ACER FINANCE – Episode 4 de la Saga Family & Corporate Services : accompagner le chef d’entreprise

Au travers de cette Saga, Acer Finance a souhaité mettre en lumière quelques enjeux majeurs que tout un chacun peut rencontrer au cours des différentes étapes patrimoniales de sa vie. ll s’agit plus de pense-bêtes qui n’ont pour vocation que d’attirer votre attention sur ces enjeux et vous rappeler qu’Acer Finance se tient à votre disposition pour les évoquer .

Pour mémoire, voici les thèmes des épisodes précédents :

* Épisode 1 : Protéger sa famille et son conjoint
* Épisode 2 : Transmettre son patrimoine
* Épisode 3 : Epargner et percevoir des revenus complémentaires

L’épisode 4  : accompagner le chef d’entreprise

Accompagner le chef d’entreprise, cela signifie savoir appréhender globalement sa situation, sa personnalité, ses projets. C’est bien entendu être à ses côtés, notamment lorsque sa vie change, comme lorsqu’il décide de prendre sa retraite ou de céder son entreprise.

Lorsque cet accompagnement s’avère nécessaire, il se déroule en plusieurs phases. La première passe par une compréhension précise de ses flux et de ses stocks, de ses revenus et de ses dépenses, ou encore de ce qu’il détient en propre et de ce qui est détenu par son entreprise. Cela passe aussi par un examen approfondi du régime matrimonial et des dispositions testamentaires auxquels il sera peut-être nécessaire d’apporter des modifications. La deuxième étape consiste en une analyse pointue de l’entreprise, telle que celle dont elle bénéficierait s’il s’agissait d’une entreprise cotée. Elle fait donc l’objet d’une analyse sectorielle, de valorisations selon différentes méthodes et son risque crédit est également évalué. Enfin,  le capital et sa détention sont passés au crible et peuvent être revus le cas échéant.

Seul ce type de processus itératif peut permettre d’aboutir à une juste valorisation de l’entreprise et au montage optimal qui permettront une cession sereine, et ce quel que soit le repreneur.

Vous avez dit Family & Corporate Services ?

Tout au long du cycle de vie patrimonial, de l’entrée dans la vie active à la fin de vie, Acer Finance participe à tous les événements patrimoniaux de la vie de ses clients tant au niveau individuel (se constituer une épargne, réaliser des projets, maintenir son niveau de vie, etc.), qu’au niveau familial (protéger sa famille, transmettre, etc.) comme au niveau entrepreneurial (créer, organiser, développer et céder son entreprise).

Dans le cadre de son offre d’accompagnement, Acer Finance réalise une approche patrimoniale globale qui s’articule autour de 3 étapes :

1 – Analyse de l’ensemble du patrimoine du client et définition des objectifs

2 – Optimisation du patrimoine en fonction de nouveaux scenarii juridiques, fiscaux et financiers

3 – Coordination des experts, synthèse et mise en œuvre des recommandations

Tout au long de cette démarche, Acer Finance propose de manière exclusive un suivi à travers sa Matrice Patrimoniale, propre à chaque client, représentant l’allocation globale du patrimoine de celui-ci en fonction de son profil de risque et des choix qui sont retenus. Dynamique, cette matrice peut intégrer tout événement susceptible d’avoir un impact sur le patrimoine du client.

A propos d’Acer Finance

Acer Finance est une société de gestion de portefeuille indépendante créée en 1990, reprise par Thomas Louis en 2005 et aujourd’hui majoritairement détenue par une holding de tête, HTL, elle-même entre les mains des associés d’Acer Finance, Thomas Louis, Eric Pinon et Alexandre Lemare. Acer Finance prodigue également à ses clients – personnes privées, entrepreneurs ou institutions – des conseils en matière de fiscalité, d’immobilier et d’investissements financiers, mais aussi de valorisation et de transmission d’entreprise à caractère familial.

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JUPITER AM – Elections britanniques : juste un intermède avant les négociations autour du Brexit

COMMENTAIRE DE MARCHE

Pour Alastair Gunn et Rhys Petheram, gérants chez Jupiter AM, le résultat des élections législatives anticipées ne lèvera que très peu d’incertitude, l’épée de Damoclès des négociations concernant la sortie de l’Union Européenne du Royaume-Uni menaçant toujours les marchés. Une majorité suffisante de plus de 50 sièges pour le parti Conservateur pourrait entrainer un bref rally sur les actions britanniques alors que si le Labour l’emportait contrairement aux pronostics, nous pourrions assister à des mouvements beaucoup plus marqués. Mais quoiqu’il en soit, le Brexit restera la principale source d’inquiétude.

A mesure que le jour des élections se rapproche, la livre sterling connaît un parcours de plus en plus chahuté[i]. Plusieurs signes montrent que l’avance du parti Conservateur sur le parti des Travaillistes se réduit et la chute de la livre montre bien qu’il existe des doutes quant à la capacité du parti de Theresa May à atteindre la forte majorité dont il aurait pourtant besoin pour être en position de force dans les négociations du Brexit – et ce, au moment même où l’économie britannique montre des signes de ralentissement. Certains semblent penser que le parti Conservateur obtiendra une majorité de plus de 100 sièges, mais pour nous, les marchés ont intégré un résultat plus modeste – une majorité de 50 sièges ou plus. D’autant qu’il reste largement le temps que cette avance s’amenuise encore.

Il nous semble que d’une certaine manière, le parti Conservateur s’est lui-même mis dans une position périlleuse. Son programme est inhabituel dans la mesure où il ne fait que très peu appel aux types de mesures qui parlent à son électorat traditionnel. Avoir laissé ouverte la possibilité d’une hausse des impôts et la proposition que les retraités financent davantage leurs propres assurance-maladie semblent être autant de faux-pas.

Le Parti Travailliste de Jeremy Corbyn a, d’un autre côté, dévoilé un programme qui fait directement appel à son cœur électoral. Les supporters du leader travailliste devraient s’en trouver galvanisés, ce qui devrait lui assurer une forte mobilisation de son électorat le jour du vote. Autrement dit, la course devrait être bien plus serrée que ce à quoi on s’attendait au début de la campagne.

