clients.

Ce matériel peut comprendre des estimations, des perspectives, des projections et d’autres « énoncés prospectifs ». En raison de divers facteurs, les événements réels ou le comportement du marché peuvent différer sensiblement des opinions exprimées. L’investissement comporte des risques, y compris la perte éventuelle du capital. Les placements dans des fonds de couverture et des fonds de capital-investissement sont spéculatifs et comportent un degré de risque plus élevé que les placements plus traditionnels. Les placements dans des fonds de couverture et des fonds de capital-investissement s’adressent uniquement à des investisseurs avertis. Les indices ne sont pas gérés et ne sont pas disponibles pour l’investissement direct. Les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs.

Ces documents sont publiés sur une base limitée par l’intermédiaire de diverses filiales et sociétés affiliées mondiales de NeubergerBerman Group LLC. Veuillez consulter le site www.nb.com/disclosure-global-communications pour connaître les entités spécifiques et les limites et restrictions juridictionnelles.

Le nom et le logo « NeubergerBerman » sont des marques de service déposées de NeubergerBerman Group LLC.

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Neuberger Berman – Choc et stupeur

 

 

Commentaire

Par Joseph V. Amato, Président et CIO Equity chez Neuberger Berman

L’injection de plusieurs milliards de dollars cette semaine soutiendra t-elle l’économie contre le pire impact du COVID-19 ?

Paris, 25 mars 2020 – Après les hauts et les bas à deux chiffres de la semaine dernière, les marchés actions ont-ils maintenant pris en compte tout l’impact du virus COVID-19 dans leurs valorisations ? Nous avons sans conteste assisté au choc et à la stupéfaction des marchés. Mais la réponse des autorités fiscales et monétaires a-t-elle été pour autant à la hauteur pour contrer cette menace sans précédent ? Ne serait-t-elle pas au contraire insuffisante ?

Au-delà des préoccupations sanitaires et sociales, telles sont les questions que se posent aujourd’hui les investisseurs. Même si la réponse à ces questions ne sera certainement pas apportée avant quelques mois, nous ferons de notre mieux d’ici-là pour comprendre le désordre actuel sur les marchés.

Une récession mondiale

La fermeture de l’Europe et d’une grande partie des États-Unis a dissipé tout doute possible. Nous sommes déjà en récession mondiale.

Contrairement à 2008, il n’est pas nécessaire de connaître les rouages du système bancaire pour comprendre ce qui se passe. Nous restons tous chez nous. Personne ne se déplace. Les activités de production comme de consommation tournent au ralenti.

Les actions menées afin d’aplanir la courbe du nombre de personnes infectées par le virus tout en l’allongeant, comme l’éloignement social et le confinement, permettront de sauver des vies et, espérons-le, de faire en sorte que les systèmes de santé continuent de fonctionner. Le prix à payer réside dans une réduction plus profonde et plus longue de l’activité économique.

Une partie de la demande perdue dans les mois à venir va se rétablir, mais pas en totalité. Si vous avez reporté l’achat d’une nouvelle voiture, vous finirez probablement par en acheter une. Mais si vous avez annulé votre réservation au restaurant, vous ne commanderez pas deux repas la prochaine fois que vous pourrez vous y rendre.

Cette récession sera très destructrice d’emplois. Les petites entreprises, en particulier, seront touchées de manière disproportionnée. Nous assisterons probablement à des baisses du PIB comme jamais auparavant. La question centrale reste de savoir combien de temps elle durera.

Le choc actuel au niveau de la demande pose une question brutale et sans appel : avez-vous suffisamment de liquidités pour payer les factures pendant trois mois ? Pour beaucoup de petites et moyennes entreprises, même si elles sont prudentes, la réponse est non. Et alors qu’une grande multinationale peut réduire ses effectifs et les réembaucher quatre mois plus tard, si des entreprises employant 50 ou 100 personnes font faillites, des années pourraient être nécessaires pour les reconstruire et ramener les emplois.

Tirer les leçons de 2008, avec en plus « Whatever It Takes »

La semaine dernière, les autorités ont pleinement reconnu la gravité de la situation et la nécessité de lancer des mesures de sauvetage pour les entreprises et les particuliers.

Les responsables de la politique monétaire ont réagi avec force. La Réserve fédérale a ramené les taux à zéro et a mis en place la même ligne de conduite qu’en 2008, assouplissant les conditions des lignes de swap internationales en dollars, préparant 700 milliards de dollars d’assouplissement quantitatif, fournissant des liquidités aux fonds communs de placement du marché monétaire et mettant en place un Commercial Paper Funding Facility (CPFF). Ce dernier répond directement aux tensions qui pèsent sur le financement opérationnel à court terme des entreprises. La Banque d’Angleterre a introduit une mesure similaire pour le Royaume-Uni, tout en réduisant les taux et en augmentant les rachats d’actifs. La Banque du Japon a doublé son objectif de rachats d’actions cette année et a ouvert un nouveau mécanisme de prêt à taux zéro pour les entreprises.

Après un départ plus lent et des messages contradictoires, la Banque centrale européenne est passée à l’action. Son programme de rachat de titres cotés et non-cotés à hauteur de 750 milliards d’euros s’accompagne d’une flexibilité institutionnelle maximale et elle s’est engagée à acheter des billets de trésorerie de haute qualité dans le cadre de ses programmes existants.

Sur le plan fiscal, nous nous dirigeons vers une approche de type « hélicoptère monétaire ». Les États-Unis semblent prêts à verser 1 200 dollars sous forme de remboursement d’impôt aux personnes dans le besoin. Le Japon a distribué du cash pendant la crise financière et envisage de le faire à nouveau. De son côté, l’Allemagne a non seulement prévu de supprimer sa rupture constitutionnelle de la dette pour faciliter son programme de soutien, mais a également exhorté les ministres des finances de la zone euro à émettre une dette commune – qui serait vraisemblablement rachetée par la BCE.