Surveiller la livre sterling

Ceci étant dit, Theresa May et son parti sont toujours susceptibles de se retrouver avec une majorité plus large que précédemment. Les marchés devraient, selon nous, bien réagir à cette nouvelle et la livre devrait se renforcer légèrement. Côté actions, cela pourrait se traduire par un rally éphémère sur les actions des entreprises britanniques dont l’activité est majoritairement domestique. La baisse post-Brexit de la livre a surenchérit le coût des importations des matières premières dont la plupart de ces entreprises ont besoin pour produire les marchandises vendues aux citoyens britanniques, et ces coûts plus élevés se sont répercutés jusqu’au consommateur final. Une livre plus forte pourrait protéger le consommateur britannique de cette hausse au moment où les revenus subissent une réelle contraction. La hausse de la livre devrait cependant rester modeste – pas plus de 1 ou 2% pour une majorité de 50 sièges pour les Conservateurs, voire 3 ou 4%  si la victoire est plus nette. Mais, nous le répétons, il est important de se rappeler que la faiblesse de la livre a été une bénédiction pour les multinationales dont les sièges sociaux se trouvent au Royaume-Uni, comme Unilever dont les revenus réalisés à l’étranger en euros ou en dollars ont amélioré le bilan grâce à un taux de change favorable.

L’évolution de la livre dans le cas d’une victoire des Travaillistes est moins claire. Nous pourrions assister à un « effet Trump » : il serait vraisemblable que le gouvernement augmente ses dépenses diminuant ainsi la pression exercée sur la Banque d’Angleterre, ce qui se traduirait par une hausse des taux courts provoquée par la perspective d’un relèvements des taux directeurs plus rapidement que prévu – une telle évolution devrait permettre à la livre de se renforcer. A contrario, les possibles pressions inflationnistes des mesures préconisées par Corbyn, et l’incertitude générale sur la manière dont un gouvernement travailliste s’y prendrait pourraient s’avérer pesantes.

Vœux pieux

Et selon nous, c’est bien là le problème. La manière dont Jeremy Corbyn pourrait générer les recettes fiscales nécessaires pour contrebalancer l’augmentation des dépenses budgétaires qu’il envisage n’est pas très claire. Les Travaillistes se sont engagés à augmenter les impôts des plus hauts revenus, mais l’histoire nous montre que les revenus supplémentaires espérés se matérialisent rarement étant donné que les ménages réorganisent leur patrimoine pour protéger leurs revenus. C’est ce qui s’est passé quand l’ancien Chancelier de l’Echiquier George Osborne a relevé la tranche d’imposition la plus élevée la faisant passer de 45 à 50% – les recettes fiscales n’ont pas augmenté significativement.

De même pour l’augmentation des impôts sur les sociétés, un tel mouvement pourrait s’avérer contreproductif au moment où le pays se prépare à sortir de l’Union Européenne. Dans le contexte actuel, il faudrait plutôt des incitations pour que les entreprises se relocalisent au Royaume-Uni, et une augmentation des impôts n’est selon nous pas le bon signal. De même, les discours sur la mise en place d’une taxe sur les transactions financières n’aident pas non plus étant donné la menace que fait peser le Brexit sur le secteur financier du pays.

Un atterrissage forcé

Pour l’économie, et pour nous en tant qu’investisseur dans l’économie britannique, l’élément clé reste la présentation par les deux partis d’une feuille de route permettant de traverser le potentiel champ de mines que représente le Brexit. Selon nous, des négociations menées par un gouvernement Conservateur de retour aux affaires ne pourraient résulter qu’en un « hard Brexit », où le Royaume-Uni n’appartient plus à l’union douanière. Plus tôt nous connaîtrons les règles du jeu des échanges commerciaux avec le reste de l’Europe, le mieux ce sera pour tout le monde. La récente vague de populisme qui a déferlé sur de nombreux pays occidentaux a été un facteur de profonde déstabilisation pour l’économie. Quel que soit le parti qui l’emporte, il faudra qu’il propose un contexte plus constructif pour l’économie, ce qui implique la création d’un cadre qui rende le Royaume-Uni plus attractif pour les entreprises.

Est-ce que le parti des Travaillistes serait plus à même de créer un tel cadre en cas de victoire ? Vraisemblablement pas. Concernant le Brexit, un nouveau gouvernement Travailliste devrait reprendre tout à zéro. Selon nous, ils auraient encore moins de temps que les Conservateurs pour négocier un accord satisfaisant pour la Grande-Bretagne quand bien même ils arriveraient à tirer parti de tout le travail déjà fourni par les hauts-fonctionnaires pour préparer les négociations. Le mieux que l’on puisse espérer serait un accord transitoire acceptable, et nous pensons que c’est sans doute le résultat qu’obtiendrait un gouvernement Conservateur bien qu’on puisse espérer que le parti de Theresa May soit un peu plus avancé sur ce qu’il souhaite obtenir.

En bref, le résultat de ces élections ne changera pas grand-chose à notre opinion : les entreprises britanniques dans lesquelles nous investissons doivent se préparer à une sortie complète de l’Union Européenne. Des dispositions transitoires grâce auxquelles on pourrait voir des accords secteur par secteur pourraient peut-être en atténuer les conséquences ;  toutefois une union douanière totale ne semble pas imaginable étant donné l’insistance de l’Union Européenne sur la liberté totale de circulation de ses citoyens comme étant une condition sine qua non pour obtenir ce privilège.

Informations importantes

Les informations contenues dans ce communiqué sont uniquement à destination des media. Les investisseurs privés, ou toute autre personne, ne doivent pas prendre de décisions financières en se basant sur ce communiqué.

Ce document, ainsi que les opinions et les données qu’il contient, ne constituent en aucun cas une invitation à investir ou un conseil d’investissement.

Ce document a été émis à des fins d’information et ne constitue pas un conseil d’investissement. Les mouvements des marchés et les variations des taux de changes peuvent faire augmenter ou baisser la valeur de votre investissement. Vous pourriez ne pas récupérer les montants investis.

Les opinions exprimées dans ce document sont celles du gérant au moment de sa rédaction et ne sont pas nécessairement celle de Jupiter. Elles sont susceptibles d’évoluer, notamment lors de périodes de volatilité importante sur les marchés.

Tous les efforts ont été fournis afin de s’assurer de la justesse de l’information délivrée mais aucune assurance ou garantie ne peut être donnée.

Jupiter Asset Management Limited est autorisée et régulée par le Financial Conduct Authority et l’adresse de son siège social est The Zig Zag Building, 70 Victoria Street, London, SW1E 6SQ, Royaume-Uni.

Ce commentaire, tout ou partie, ne peut être reproduit en aucune manière sans l’autorisation préalable de Jupiter Asset Management Limited.

A propos de Jupiter

Créée en 1985, Jupiter s’est imposée comme l’une des sociétés de gestion les plus respectées et les plus prospères du Royaume-Uni. Depuis plus de 30 ans, son approche repose sur un concept simple : essayer d’offrir la meilleure performance possible aux investisseurs sur le moyen et le long terme sans les exposer à des risques inutiles. C’est sur la génération d’alpha à travers une gestion résolument active de ses fonds que Jupiter, société de gestion indépendante, a construit son succès. La société de gestion emploie plus de 400 collaborateurs et son encours global s’élève à 50.9Mds d’euros au 31/03/17. Jupiter est cotée depuis juin 2010 à la Bourse de Londres.

[i] FT, “Pound losses deepen as UK election polls narrow”, 26.05.17

A destination exclusive de la presse.

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ACER FINANCE – Episode 3 de la Saga Family & Corporate Services : épargner et percevoir des revenus complémentaires

Au travers de cette Saga, Acer Finance a souhaité mettre en lumière quelques enjeux majeurs que tout un chacun peut rencontrer au cours des différentes étapes patrimoniales de sa vie. ll s’agit plus de pense-bêtes qui n’ont pour vocation que d’attirer votre attention sur ces enjeux et vous rappeler qu’Acer Finance se tient à votre disposition pour les évoquer .

Pour mémoire, voici les thèmes des deux épisodes précédents :

* Épisode 1 : Protéger sa famille et son conjoint
* Épisode 2 : Transmettre son patrimoine

L’épisode 3  : épargner et percevoir des revenus complémentaires

L’investissement locatif reste l’une des solutions privilégiées dès lors qu’il est question d’épargner et de toucher des revenus complémentaires. Mais comme souvent, la sélectivité s’impose : si on ne choisit pas le bon bien, au bon endroit et avec la bonne rentabilité, l’opération peut vite se révéler déficitaire.

Commencer par faire une simulation en prenant comme paramètres le montant de l’investissement et un objectif de loyer à en retirer pour que cela soit rentable peut vous aider à prendre la bonne décision. Cela permet de déterminer quel est le type de bien correspondant, chaque bien étant ensuite étudié au cas par cas (localisation, loyer, fiscalité applicable, le cas échéant le niveau d’emprunt nécessaire…).

Il convient enfin de savoir sous quel régime fiscal se placer et pour se faire un certain nombre de décisions sont à prendre. Vaut-il mieux faire de la location vide ou meublée ? En cas de location vide : faut-il opter pour le micro-foncier ou le régime réel ? Et s’il s’agit de location meublée, quel statut privilégié : LMNP ou LMP ?

Acer Finance peut vous accompagner dans toute cette démarche, de la simulation à la détermination du régime fiscal à adopter ainsi que dans la recherche d’un bien ou d’une solution de financement grâce à son réseau de partenaires.

Vous avez dit Family & Corporate Services ?

Tout au long du cycle de vie patrimonial, de l’entrée dans la vie active à la fin de vie, Acer Finance participe à tous les événements patrimoniaux de la vie de ses clients tant au niveau individuel (se constituer une épargne, réaliser des projets, maintenir son niveau de vie, etc.), qu’au niveau familial (protéger sa famille, transmettre, etc.) comme au niveau entrepreneurial (créer, organiser, développer et céder son entreprise).

Dans le cadre de son offre d’accompagnement, Acer Finance réalise une approche patrimoniale globale qui s’articule autour de 3 étapes :

1 – Analyse de l’ensemble du patrimoine du client et définition des objectifs

2 – Optimisation du patrimoine en fonction de nouveaux scenarii juridiques, fiscaux et financiers

3 – Coordination des experts, synthèse et mise en œuvre des recommandations

Tout au long de cette démarche, Acer Finance propose de manière exclusive un suivi à travers sa Matrice Patrimoniale, propre à chaque client, représentant l’allocation globale du patrimoine de celui-ci en fonction de son profil de risque et des choix qui sont retenus. Dynamique, cette matrice peut intégrer tout événement susceptible d’avoir un impact sur le patrimoine du client.

A propos d’Acer Finance

Acer Finance est une société de gestion de portefeuille indépendante créée en 1990, reprise par Thomas Louis en 2005 et aujourd’hui majoritairement détenue par une holding de tête, HTL, elle-même entre les mains des associés d’Acer Finance, Thomas Louis, Eric Pinon et Alexandre Lemare. Acer Finance prodigue également à ses clients – personnes privées, entrepreneurs ou institutions – des conseils en matière de fiscalité, d’immobilier et d’investissements financiers, mais aussi de valorisation et de transmission d’entreprise à caractère familial.

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JUPITER AM – La gouvernance des entreprises japonaises est en voie d’amélioration

COMMENTAIRE DE MARCHE

Pour Mitesh Patel, gérant assistant du fonds Jupiter Japan Select, les entreprises japonaises ont été pendant trop longtemps handicapées par une mauvaise gouvernance. Néanmoins, avec des actionnaires qui s’expriment de plus en plus et des entreprises qui commencent à les écouter, cela pourrait bien être sur le point de changer.

Aussi récemment qu’en 2013, près de 600 des 1400 plus grandes entreprises cotées au Japon n’avaient aucun administrateur externe[i]. Cela a joué en leur défaveur vis-à-vis des autres grands marchés développés, mais aussi vis-à-vis de marchés moins bien établis comme la Corée du Sud, la Chine ou l’Inde qui sont, en la matière, bien plus avancés. D’ailleurs même quand il y avait des administrateurs externes, ils étaient loin d’être indépendants et souvent à la solde de la direction : incapables ou peu enclins à  lui demander des comptes. Pour les actionnaires minoritaires – ceux ne disposant pas de leur propre représentant au comité de direction – c’est un gros problème car cela permet à la direction d’agir sans du tout prendre en considération leurs intérêts.

Ce désintérêt du management pour les actionnaires a été exacerbé par le calendrier des assemblées générales : en 1995, près de 96% des AG se sont tenues le même jour (à l’heure actuelle, cela n’est plus que 32%)[ii]. Cela n’était pas sans raison puisqu’il s’agissait de lutter contre les sokaia – sorte de mafieux spécialisés dans l’extorsion auprès de compagnie par le biais de la menace d’une humiliation publique à l’AG. Mais l’effet immédiat a aussi été de creuser un fossé entre les directions des entreprises et les actionnaires. Dans beaucoup de salles du conseil, un questionnement sans complaisance est encore synonyme d’une certaine inconvenance.

Le système de rémunération des dirigeants a été une autre pierre d’achoppement. Le graphique ci-dessous montre non seulement à quel point les dirigeants japonais sont mal payés, mais aussi à quel point leur rémunération est peu dépendante de leurs performances. Cela a conduit à l’émergence d’une classe de dirigeants sans incitation à faire mieux, l’autre effet pervers étant que les entreprises japonaises n’ont pas pu ou pas voulu embaucher les meilleurs dirigeants étrangers pour les placer aux postes clés.