La politique fiscale a évolué très rapidement en milieu de semaine dernière. La Maison Blanche a lancé un troisième plan de relance avant même que les autres n’aient été adoptés par le Congrès, ils ont d’abord envisagé 850 milliards de dollars avant de finalement mobiliser 1,3 trillion de dollars, soit environ 6 % du PIB. Ce plan d’« hélicoptère monétaire», comprend des prêts aux petites entreprises, des reports d’impôts et des fonds de stabilisation.

Au moment où nous écrivons ces lignes, nous avons vu, entre autres, le Royaume-Uni, la Corée du Sud et le Canada s’engager à accorder des prêts aux entreprises représentant respectivement 15 %, 2,5 % et 1 % du PIB, et les gouvernements de la zone euro mettre en place des garanties publiques et des reports d’impôts représentant 10 % du PIB.

Ces actions ont été menées à un rythme effréné, tout comme la crise sanitaire elle-même. À titre de comparaison, lors de la crise financière de 2008-2009, la Fed n’a réduit ses taux à 0 % qu’en décembre 2008. Alors qu’un certain nombre de mesures spécifiques ont été mises en œuvre au cours des derniers mois de 2008, notamment le plan de sauvetage des banques, le grand programme de relance budgétaire des États-Unis et la réunion du G20 qui a lancé une réponse coordonnée au niveau mondial ont eu lieu en avril 2009, soit sept mois après le pic de la crise.

Alors, chapeau aux décideurs politiques.

Evaluation des coûts

Il est encore difficile de dire si cela suffira à arrêter l’effondrement des marchés actions. Reste une course désespérée aux liquidités qui rend vulnérable tout ce qui est liquide. Nous avons même constaté des tensions sur les bons du Trésor américain et les fonds monétaires.

La panique à court terme passée, nous pourrons commencer à nous demander si les entreprises vont connaître une baisse de revenus de l’ordre de 20 % par rapport à l’année précédente, ou plutôt de 40 %. Pour l’instant, nombres d’entre elles ne donnent tout simplement pas d’informations en raison de l’incertitude quant au moment où nous atteindrons le pic des infections du COVID-19 et l’impact que cela aura sur leurs entreprises.

L’expérience d’autres pays suggère que cela pourrait être de 45 à 60 jours pour une grande partie des États-Unis. Ce n’est qu’alors qu’on saura vraiment si les autorités en ont fait assez pour maintenir les entreprises en activité et les consommateurs au travail. Les marchés actions et crédit pourraient bien se retrouver encore plus bas d’ici-là.

Mais nous sommes persuadés qu’en fin de compte, nous allons sortir de cette crise. Le virus disparaitra, les politiques monétaires et fiscales devraient nous aider de manière significative et les marchés devraient se rétablir.

Nous pensons que le PIB américain pourrait baisser de 10 % ou plus au deuxième trimestre, en rythme annualisé, ce qui se rapprocherait du record de 13 % enregistré en 1932. Mais nous voyons aussi le potentiel d’une puissante reprise compte tenu de ce profond déclin. Ceux qui sont à la recherche de bonnes nouvelles pourraient considérer que la Chine, deuxième économie mondiale, est maintenant revenue à environ 80 % de sa capacité.

Est-ce que cela signifie que les investisseurs doivent envisager de se positionner sur des actifs les plus risqués lorsque les marchés vont commencer à se stabiliser ? Après un ajustement de la valorisation de cette ampleur, nous ne pensons pas que cela sera nécessaire. Il est peu probable que les marchés disparaissent. Dans un premier temps, nous pensons qu’il est possible de rééquilibrer progressivement les parties les plus résilientes des marchés de risque, comme les grandes capitalisations américaines et le crédit Investment Grade.

D’ici là, les marchés actions et obligataires ont besoin de plus de temps pour évaluer les coûts de cette crise.

Cela va prendre quelques mois, voire quelques trimestres, mais nous pensons que nous allons au final nous en sortir.

 

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Neuberger Berman – Forte baisse du coût de la couverture de change

 

 

Commentaire

Forte baisse du coût de la couverture de change : les actifs obligataires en US Dollar retrouvent leur attrait pour les investisseurs non-américains à la recherche de rendement

Paris, 16 mars 2020 – Au regard de tous les bouleversements survenus sur les marchés financiers ces deux dernières semaines, il serait facile de négliger un facteur qui pourrait pourtant influencer de manière significative les flux d’investissement sur le segment des obligations corporate au niveau international. Il s’agit de la baisse substantielle du coût de la couverture du dollar des investissements sur le marché du crédit américain.

Et ce sont en particulier les obligations américaines High Yield qui apparaissent beaucoup plus attractives pour les investisseurs britanniques, européens et japonais, ce qui pourrait libérer une grande partie de la demande de rendement actuellement en attente.

Ces quelques dernières années ont été une période frustrante pour les investisseurs non américains à la recherche de rendement. En effet, le marché High Yield européen générait un rendement de 2 à 4 % sur cette période, tandis que le marché américain offrait un rendement de 5 à 7 %. À première vue, il était possible de générer un rendement deux fois plus élevé sur le marché américain.

En réalité, ce rendement était conditionné à une exposition à la devise américaine. Mais les devises peuvent être très volatiles. Une approche d’investissement non couverte est généralement réservée aux plus courageux ou aux imprudents.