Graphique 1[iii]

Les directions des entreprises ne sont toutefois pas les seules à blâmer. Pendant trop longtemps, trop nombreux ont été les actionnaires à accepter cette gestion déficiente, votant automatiquement dans le sens du management ou ne votant pas du tout. Une des principales raisons derrière ceci est que beaucoup d’actionnaires ne sont pas des investisseurs mais détiennent des actions pour des raisons « commerciales ». Les actions détenues par les fournisseurs, les clients et les conglomérats industriels tombent toutes dans cette catégorie.

Le résultat ?

Les équipes de direction des entreprises japonaises ont été trop timorées pour redistribuer une part équitable des bénéfices et ont trop eu tendance à vouloir accumuler des liquidités comme le montrent les graphiques 2 et 3.

Graphique 2[iv]

Liquidités nettes totales détenues par les entreprises non financières en %

Graphique 3[v]

Taux de versement de dividende attendu pour l’année en cours

Cette timidité, conjuguée à un désintérêt généralisé pour la maximisation des profits, a conduit à une génération de rendements médiocre de la part des entreprises japonaises comparées à leurs pairs internationaux. Sur les 20 dernières années, la rentabilité des fonds propres moyenne atteint à peine les 4,7% au Japon contre 13,4% pour les Etats-Unis, 10,1% pour le Royaume-Uni et 8,8% pour l’Allemagne[vi].

Qu’est-ce qui est en train de changer ?

Heureusement pour les investisseurs en actions, la manière dont les entreprises japonaises sont gérées est en train de changer. Parmi les politiques mises en place par Shinzo Abe, peut-être la seule, ou en tout cas la plus efficace, a été la « troisième flèche » des Abenomics qui concernaient les réformes structurelles destinées à améliorer la gouvernance des entreprises. Les changements les plus importants ont été l’instauration du Stewardship Code en 2014 et du Corporate Governance Code en 2015. Le Stewardship Code a pour vocation d’encourager le rapprochement entre les investisseurs institutionnels et les managements des entreprises alors que le Corporate Governance Code a pour objectif d’inciter le management des entreprises à adopter un comportement plus adéquat principalement en proposant de soumettre davantage le conseil d’administration à une influence extérieure.

Ces deux codes fonctionnent avec le système « se conformer ou s’expliquer ». Autrement dit, s’y conformer est une démarche entièrement volontaire mais leur adoption est fortement encouragée. Le gigantesque fonds de pension du gouvernement japonais (le GPIF) a joué un rôle déterminant en améliorant les bonnes pratiques parmi les investisseurs. Dans son enquête annuelle, le fonds note que 60% des entreprises répondant à ce questionnaire ont reconnu un changement notable dans l’implication des investisseurs suite à l’introduction du Stewardship Code[vii].

Parallèlement, le Corporate Governance Code a eu un impact mesurable sur l’organisation des conseils d’administrations. Comme le montrent les graphiques 4 et 5, aussi bien la présence d’administrateurs externes que l’existence de comités spécialisés (audit, rémunérations ou nominations) ont fortement augmenté.

Graphique 4[viii]

Pourcentage des entreprises cotées au Tokyo Stock Exchange Section 1 ayant des administrateurs externes

Graphique 5[ix]

Nombre d’entreprises ayant des comités d’audit, de compensation et/ ou de rémunération

Le comportement du management tend à changer lui aussi. Par rapport à son faible niveau, le rendement des fonds propres est en hausse, ceci étant entièrement dû à une meilleure rentabilité même si quelques bilans gonflés continuent de gâcher le tableau. L’explosion  des propositions de distribution aux actionnaires (voir ci-dessous) – via la distribution de dividendes ou via un programme de rachat d’actions – nous semble être un élément bien plus positif.

Graphique 6[x]

Rendement global des actionnaires des entreprises cotées au Tokyo Stock Exchange Section 1

Ensuite ?

Pour les entreprises japonaises, le travail ne fait que commencer. Les actionnaires commencent à récolter les fruits les plus évidents et les plus quantifiables de ces améliorations, mais il reste du chemin à faire. Il est important que le gouvernement garde le rythme de ses réformes, que les entreprises relèvent le challenge du changement et que les actionnaires usent pleinement de leur capacité à influencer les décisions du management. Si tout cela se produit – et nous pensons que ce sera le cas – être un investisseur en action sur le marché japonais devrait se faire selon des modalités bien meilleures, et pour le bien de tous.

Informations importante

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Ce document, ainsi que les opinions et les données qu’il contient, ne constituent en aucun cas une invitation à investir ou un conseil d’investissement.

Ce document a été écrit à titre d’information et ne constitue pas un conseil d’investissement. Les mouvements des marchés et les variations des taux de changes peuvent faire augmenter ou baisser la valeur de votre investissement. Vous pourriez ne pas récupérer les montants investis.

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Ce document contient des informations issues du FTSE All Country World Index. ‘FTSE’ est une marque détenue par London Stock Exchange Plc et utilisée par FTSE International Limited (‘FTSE’) sous licence. Le FTSE All-Country World Index est calculé par FTSE. FTSE ne parraine pas, n’approuve ni ne promeut le produit auquel ce document fait référence et n’est aucunement lié à celui-ci, et décline toute responsabilité vis-à-vis de son émission, activité et commercialisation. Tous droits de propriété intellectuelle sur cet indice et sa composition sont dévolus à FTSE.

Jupiter Asset Management Limited est autorisée et régulée par le Financial Conduct Authority. Son siège social se trouve à l’adresse suivante : The Zig Zag Building, 70 Victoria Street, London SW1E 6SQ, Royaume-Uni.

Ce commentaire, tout ou partie, ne peut être reproduit en aucune manière sans l’autorisation préalable de Jupiter Asset Management Limited.

[i] The Economist, mai 2014
[ii] CLSA, avril 2017
[iii] Mizuho, octobre 2016
[iv] CLSA, février 2017
[v] CLSA, février 2017
[vi] Bloomberg, avril 2017, respectivement TOPIX, S&P 500, FTSE All Share et DAX
[vii] GPIF, avril 2016
[viii] Jefferies, septembre 2016
[ix] Jefferies, septembre 2016
[x] Mizuho, mars 2017

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Créée en 1985, Jupiter s’est imposée comme l’une des sociétés de gestion les plus respectées et les plus prospères du Royaume-Uni. Depuis plus de 30 ans, son approche repose sur un concept simple : essayer d’offrir la meilleure performance possible aux investisseurs sur le moyen et le long terme sans les exposer à des risques inutiles. C’est sur la génération d’alpha à travers une gestion résolument active de ses fonds que Jupiter, société de gestion indépendante, a construit son succès. La société de gestion emploie plus de 400 collaborateurs et son encours global s’élève à 50.9Mds d’euros au 31/03/17. Jupiter est cotée depuis juin 2010 à la Bourse de Londres.