La couverture du risque de change consiste à vendre une devise pour en acheter une autre. Si vous êtes un investisseur en euros qui souhaite couvrir son exposition au dollar, vous devez vendre suffisamment de dollars pour couvrir la valeur de votre investissement et acheter une exposition à l’euro avec les bénéfices.

Cela entraîne des coûts qui proviennent notamment du « cross-currency basis », c’est-à-dire essentiellement le supplément payé pour acheter une devise très demandée. Mais la majeure partie des coûts provient de la différence entre le taux d’intérêt à court terme reçu lorsque vous détenez une devise et le taux d’intérêt à court terme payé lorsque vous en vendez une autre.

Ces taux sont indirectement liés aux taux directeurs des banques centrales respectives de chaque devise. La Réserve Fédérale américaine a commencé à augmenter les taux à la fin de 2015 pour atteindre 2,5 % au milieu de l’année dernière. En revanche, la Banque d’Angleterre a augmenté ses taux deux fois depuis 2016, mais n’a atteint que 0,75 %, et a inversé la tendance le 11 mars 2020. La Banque centrale européenne est restée quant à elle en territoire négatif pendant quatre ans.

Si vous vendiez des dollars entre 2015 et 2019, le taux d’intérêt était alors de plus en plus élevé – alors que le taux que vous receviez ne bougeait pas. Pour les investisseurs en euro et en livre sterling qui détiennent des actifs américains couverts en devises, le coût net a culminé à 3,6 % et 2,1 %, respectivement. C’est suffisant pour annuler tout le rendement supplémentaire obtenus en achetant des obligations High Yield américaines plutôt qu’européennes.

Mais ces coûts ont régulièrement diminué pendant les neuf mois qui ont précédé la baisse agressive des taux par la Fed de 50 points de base la semaine dernière. Le coût de la couverture a ensuite continué sa très forte baisse. Le 11 mars, le coût de couverture du dollar était tombé à moins de 1 % pour les investisseurs en euros et à seulement 12 points de base pour les investisseurs en livres sterling.

Dans le même temps, les obligations High Yield américaines ont connu plus de ventes massives pendant la crise du coronavirus que les obligations High Yield européennes, dont les émetteurs sont généralement de meilleure qualité et moins cycliques. En conséquence, en US Dollar, le marché des obligations High Yield offrait encore un rendement supérieur de 2,5 points de pourcentage par rapport au marché High Yield européen.

Même en tenant compte du coût de couverture, vous obtenez maintenant près de deux points de pourcentage de rendement supplémentaire en passant des obligations européennes aux obligations américaines High Yield. En d’autres termes, un investisseur européen couvrant le risque de change lors de son investissement dans l’indice américain des obligations High Yield obtenait un rendement d’environ 2,4 % avant que le coronavirus ne fasse la Une des journaux et que la Fed ne réduise ses taux. Il obtient maintenant plus de 6 %.

Cette situation est-elle susceptible de s’inverser bientôt ? Nous en doutons. Il est difficile d’imaginer que la Fed augmente ses taux de 50 points de base au cours des prochaines semaines, ou que les taux à court terme déjà minimes associés à l’euro et à la livre sterling soient beaucoup plus bas par rapport aux taux en dollar. En fait, les marchés de taux prévoient que la Fed revienne à zéro. Cela réduirait probablement le coût de couverture en dollar par rapport à l’euro d’environ 0,5 %, tout en effaçant complètement le coût de couverture en dollar par rapport à la livre sterling.

Il est clair que l’environnement est instable et que la volatilité est de retour. La valeur relative des rendements en devise locale peut changer à mesure que les marchés réagissent à la situation du coronavirus. Mais il est aujourd’hui possible de dire que le coût de la couverture du risque de change ne devrait plus constituer un obstacle pour les investisseurs qui cherchent à investir sur le marché obligataire américain.

Nous pensons que les flux vers les actifs américains pourraient augmenter considérablement une fois que la situation sera plus calme et que les investisseurs réévalueront la valeur relative de l’offre sur les obligations des marchés développés.

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HOMA CAPITAL – Le Cygne noir donne le tournis aux marchés ?

PERSPECTIVES / N°38
Paris, le 5 mars 2020


Par Jean-Jacques Ohana, CFA, Directeur de la gestion

Le Cygne noir donne le tournis aux marchés ?

Dans notre précédente édition, nous avions qualifié le Coronavirus de « Cygne noir » précisant que son expansion était imprédictible et que ses conséquences n’étaient pas estimables.

La semaine du 24 février a donné la pleine mesure de ce propos avec l’effondrement des taux aux États-Unis et la chute brutale des marchés boursiers.

Dans le même temps, le Coronavirus s’est propagé de l’Asie aux continents européen et américain, menaçant l’économie mondiale d’un risque de récession.

Pour accéder au fichier : 20200305 – HOMA CAPITAL Perspectives 38

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EVLI – Revue mensuelle mars 2020

 

 

COMMENTAIRE |  06. 03. 2020

Par Tomas Hildebrandt – Gérant Senior en charge de la gestion institutionnelle d’actifs français

Tomas Hildebrandt est gérant de portefeuille Senior pour des clients institutionnels. Il est membre de l’équipe d’allocation d’actifs d’Evli et travaille également en tant que Stratégiste marchés. Tomas a rejoint Evli en 1996 et travaille sur les marchés financiers depuis près de 30 ans.