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JUPITER AM – Elections françaises : un gagnant aussi bien attendu qu’espéré mais qui devra tout de même faire ses preuves

COMMENTAIRE DE MARCHE

Stephen Mitchell,  responsable de la stratégie actions internationales chez Jupiter AM, revient sur le résultat des élections présidentielles en France.

Lors du sprint final dans la course à l’Elysée, l’élément clé s’est avéré être davantage ce calamiteux taux de chômage français de 10% – le double de ses voisins européens du nord – que l’immigration. Les votants ont élu Emmanuel Macron pour ses propositions pro-business qui pourraient déverrouiller l’investissement et stimuler les marchés français. Ils ont choisi de s’éloigner de la politique de hausses d’impôts paralysantes de François Hollande pour se tourner vers des propositions plus classiques de baisse d’impôts et de réforme de droit du travail. La libéralisation de quelques industries clé va maintenant devenir un sujet de discussion prépondérant à l’approche des élections législatives de juin prochain.

A l’inverse de ce qui s’est passé chez ses voisins du nord de l’Europe, l’économie française a vu l’investissement et l’entrepreneuriat stagner et les électeurs français ont fini par admettre cette difficulté. Les français ont finalement opté pour des solutions conventionnelles, notamment privilégiées par l’Allemagne, au lieu des propositions radicales de Marine Le Pen et du Front National.

Pour ce qui est de l’Europe, ce résultat, ainsi que la victoire du CDU d’Angela Merkel dans les élections dans le land du Schleswig-Holstein, devrait se traduire par un rapprochement encore plus poussé du cœur de l’Europe. Emmanuel Macron veut améliorer les relations franco-allemandes, même s’il n’est pas totalement dénué de pulsions protectionnistes. La France a obtenu un sursis concernant la menace populiste, sursis qui pourrait se prolonger grâce aux bonnes tendances économiques actuelles en Europe, mais c’est un sursis qui va nécessiter qu’Emmanuel Macron et l’Assemblée Nationale, élue en juin, tiennent leurs promesses.

Les marchés avaient déjà intégré ce résultat mais les spreads des obligations souveraines françaises et italiennes par rapport au Bund devraient se resserrer encore. Les actions devraient connaître une hausse régulière, mais c’est seulement lorsque nous connaîtrons les nominations aux postes clés lors de la transformation du mouvement « En Marche ! » en véritable parti politique que l’on pourra savoir si cette hausse sera durable. Les prochaines étapes seront donc ces nominations, notamment celle du Premier Ministre, et la tenue des élections législatives qui résulteront d’une Assemblée Nationale qui, on l’espère, viendra soutenir la vision pour revitaliser la France de ce jeune dirigeant.

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Les mouvements des marchés et les variations des taux de changes peuvent faire augmenter ou baisser la valeur de votre investissement. Vous pourriez ne pas récupérer les montants investis. Les opinions exprimées dans ce document sont celles du gérant au moment de sa rédaction et ne sont pas nécessairement celle de Jupiter. Elles sont susceptibles d’évoluer, notamment lors de périodes de volatilité importante sur les marchés.

Tous les efforts ont été fournis afin de s’assurer de la justesse de l’information délivrée mais aucune assurance ou garantie ne peut être donnée.

Emis par The Jupiter Global Fund et dans certains cas, par Jupiter Asset Management Limited qui est autorisée et régulée par le Financial Conduct Authority pour ses activités d’investissement au Royaume Uni.

 Ce commentaire, tout ou partie, ne peut être reproduit en aucune manière sans l’autorisation préalable de Jupiter Asset Management Limited.

 The Jupiter Global Fund et dans certains cas, Jupiter Asset Management Limited,  est autorisée et régulée par le Financial Conduct Authority pour ses activités d’investissement au Royaume Uni.

A destination exclusive de la presse.

 A propos de Jupiter

Créée en 1985, Jupiter s’est imposée comme l’une des sociétés de gestion les plus respectées et les plus prospères du Royaume-Uni. Depuis plus de 30 ans, son approche repose sur un concept simple : essayer d’offrir la meilleure performance possible aux investisseurs sur le moyen et le long terme sans les exposer à des risques inutiles. C’est sur la génération d’alpha à travers une gestion résolument active de ses fonds que Jupiter, société de gestion indépendante, a construit son succès. La société de gestion emploie plus de 400 collaborateurs et son encours global s’élève à 50.9Mds d’euros au 31/03/17. Jupiter est cotée depuis juin 2010 à la Bourse de Londres.

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amGroup – La recherce bousculée par MiFID II

Nous saluions, il y a exactement un an, l’initiative de l’Agefi, avec le soutien d’ITG et d’AlphaValue, pour avoir permis aux gérants d’actifs, aux investisseurs institutionnels et aux corporates de prendre la mesure de l’impact de certaines mesures MiFID II sur leur modèle d’affaire. Pour mémoire, comme on le rappelait l’an dernier, l’Europe a décidé de demander aux entreprises d’investissement de distinguer et de facturer séparément les services de recherche et d’exécution, histoire que la fourniture de recherche en investissement ne tombe pas dans le champ des rétrocessions et que ladite entreprise soit à même de communiquer à ses clients, entre autres informations, le budget prévu pour cette recherche.

Le 27 avril dernier prenait place à Paris un séminaire intitulé « MiFID II : The New Research Requirements », l’initiative en revenant cette fois-ci à l’AFME (Association for Financial Markets in Europe) et à l’AFG, l’accueil au cabinet d’avocats Allen & Overy. Ce séminaire s’adressant clairement aux responsables juridiques, RCCI et autres Compliant Officers, l’objectif des organisateurs était de faire un véritable point d’étape sur le sujet. Brice Henry, Partenaire chez Allen & Overy, Eric Pagniez pour l’AFG et Tanguy de Werve pour l’AFME se sont partagé les introductions. Ensuite, après le rappel par Guillaume Eliet, Secrétaire Général Adjoint de l’AMF, de la vision du régulateur, ont été évoqués tour à tour et de manière très opérationnelle le point de vue de la Commission Européenne (truculent Tilman Lueder, patron à la Commission Européenne de l’équipe qui travaille sur ces sujets), l’application de la réglementation, sous la forme d’une table ronde menée par Bernard Coupez (Membre du Collège de l’AMF) et le futur de la recherche après l’application de MiFID II grâce à un panel animé par Andrew Brooke (Directeur de l’AFME). Et c’est à Muriel Faure pour l’AFG et Julian Allen-Ellis pour l’AFME qu’il appartenait de conclure.

Première observation évidente : la situation n’est pas la même selon que vous êtes un acteur de taille importante (merci pour les témoignages d’UBS, de Crédit Suisse, de Bank of America Merryl Lynch dont l’équipe qui suit ces sujets est forte d’une cinquantaine de personnes, d’Exane BNP Paribas et de Groupama AM) ou que vous êtes une société de gestion entrepreneuriale (merci à Antoine Dadvisard, CEO de Matignon Finances). Dans ce sens, des discussions sont d’ailleurs toujours en cours entre les autorités de tutelles et les représentants des SGE quant à l’application de certaines contraintes de la réglementation (faudra-t-il vraiment consulter chacun de ses clients ?!?). Clairement, les SGE n’ont pas les moyens d’appliquer cette réglementation, il faudra nécessairement qu’elles mutualisent son coût et se battent pour obtenir que la règle de proportionnalité s’applique également en ces matières.

En parlant de coût, la tendance majeure aujourd’hui semble être à la prise en charge par les acteurs des coûts de la recherche (voir sa ré-internalisation) plutôt que de basculer dans la création des comptes de recherche séparés, nécessitant l’établissement et l’acceptation client par client d’un budget de recherche. Et pour cause, il y a beaucoup d’interrogations quant à l’impact sur les coûts de ces contraintes, notamment en matière de CRM et de reporting spécifiques. Il faut savoir qu’à ce jour un tiers des acteurs ne savent pas encore quel dispositif ils retiendront et 50% ne savent pas s’ils vont externaliser cette recherche, en fait.

Autre enjeu majeur de l’application de cette réglementation : l’international. Sans rentrer dans le détail, comment faire avec les places qui ne sont pas éligibles à MiFID, par exemple ? Ou comment régler tous les possibles que la facturation de la recherche génère dès lors qu’acteurs, clients, brokers, etc. ne sont pas dans le même pays ?

Mais transcendant tous ces sujets, la question se pose toujours de savoir quelle est la valeur d’une recherche et cela ne semble pas simplement relever d’une posture rebelle : l’exemple d’une étude macro par trop générique et, c’est là où le bât blesse, trop accessible, est emblématique. Plus globalement encore, c’est le pricing de la recherche qui est toujours posé, en particulier pour le fixed income.

Par ailleurs, il y a consensus entre tous les témoins : il y aura de l’embouteillage dans l’air à la fin de l’année ! Les établissements seront prêts vis-à-vis de leurs clients importants, cela semble certain, mais ce sera moins vrai pour les autres catégories de clientèle et le retour de l’été sera intéressant à analyser. Comme le disait une intervenante, « l’impact sur les équipes juridiques sera de toute façon… monstrueux ! ».

Pour reprendre l’aveu-même de Tilman Lueder, voilà ce qu’il arrive lorsqu’en matière de réglementation, on ne réalise pas d’études d’impact…

Enfin, retrouvez la conclusion au séminaire qu’a réservé Muriel Faure, Membre du Collège de l’AMF et Présidente de la Commission Recherche et Innovation de l’AFG, par laquelle elle souligne en particulier un double aspect important induit par MiFID II sur la recherche : la nécessité de formation des acteurs et l’accès impératif à de nouveaux outils.

 

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JUPITER AM – Effet Trump : attention au décalage

COMMENTAIRE DE MARCHE

Ariel Bezalel, responsable de la stratégie taux chez Jupiter Asset Management, explique ses doutes quant à la capacité de l’administration Trump à mener à bien ses réformes budgétaires, et les raisons qui l’ont poussé à augmenter la duration de son portefeuille pour la première fois depuis l’été dernier.

Etant donné les récentes bonnes nouvelles économiques (même s’il s’agit pour la plupart d’indicateurs « soft » comme la confiance des ménages) et le maintien de la politique de relance de Trump, les Etats-Unis semblent connaître une croissance effrénée. Néanmoins, mon équipe et moi pensons qu’il est important de garder en tête qu’il y a actuellement trop d’espoir valorisé dans les actifs risqués.

Comme prévu, le 15 mars dernier la Réserve Fédérale a relevé de 0.25% les taux interbancaires, les faisant évoluer entre 0,75 et 1%. Mais les déclarations de la Fed accompagnant cette remontée des taux ont surpris les marchés en réduisant le nombre de hausses des taux à venir cette année de trois à deux. Selon nous, cela pourrait être dû à l’incertitude qui entoure le plan d’actions de Donald Trump.

Nous restons prudents sur ce que nous appelons le « décalage Trump » – à savoir l’étendue des déceptions possibles entre maintenant et le moment où Trump mettra en place ses politiques. Premièrement, il nous paraît peu vraisemblable que son programme de dépenses en infrastructures de 1000 milliards de dollars reçoivent l’aval du Congrès sans être réduit. Des indices laissent aussi penser que ses réformes fiscales vont être repoussées à l’an prochain.

De plus, nous avons noté que les critères d’octroie des prêts dans les banques américaines semblaient s’être resserrés, ce qui devrait conduire à un ralentissement de la croissance des crédits, faisant peser un risque potentiel supplémentaire sur les perspectives de croissance.

Tout cela nous amène à  un regain d’intérêt pour les bons du Trésor. Avec des rendements à 10 ans atteignant 2,5% en févier, contre seulement 1,3% en juillet dernier, et des rendements à 30 ans autour de 3%[i], nous pensons que ces valorisations tablent sur des améliorations considérables du contexte macroéconomique et ne prennent pas en compte la possibilité que l’administration Trump soit dans l’incapacité de mener à bien ses réformes.

Au niveau international, l’incertitude politique a atteint des records sans précédents et nous pensons que cette année, une approche tactique en matière d’investissement obligataire sera primordiale. Notre approche a toujours été d’être dynamique et flexible, en nous adaptant aux changements. Compte tenu de ceci, nous avons dernièrement étendu la duration de nos portefeuilles en la faisant évoluer de 1 à 3,2 ans. Pour ce faire, nous avons augmenté l’exposition du fonds aux bons du Trésor américain à 10 ans et à 30 ans et augmenté la duration de notre position en obligations souveraines australiennes. De cette manière, nous conservons une duration relativement basse, tout en prenant toujours en compte la possibilité d’une déception en provenance des Etats-Unis.

Informations importante

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Ce document, ainsi que les opinions et les données qu’il contient, ne constituent en aucun cas une invitation à investir ou un conseil d’investissement. Les mouvements des marchés et les variations des taux de changes peuvent faire augmenter ou baisser la valeur de votre investissement. Vous pourriez ne pas récupérer les montants investis. Les rendements cités ne sont pas garantis et sont susceptibles d’évoluer.