Le monde aux prises avec le coronavirus

Comme un tsunami, le coronavirus s’est propagé depuis la Chine vers le reste du monde. Le nombre croissant de cas, notamment au Japon, en Corée et en Italie, a surpris tout le monde et la baisse du nombre de nouveaux cas en Chine n’a apporté que peu de soulagement, voire aucun. Une deuxième vague est à craindre en Chine au moment où les quarantaines prendront fin et que les populations recommenceront à interagir davantage. En tout état de cause, l’impact financier du coronavirus sera important en Chine et les arrêts de production entraîneront des pertes non seulement pour les entreprises chinoises mais aussi pour leurs clients étrangers. En Chine, le PMI manufacturier a chuté à un niveau record de 35,7 points. Le nombre d’avertissements sur les résultats des entreprises a aussi augmenté sur tous les marchés en raison de l’épidémie. Enfin, les effets des quarantaines imposées dans les pays où le virus s’est propagé sont également redoutés.

Néanmoins, si l’on compare cette situation à la propagation des précédentes épidémies de SRAS et de grippe porcine, la résorption de l’épidémie est tout à fait probable. En effet, une reprise rapide et forte de la production industrielle constitue le scénario le plus réaliste alors que les usines retrouvent leur pleine capacité et que les carnets de commandes recommencent à être remplis. Toutefois, les pertes subies dans les secteurs des services ne peuvent être compensées. La structure de l’économie mondiale a en effet considérablement changé en 17 ans. La Chine et la production de services représentent actuellement une part nettement plus importante de l’économie mondiale qu’auparavant.

Le coût de l’épidémie atteint un niveau astronomique. Au premier trimestre, la croissance économique mondiale devrait rester jusqu’à 0,3 % inférieure aux prévisions et, avec une valeur de l’économie mondiale actuellement d’environ 90 000 milliards de dollars, cela signifierait une baisse de 270 milliards de dollars. La capitalisation boursière du marché mondial a chuté d’environ 5 000 milliards dollars au cours de la dernière semaine de février. Afin de compenser ces pertes, de nombreux pays sont prêts à accorder des allégements fiscaux, et les banques centrales devraient également réagir. Cela s’est d’ailleurs déjà produit en Chine. La Banque Centrale des États-Unis a aussi réagi avec une baisse de 0,5 point de son taux des fonds fédéraux surprenant et étonnant les marchés financiers.

L’épidémie aura-t-elle un impact durable sur l’économie mondiale ?

Les consommateurs peuvent par exemple annuler leurs voyages ou changer leurs loisirs. Au moins à court terme, les hôtels, les restaurants, les parcs d’attractions et les transports subiront des baisses de fréquentation. Dans des cas similaires, 3 à 12 mois ont été nécessaires pour que les ventes reviennent à leur niveau antérieur.

L’amélioration de la sécurité d’approvisionnement peut également devenir un facteur clé pour les entreprises. On passera d’une réduction de la base d’approvisionnement à des chaînes d’approvisionnement plus décentralisées. Toutefois, il pourrait ne pas être possible d’anticiper tous les impacts de cette épidémie au niveau mondial.

À long terme, cela dépendra de l’évolution des cycles de vie des différents virus. Il s’est écoulé plusieurs années depuis la dernière grande épidémie de corona et plus de 100 ans depuis la dernière pandémie. Si les cycles se rapprochent ou si les épidémies deviennent plus fréquentes, une « risque viral » pourra apparaître dans l’économie et sur le marché.

Mais il est aussi intéressant de noter qu’à court terme, l’arrêt de la production industrielle mondiale a été un facteur positif du point de vue des émissions de gaz à effet de serre.

Autres événements

Le prix du pétrole brut est tombé à 52 dollars le baril alors que la demande mondiale était au point mort. Si le prix reste bas lorsque l’épidémie sera maîtrisée, cela apportera certes un répit anticipé à l’industrie et aux consommateurs, mais cela constituera une nouvelle difficulté ajoutée aux coûts de production élevés. Ainsi, les prix ont plus de chances de revenir à leur niveau précédent.

Les discussions entre l’Union européenne et le Royaume-Uni sur la mise en œuvre du Brexit ont également connu un début laborieux. La Grande-Bretagne souhaite une période de négociation très courte et menace d’un « hard Brexit » si les négociations n’ont pas suffisamment progressé d’ici juin.

Graphique :  Performances de divers indices boursiers depuis le 30 septembre 2019

A propos d’Evli Fund Management Company Ltd :

Evli Fund Management Company Ltd est une société de gestion scandinave qui cible particulièrement les investisseurs institutionnels et propose une gestion active avec une coloration ESG, dans une perspective long-terme. Les gérants Senior ont tous une ancienneté de 10 ans en moyenne dans l’entreprise et disposent chacun d’une vingtaine d’année d’expérience dans ce secteur. Evli gère au total de 14,3 milliards d’euros d’encours pour le compte de ses clients (net 12/2019). Les fonds propres du groupe Evli s’élèvent à 81,7 millions d’euros et son ratio de solvabilité BIS est de 15,1% (31 décembre 2019). La société compte autour de 250 employés. Les parts B d’Evli Bank Plc sont cotées sur le Nasdaq Helsinki Ltd.

Pour en savoir plus : www.evli.com

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Neuberger Berman – Un livre blanc sur la révolution du Big Data

 

 

Commentaire

Paris, 19 février 2020 – Les données issues du « Big Data » prolifèrent. Ce sont effectivement l’ensemble des informations que nous laissons tous derrière nous lorsque nous achetons, vendons, naviguons sur Internet ou lorsque nous utilisons nos smartphones et vivons simplement notre vie aujourd’hui. Etudiées et traitées par des data scientists, les données issues du Big Data peuvent devenir une source d’informations sur le monde qui nous entoure, plus approfondies et plus détaillées que jamais auparavant, mais aussi plus vastes et plus complexes.

La data science s’étend aujourd’hui au monde de la finance et de l’investissement. Michael Recce, Responsable Data Scientist chez Neuberger Berman, et Richard Nackenson, Gérant Senior, ont dressé les perspectives du Big Data dans ce nouveau contexte à travers un livre-blanc dédié. Ils défendent en effet l’idée que la data science peut renforcer les process de recherche traditionnels en matière d’investissement et qu’elle devient un outil essentiel pour les investisseurs afin de rester compétitif. Ce livre-blanc présente donc comment ces deux équipes collaborent au sein de Neuberger Berman et utilisent le Big Data comme un outil d’analyse afin d’améliorer leurs convictions d’investissement.

Michael Recce et Richard Nackenson présentent notamment à travers des exemples concrets comment la data science leur permet de compléter leurs informations sans pour autant remplacer la recherche traditionnelle en investissement. Ainsi, ils soulignent le rôle essentiel du flux d’informations entre la recherche quantitative et la recherche fondamentale traditionnelle et comment la data science permet de renforcer cette démarche. Les équipes de Neuberger Berman sont également convaincues qu’une gestion active moderne doit aujourd’hui structurer ses efforts de recherche afin de tirer parti des opportunités offertes par la data science. De fait, la révolution du Big Data est très proche et maitriser son potentiel constitue un des prochains enjeux majeurs que devront relever les gérants actifs.

Pour consulter en intégralité le livre-blanc rédigé par Michael Recce et Richard Nackenson : https://www.nb.com/en/fr/big-data/data-science-revolution

Retrouvez également ici le podcast réalisé par Neuberger Berman sur le sujet : https://www.nb.com/en/fr/disruptive-forces-podcast?cid=linkedin

 

À propos de Neuberger Berman

Neuberger Berman, fondé en 1939, est une société de gestion indépendante et détenue par ses salariés. La société gère une gamme de stratégies – incluant des stratégies actions, fixed income, quantitatives et multi-asset class, des fonds de private equity et des hedge funds – pour le compte d’institutions, de conseillers et d’investisseurs individuels dans le monde entier. Avec des bureaux dans 23 pays, l’équipe de Neuberger Berman compte environ 2 100 professionnels. Sur cinq années consécutives, la société a été désignée Best place to work par Pensions & Investments dans la catégorie gestion financière (entreprise de plus de 1 000 salariés). Constante, stable et centrée sur des objectifs de long terme, la société favorise une culture d’investissement basée sur la recherche fondamentale et l’indépendance. Elle gère 339 milliards de dollars d’actifs pour le compte de ses clients au 30 septembre 2019. Pour plus d’informations, veuillez visiter notre site Web : www.nb.com

Pour plus d’informations, veuillez visiter notre site Web : www.nb.com.

Avertissement

Ce document est fourni à titre d’information seulement et ne constitue en aucun cas des conseils en matière d’investissement, de droit, de comptabilité ou de fiscalité. Ce document est de nature générale et ne s’adressent à aucune catégorie d’investisseurs et ne doit pas être considéré comme une recommandation, un conseil en investissement ou une suggestion d’adopter ou de s’abstenir d’adopter une ligne de conduite en matière d’investissement. Les décisions d’investissement et la pertinence de ce document devraient être prises en fonction des objectifs et de la situation personnelle de l’investisseur et en consultation avec ses conseillers. L’information est obtenue de sources jugées fiables, mais il n’y a aucune déclaration ni garantie quant à son exactitude, son intégralité ou sa fiabilité. La société, ses employés et ses mandats peuvent détenir des positions de toute société dont il est question. Toutes les informations sont à jour à la date du présent document et peuvent être modifiées sans préavis. Les points de vue ou opinions exprimés peuvent ne pas refléter ceux de l’entreprise dans son ensemble. Les produits et services Neuberger Berman peuvent ne pas être disponibles dans toutes les juridictions ou pour tous les types de clients.

Ce matériel peut comprendre des estimations, des perspectives, des projections et d’autres « énoncés prospectifs ». En raison de divers facteurs, les événements réels ou le comportement du marché peuvent différer sensiblement des opinions exprimées. L’investissement comporte des risques, y compris la perte éventuelle du capital. Les placements dans des fonds de couverture et des fonds de capital-investissement sont spéculatifs et comportent un degré de risque plus élevé que les placements plus traditionnels. Les placements dans des fonds de couverture et des fonds de capital-investissement s’adressent uniquement à des investisseurs avertis. Les indices ne sont pas gérés et ne sont pas disponibles pour l’investissement direct. Les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs.

Ces documents sont publiés sur une base limitée par l’intermédiaire de diverses filiales et sociétés affiliées mondiales de Neuberger Berman Group LLC. Veuillez consulter le site www.nb.com/disclosure-global-communications pour connaître les entités spécifiques et les limites et restrictions juridictionnelles.

Le nom et le logo « Neuberger Berman » sont des marques de service déposées de Neuberger Berman Group LLC.

 

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EVLI – Revue mensuelle février 2020

 

 

COMMENTAIRE |  11. 01. 2020

Par Tomas Hildebrandt – Gérant Senior en charge de la gestion institutionnelle d’actifs français

Tomas Hildebrandt est gérant de portefeuille Senior pour des clients institutionnels. Il est membre de l’équipe d’allocation d’actifs d’Evli et travaille également en tant que Stratégiste marchés. Tomas a rejoint Evli en 1996 et travaille sur les marchés financiers depuis près de 30 ans.