Les opinions exprimées dans ce document sont celles du gérant au moment de sa rédaction et ne sont pas nécessairement celle de Jupiter. Elles sont susceptibles d’évoluer, notamment lors de périodes de volatilité importante sur les marchés. Les exemples de position du portefeuille ne sont cités qu’à des fins d’illustration et ne représentent en aucun cas un conseil à l’achat ou à la vente. Tous les efforts ont été fournis afin de s’assurer de la justesse de l’information délivrée mais aucune assurance ou garantie ne peut être donnée.

Jupiter Asset Management Limited est autorisée et régulée par le Financial Conduct Authority. Son siège social se trouve à l’adresse suivante : The Zig Zag Building, 70 Victoria Street, London SW1E 6SQ, Royaume-Uni.

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A propos de Jupiter

Créée en 1985, Jupiter s’est imposée comme l’une des sociétés de gestion les plus respectées et les plus prospères du Royaume-Uni. Depuis plus de 30 ans, son approche repose sur un concept simple : essayer d’offrir la meilleure performance possible aux investisseurs sur le moyen et le long terme sans les exposer à des risques inutiles. C’est sur la génération d’alpha à travers une gestion résolument active de ses fonds que Jupiter, société de gestion indépendante, a construit son succès. La société de gestion emploie plus de 400 collaborateurs et son encours global s’élève à 47,5Mds d’euros au 31/12/16. Jupiter est cotée depuis juin 2010 à la Bourse de Londres.

[i] Source: Bloomberg, en USD au 20 mars 2017.

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amGroup – La place de Paris a du talent !

Depuis quelques mois maintenant, les  actifs dits réels ou illiquides occupent le devant de la scène de l’investissement institutionnel et parmi eux, l’infrastructure. Aussi quand nous avons noté que le 9 mars 2017 se tenait le Paris International Infrastructure Forum, nous y avons vu l’occasion d’aller faire un peu de veille sur cette classe d’actifs dont on parle moins qu’il y a cinq ou dix ans.

Mais hormis le fait que les noms des sponsors nous étaient familiers (Natixis, Allianz GI, Amundi, etc.), ça n’était pas tout à fait un forum de gestion d’actifs traditionnel.

Sans vouloir hiérarchiser les différentes classes d’actifs et leur importance dans la société, il est indéniable que les infrastructures impactent très fortement la manière dont nous vivons et surtout dont nous vivrons. A bien y réfléchir, il n’était donc finalement pas si étonnant que le sujet soit mondial et que par voie de conséquence, la moitié du panel des intervenants soit composé de représentants d’organismes nationaux et supranationaux. Pas si étonnant non plus que la journée soit clôturée par un discours du Ministre des Finances (lien), eu égard aux enjeux de cette classe d’actifs et au rôle que la Place de Paris peut jouer.

Il y a tout d’abord des enjeux au niveau mondial, dont les investissements en infrastructure sont une composante :

  • Financer la transition énergétique pour limiter à 2° le réchauffement climatique, aussi bien en finançant les infrastructures à faibles émissions qu’en finançant l’amélioration énergétique d’infrastructures existantes.
  • Financer l’émergence de villes intelligentes.
  • Venir en support d’une croissance durable dans les marchés émergents.
  • Assurer le déploiement de la fibre optique comme réseau de communication.

Il y a ensuite les enjeux propres à la classe d’actifs :

  • Faire baisser les coûts, notamment en harmonisant les différentes réglementations et en standardisant les contrats.
  • Harmoniser les véhicules et les pratiques de marché.
  • Trouver le financement le moins coûteux, maintenant que nous sommes à l’aube d’une remontée durable des taux, en passant, pourquoi pas, par le marché actions.
  • Trouver un moyen pour mutualiser l’accès au financement d’une multiplicité de projets trop petits pris isolément, avec par exemple le développement de green bonds.

Et un enjeu qui concerne davantage les investisseurs/développeurs :

  • Financer la « bonne » technologie, celle qui sera effectivement majoritairement utilisée dans 10 ans.

Et enfin, comme déjà signalé, il y a l’enjeu pour la Place de Paris. Pour mémoire, l’événement se tenait à l’initiative de la Direction Générale du Trésor et de Paris Europlace et il visait à mettre en lumière les réponses innovantes qui peuvent être apportées par le secteur financier, et en particulier par la Place de Paris, aux principaux défis actuels du financement de projets d’infrastructure.

Rappelons que la France est reconnue pour la qualité de ses infrastructures et sa grande culture de l’ingénierie. Parmi les dix premiers établissements finançant les infrastructures au niveau mondial, on retrouve quatre établissements français. On trouve donc en France un vivier d’acteurs de renom sur toute la chaîne de valeur allant de la conception, à la construction jusqu’au financement des infrastructures et le suivi financier dans le temps des projets.

Notons en conclusion que cette initiative devrait être complétée par l’organisation en octobre prochain d’une Infrastructure Week, qui regroupera plusieurs manifestations sur la thématique du financement d’infrastructures, afin d’affirmer la position de plateforme globale de la Place de Paris sur cette matière.

par Marion Gattegno

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GAM – Se tenir prêt pour la normalisation

GAM Insights

Les indices actions américaines se négocient à des niveaux record, la richesse des ménages américains est florissante et l’inflation américaine se rapproche encore un peu plus de l’objectif de 2% de la Réserve Fédérale. Anthony Smouha et Grégoire Milevaz, qui gèrent plusieurs stratégies sur le crédit de GAM, analysent les implications d’une potentielle « normalisation » de la politique monétaire pour les investisseurs obligataires.

Les répercussions d’une hausse de l’inflation et d’une normalisation de la politique monétaire sont potentiellement nombreuses et peuvent s’avérer très lourdes. Toutefois, cela dépend très largement de la manière dont les investisseurs envisagent l’investissement obligataire. Le spectre de celui-ci s’étend des obligations souveraines, pour la partie ayant le couple rendement/risque le plus faible, jusqu’aux obligations émergentes et à haut rendement à l’autre extrémité.

En tant que spécialistes de la dette junior et de la dette hybride, nous pouvons choisir non seulement des obligations à taux fixe, mais aussi toute une variété d’obligations à coupons variables qui sont réajustés à intervalles pré-déterminés. L’avantage des coupons variables est que lorsque les taux d’intérêts grimpent sous l’effet d’une hausse de l’inflation, cela peut se traduire pour les détenteurs obligataires par un revenu plus important sans pour autant subir une sérieuse augmentation du risque sous-jacent – puisque les coupons s’ajustent en réaction à une hausse des taux d’intérêt, le potentiel risque de duration est déjà fortement diminué. Dès lors, l’érosion du capital, qui est généralement associée aux obligations à taux fixes dans un environnement de taux haussiers, peut être évitée.