Crainte autour du Coronavirus

Le début de l’épidémie en Chine a ébranlé les marchés. Néanmoins, selon plusieurs estimations, l’impact global restera plutôt modéré. Ces effets peuvent être considérés comme un ralentissement temporaire de la croissance économique chinoise et, dans une certaine mesure, d’autres pays, mais ils n’affecteront pas la croissance et la tendance économiques sous-jacentes sur le long terme.

Les interdictions de voyager et les mesures prises par la Chine pour freiner la propagation du virus ont réduit la consommation, le commerce et la production. La croissance chinoise devrait chuter de 0,5 à 1,0 % au cours du premier trimestre, ce qui place la croissance annuelle nettement en dessous d’un rythme de 6 %.

En dehors de la Chine, les secteurs ayant des liens étroits avec ce pays, tels que l’industrie automobile, les matières premières, les matériaux et le tourisme, ont été les plus touchés. La part de la Chine dans l’économie mondiale est actuellement d’environ 17 %, alors qu’elle était d’environ 4 % pendant l’épidémie de SRAS. Par conséquent, nous ne devons pas minimiser l’impact mondial potentiel.

L’épidémie fera la Une pendant encore de nombreuses semaines et, pendant ce temps, on ne cessera de spéculer sur sa disparition ou son expansion.

Reprise économique et des résultats d’entreprise

La croissance économique mondiale est restée discrète, mais les effets potentiels de la propagation du coronavirus n’avaient pas encore atteint les indicateurs publiés en janvier.

À la fin janvier, un peu moins de la moitié des sociétés de l’indice S&P 500 avaient publié leurs résultats. La majorité d’entre elles ont offert des belles surprises et les résultats des bénéfices sont effectivement devenus positifs au cours de la dernière partie de l’année. Les revenus avaient également augmenté plus que prévu. Cette performance positive des bénéfices devrait se poursuivre au cours de l’année.

D’autre part, les marchés ont réagi calmement à la mise en accusation du président américain Donald Trump, car il semblait probable qu’il soit acquitté par le Sénat. Les élections aux primaires et les caucus présidentiels américains débutent quant à eux en février.

Le Royaume-Uni a quitté l’UE au 31 janvier. La prochaine phase de négociation sur les futures relations avec l’UE devrait bientôt commencer. Le gouvernement britannique souhaite qu’elles soient finalisées rapidement et a menacé d’empêcher une prolongation de la période de transition après la fin de l’année si un accord n’était pas trouvé.

Les marchés actions chutent et le rendement décline

La hausse du marché actions début janvier a pris fin avec la progression de l’épidémie du coronavirus. Les bénéfices des entreprises plus élevés que prévu ont soutenu les marchés boursiers américains, qui ont enregistré une baisse moins importante que la plupart des autres régions. L’indice MSCI North America a chuté de 0,2 % en janvier, tandis que l’indice MSCI Europe a baissé de 2,6 %. En Chine, la bourse de Shanghai a chuté d’environ 9 % lorsqu’elle a repris ses activités le 3 février.

Les taux longs ont également commencé à diminuer. Le rendement de l’obligation d’État allemande à 10 ans a baissé de 0,44 % et celui de l’obligation américaine à 10 ans de 1,53 %, ce qui se rapproche du niveau record de 1,46 % atteint en septembre dernier.

Graphique : Performance des indices boursiers chinois


 

A propos d’Evli Fund Management Company Ltd :

Evli Fund Management Company Ltd est une société de gestion scandinave qui cible particulièrement les investisseurs institutionnels et propose une gestion active avec une coloration ESG, dans une perspective long-terme. Les gérants Senior ont tous une ancienneté de 10 ans en moyenne dans l’entreprise et disposent chacun d’une vingtaine d’année d’expérience dans ce secteur.

Evli gère au total de 14,3 milliards d’euros d’encours pour le compte de ses clients (net 12/2019). Les fonds propres du groupe Evli s’élèvent à 81,7 millions d’euros et son ratio de solvabilité BIS est de 15,1% (31 décembre 2019). La société compte autour de 250 employés. Les parts B d’Evli Bank Plc sont cotées sur le Nasdaq Helsinki Ltd.

Pour en savoir plus : www.evli.com

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EVLI – Credit crossover, la stratégie idéale pour générer de la performance dans une ère de rendements faibles

 

 

COMMENTAIRE |  07. 02. 2020

Par Mikael Lundström, Head of Fixed Income de Evli.

Avec de faibles rendements et des spreads resserrés, il sera difficile de générer une rémunération solide sur le crédit en 2020. Où investir alors afin de dégager du rendement sans se positionner sur des marchés à haut risque ou sur des durations très longues ? Un mix équilibré de crédits crossover à court terme et de crédits nordiques peut offrir une solution intéressante et générer justement des rendements.

Il y a un peu plus d’un an, les spreads s’étaient élargis et nous avions alors identifié une opportunité intéressante sur le High Yield. Mais les spreads se sont par la suite considérablement resserrés et si notre positionnement sur le segment High Yield s’est révélé positif pour 2019 et qu’il peut encore se montrer performant en 2020, nous ne pensons pas que les spreads soient particulièrement bon marché actuellement.

Rester investi sur le High Yield se montre payant mais la BCE soutient le crédit crossover

La Banque centrale européenne (BCE) maintiendra le taux des obligations d’Etat dans le négatif pendant encore longtemps. Et son programme de rachat d’obligations corporate se poursuit également. Cela permet de soutenir la demande sur le crédit court terme avec un rendement positif.

Faut-il pour autant s’inquiéter sur le High Yield ? Non. Les fondamentaux restent solides. La plupart des émetteurs continuent de présenter de bons résultats, seuls quelques-uns se sont détériorés. Toutefois, le risque non systématique a augmenté et nous privilégions en conséquence les émetteurs les plus stables. D’autant que l’offre sur le segment High Yield est assez importante. Heureusement, les nouvelles émissions sont principalement destinées au refinancement et leur effet de levier reste faible.

Mais faut-il pour autant vendre ses positions sur le segment High Yield ? Encore une fois, non. Des spreads serrés ne constituent pas une raison suffisante pour vendre. Un catalyseur est nécessaire pour que les spreads s’élargissent. Sans cela, il est conseillé d’attendre. Qu’est-ce qui pourrait constituer un tel catalyseur ? L’examen stratégique de la BCE concernant son objectif et ses outils en matière d’inflation est à surveiller de près, mais nous ne nous attendons pas à une actualité importante sur ce front prochainement.

Nous pensons qu’il est encore possible pour les obligations notées B d’être performantes. Les spreads peuvent rester serrés pendant plusieurs années, générant des rendements de portage relativement intéressants. En attendant, les obligations notées BB restent très demandées par les investisseurs Investment Grade qui recherchent désespérément du rendement. Dès lors, c’est « business as usual » pour le High Yield, les investisseurs devraient en faire autant.

La BCE présente un risque significatif pour les investisseurs en quête de rendement

Certains investisseurs prennent des risques importants lorsqu’ils cherchent à générer du rendement. La hausse du rendement est-elle suffisante pour justifier une duration plus longue, un risque de crédit plus élevé ou une plus faible liquidité du marché secondaire ? Nous ne le pensons pas. Surtout avec la révision par la BCE de sa stratégie de politique monétaire.

La possibilité d’un revirement de la BCE représente un risque important pour ceux qui courent après le rendement d’obligations plus risquées, illiquides et avec une duration plus longue. Un changement dans la politique de la BCE pourrait entraîner un élargissement considérable des spreads, comme cela a été le cas au cours du second semestre de 2018. Les émissions à court terme et le crédit nordique seraient beaucoup plus performants dans le cas d’un tel revirement. Néanmoins, un coup de théâtre de la part de la BCE est possible mais reste peu probable. Au sein de la BCE, il existe en effet une opposition forte au programme de rachat d’obligations corporate. Cependant, il est important de garder à l’esprit l’impact important que tout commentaire à ce sujet pourrait avoir sur les spreads des crédit plus longs et plus risqués.

Le crossover court terme et les corporate nordiques offrent le meilleur couple rendement / risque

Le crédit crossover court terme ainsi que les obligations nordiques continuent de créer de la valeur et d’offrir une certaine sécurité. La liquidité n’est pas une préoccupation majeure pour les obligations nordiques, malgré la taille réduite de leurs émissions. Les émissions peuvent être plus petites, mais les sociétés sont souvent de taille importante et bien connues des marchés, ce qui accroît la participation des grands investisseurs et des traders locaux. En se concentrant sur ces segments et en ne cherchant pas à générer de rendements délirants, les investisseurs bénéficient d’un risque faible sur la duration, au niveau du pays, sur le crédit et sur la liquidité.

Comment alors générer des rendements sur du court terme lorsque ces derniers restent faibles ? Notre stratégie consiste à combiner le rendement le plus élevé des émissions court terme sur le segment Investment Grade avec la meilleure qualité des émissions court terme sur le segment High Yield, ainsi qu’avec la valeur relative des émissions nordiques. Si les obligations nordiques ont bien performé en 2019, leurs spreads ne sont par contre pas resserrés. Les obligations à court terme Investment Grade et High Yield bénéficient toujours de l’effet de réduction, avec la possibilité de générer un rendement solide lorsque les obligations redescendent en bas de la courbe crédit de l’émetteur.

Evli est un des pionniers sur le marché européen du crédit crossover et sur le marché du crédit nordique. Ces deux marchés constituent en effet notre terrain de prédilection comme en témoigne notre track record. Le fonds Evli Corporate Bond a été lancé en 1999, lorsque le marché européen du crédit en était encore à ses débuts et la stratégie crossover de ce fonds représentait à cette époque une exception. Nous sommes également impliqués dans les crédits nordiques depuis près de 20 ans et nous avons mis à profit cette expérience lorsque nous avons lancé notre fonds crédit nordique en 2016.

Notre approche consistant à combiner les émissions Investment Grade et High Yield européennes ainsi que les émissions nordiques dans des fonds distincts est encore assez unique en son genre au niveau paneuropéen. Cette approche permet à nos investisseurs de bénéficier de portefeuilles diversifiés, équilibrés et non contraints qui performent.

 

A propos d’Evli Fund Management Company Ltd :

Evli Fund Management Company Ltd est une société de gestion scandinave qui cible particulièrement les investisseurs institutionnels et propose une gestion active avec une coloration ESG, dans une perspective long-terme. Les gérants Senior ont tous une ancienneté de 10 ans en moyenne dans l’entreprise et disposent chacun d’une vingtaine d’année d’expérience dans ce secteur. Evli gère au total de 14,3 milliards d’euros d’encours pour le compte de ses clients (net 12/2019). Les fonds propres du groupe Evli s’élèvent à 81,7 millions d’euros et son ratio de solvabilité BIS est de 15,1% (31 décembre 2019). La société compte autour de 250 employés. Les parts B d’Evli Bank Plc sont cotées sur le Nasdaq Helsinki Ltd. Pour en savoir plus : www.evli.com

 

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EVLI – Revue mensuelle janvier 2020

 

 

COMMENTAIRE |  13. 01. 2020

Par Tomas Hildebrandt – Gérant Senior en charge de la gestion institutionnelle d’actifs français

Tomas Hildebrandt est gérant de portefeuille Senior pour des clients institutionnels. Il est membre de l’équipe d’allocation d’actifs d’Evli et travaille également en tant que Stratégiste marchés. Tomas a rejoint Evli en 1996 et travaille sur les marchés financiers depuis près de 30 ans.

Tout est bien qui finit bien sur les marchés

L’actualité plutôt positive en décembre a porté les marchés actions vers de nouveaux sommets. Les États-Unis et la Chine ont annoncé qu’ils s’étaient entendus sur une première phase d’un accord commercial qui sera signé en janvier.

Cette première phase de l’accord ( https://ustr.gov/sites/default/files/US-China-Agreement-Fact-Sheet.pdf ) liste les questions clés sur lesquelles les deux pays devront se mettre d’accord à un stade ultérieur (propriété intellectuelle, transfert de technologie, agriculture, services financiers, devises, expansion du commerce et résolution des différends).

La Chine a accepté d’augmenter ses importations en provenance des États-Unis de 200 milliards de dollars au cours des deux prochaines années et d’abandonner les droits de douane supplémentaires sur les voitures, le maïs et d’autres produits. Les États-Unis quant à eux suspendront l’augmentation des taxes qui étaient prévues et abaisseront à 7,5 % leurs droits de douane actuels sur des groupes de produits d’une valeur de 120 milliards de dollars. En revanche, les droits de douane de 25 % sur un ensemble de produits d’une valeur de 250 milliards de dollars resteront en vigueur.

Les marchés ont réagi positivement à cette nouvelle. Bien que cette première phase de l’accord laisse de nombreuses questions en suspens et peuvent prendre beaucoup de temps à se résoudre, cette première phase est considérée comme une étape dans la désescalade de la guerre commerciale.

Toutefois, la nouvelle année a commencé par des frappes militaires opposants les États-Unis et l’Iran. Les investisseurs se demandent maintenant si cela va changer la donne dans l’évolution de l’économie mondiale.

Retour sur 2019

En 2019, les marchés ont commencé l’année dans l’incertitude en raison des turbulences du second semestre 2018. Les risques politiques ont tenu les investisseurs et les marchés en haleine tout au long de l’année, ce qui s’est traduit par une redirection des flux financiers des actions vers des actifs moins risqués.

La prise de risque sur les marchés en valait pourtant la peine, car, malgré les craintes, les risques ne se sont finalement pas matérialisés. En Europe, le gouvernement populiste en Italie a été remplacé par un gouvernement plus modéré. Au Royaume-Uni, avec Boris Johnson comme premier ministre, le Parti conservateur a remporté les élections et des progrès ont été réalisés sur les négociations autour du Brexit.

Les tensions commerciales et tarifaires entre les États-Unis et la Chine ont provoqué quelques baisses des marchés boursiers au cours de l’année, mais les prix ont finalement augmenté à la fin de l’année à mesure que les négociations avançaient. De plus, les démarches lancées en vue de la destitution du président Trump n’ont pas eu d’impact sur les marchés.

De nombreux indicateurs ont révélé une crainte importante concernant une récession aux Etats-Unis, mais ces craintes se sont estompées vers la fin de l’année.

Les incertitudes relatives à l’économie et au commerce international ont incité les banques centrales à assouplir leurs politiques monétaires, et les taux d’intérêt n’ont jamais atteint des niveaux aussi bas. À l’échelle mondiale, jusqu’à un tiers des obligations ont connu des rendements négatifs.

Bien qu’elle fut un choix surprise, Christine Lagarde, ancienne Directrice générale du Fonds monétaire international, est devenue Présidente de la Banque centrale européenne cette année.

D’autre part, les résultats des entreprises n’ont guère progressé en 2019. Néanmoins, les marchés actions ont atteint de nouveaux sommets et les capitalisations boursières des plus grandes entreprises mondiales ont dépassé la barre des 1 000 milliards de dollars.

Les enjeux climatiques restent sans réponse

La lutte contre le changement climatique a subi des revers au cours de l’année. Les États-Unis se sont tout d’abord retirés de l’Accord de Paris, comme ils l’avaient annoncé précédemment.  L’utilisation du charbon pour la production d’énergie semble avoir encore augmenté en Chine et dans de nombreux pays en développement.

La politique climatique indifférente du Brésil et son attitude face aux incendies de la forêt amazonienne ont également fait l’objet de vives critiques. Ailleurs, la fin des feux de brousse prolongés en Australie avant la saison des pluies au printemps n’est toujours pas en vue.

Malgré les légers progrès réalisés dans la lutte contre le changement climatique, aucune solution ou décision n’a été prise lors de la COP25 organisée par les Nations Unies qui s’est tenue à Madrid en décembre. En conséquence, les nouvelles mesures de lutte contre le changement climatique ont été reportées et il semble que l’action dépendra de la volonté politique de certains pays de l’UE.

Tableau : Rendement par classe d’actifs en 2019

A propos d’Evli Fund Management Company Ltd :

Evli Fund Management Company Ltd est une société de gestion scandinave qui cible particulièrement les investisseurs institutionnels et propose une gestion active avec une coloration ESG, dans une perspective long-terme. Les gérants Senior ont tous une ancienneté de 10 ans en moyenne dans l’entreprise et disposent chacun d’une vingtaine d’année d’expérience dans ce secteur.

Evli gère au total de 13,3 milliards d’euros d’encours pour le compte de ses clients (net 06/2019). Les fonds propres du groupe Evli s’élèvent à 69,6 millions d’euros et son ratio de solvabilité BIS est de 14,7% (30 juin 2019). La société compte plus de 260 employés. Les parts B d’Evli Bank Plc sont cotées sur le Nasdaq Helsinki Ltd.

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