De plus, il faut garder à l’esprit que le retour de l’inflation est souvent le signal d’un redressement économique, qui peut générer un rétrécissement  des spreads de crédit corporate. Cela reflète une baisse de la prime de risque étant donné que les taux de défaut tendent à baisser en période de reprise économique. En conséquence, comme nous l’enseigne le dernier ouvrage de Michael Lewis « The Undoing Project » (qui revient sur les travaux de Daniel Kahneman et d’Amos Tversky en finance comportementale et qui leur ont valu le prix Nobel), il faut se méfier des évidences – une inflation en hausse et une remontée des taux d’intérêt ne sont pas nécessairement les ennemis jurés des investisseurs obligataires.

Une politique monétaire US à la traîne

Bien que la remontée des taux, largement anticipée, se soit matérialisée en mars, nous continuons de penser que la Réserve Fédérale va agir avec retard en 2017, tant que la croissance européenne reste faible. Cette dernière nous a dernièrement réservé de bonnes surprises mais l’incertitude qui entoure les élections à venir en Europe peut faire dérailler cette reprise économique encore naissante. De même, bien que l’économie chinoise ait jusqu’ici réussi à faire mentir les plus pessimistes, nous continuons de penser que l’incertitude est suffisamment importante pour que la banque centrale américaine reste prudente.

Néanmoins, nous nous attendons in fine à un retour à des taux d’intérêt plus conformes à la normale, c’est-à-dire une normalisation du taux d’intérêt nominal au-dessus de l’inflation. Ces ajustements ne se font jamais graduellement, nous nous préparons donc à des mouvements importants sur les taux et ce en diversifiant notre portefeuille sur les produits à taux fixes et à taux variables pour en réduire la sensibilité.

Etant donné que le programme de normalisation de la Réserve Fédérale ne sera vraisemblablement pas mis en place de manière uniforme et que les discours qui l’accompagneront souffleront le chaud et le froid, nous estimons que le taux d’intérêt des Bons du Trésor Américain devrait se situer entre 2.2% et 3.2%. En conséquence, nous allons faire en sorte de positionner notre portefeuille  pour qu’il corresponde à tout le spectre des éventualités possibles. Néanmoins, nous sommes aussi conscients de la nécessité de rester vigilants et de nous tenir prêts à faire évoluer nos opinions si les circonstances l’exigeaient.

Une donnée franchement sous-estimée

L’idée centrale que nous gardons toujours en tête et qui a une influence  prépondérante sur notre stratégie est que le rendement perçu in fine par l’investisseur est une combinaison des mouvements de prix et des coupons à l’échéance. Quotidiennement, la plupart des informations ne parlent que des premiers, ce qui implique que la contribution dans le temps des seconds est grandement sous-estimée. Un investisseur obligataire avec un coupon annuel de 6% recevra un coupon de 18% sur trois ans.

Avec une inflation qui reste faible, cela nous semble être une prime très intéressante même si les prix des obligations venaient à baisser de 4-5% sur la période. Pour un investisseur détenant des obligations avec un coupon élevé, les années à venir s’avèrent prometteuses. A l’inverse, les investisseurs ayant des obligations avec des coupons faibles courent le risque de voir plusieurs années de coupons effacées par une baisse équivalente des prix des obligations. Nous pensons donc que pour les quelques prochaines années, le succès d’une allocation obligataire se jouera aussi bien sur le choix du gérant que sur celui de la stratégie.

GAM en bref :

GAM compte parmi les premiers gestionnaires de fortune indépendants du monde. La société fournit des produits et solutions de gestion active à une clientèle d’institutionnels, d’intermédiaires financiers et d’investisseurs privés sous deux marques : GAM et Julius Baer Funds. A son activité de base dans le domaine des placements s’ajoutent des services de private labelling, qui englobent des services à l’intention d’établissements tiers. GAM emploie 1000 personnes environ dans 12 pays, avec des centres d’investissement à Londres, Cambridge, Zurich, Hong Kong, New York, Lugano et Milan. Les gérants bénéficient de l’appui d’un vaste réseau de distribution mondial.

GAM, qui a son siège à Zurich, est cotée à la SIX Swiss Exchange et fait parti de l’indice Swiss Market Index Mid (SMIM) [symbole: GAM]. Les actifs sous gestion du Groupe s’élèvent à 120,7 milliards de francs suisses (118,8 milliards de dollars)*.

* Source : GAM. Données au 31 décembre 2016.

Information importante :

Les informations contenues dans le présent document  sont données à titre informatif et ne constituent pas un conseil d’investissement. Les déclarations et  opinions exprimées ici sont susceptibles de changer et reflètent le point de vue de GAM dans l’environnement économique actuel. Aucune responsabilité ne saurait être admise concernant la pertinence et l’exhaustivité de ces informations. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des évolutions actuelles et futures. La citation d’une valeur ne constitue pas une recommandation à l’achat ou à la vente de ladite valeur.

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ONELIFE – Le nouveau visage de la réglementation européenne en matière de distribution

Par Antonio Corpas, General Counsel chez OneLife

Les fournisseurs et les intermédiaires du secteur de l’assurance européen se préparent à la mise en œuvre l’année prochaine de la directive de l’UE sur la distribution d’assurances (DDA), qui actualise et remplace la directive sur l’intermédiation en assurance de 2002. Cette nouvelle législation est la bienvenue. Il s’agit d’établir des conditions de concurrence équitables à l’échelle paneuropéenne à travers l’harmonisation des règles régissant la distribution. OneLife, à l’instar de l’ensemble du secteur de l’assurance vie luxembourgeoise, se trouve déjà à un stade avancé de sa préparation et de l’adaptation à cette évolution importante du cadre de distribution.

La directive, qui est entrée en vigueur en février 2016 et doit être transposée par les États membres avant le 23 février 2018, prévoit un cadre de normes minimales pour la réglementation des courtiers d’assurance, des agents et autres intermédiaires, auquel les États membres de l’UE seront libres d’incorporer des exigences supplémentaires au moment de l’adopter dans leur droit national. Sa finalité, toutefois, est de progresser davantage vers la réalisation d’un marché unique européen dans un secteur qui reste fortement fragmenté, malgré l’existence de passeports transfrontaliers pour les assureurs et les intermédiaires.

La directive vise à accroître la protection des consommateurs en uniformisant les règles qui régissent la distribution, en alignant la distribution directe, la bancassurance et les sites de comparaison en ligne sur les intermédiaires indépendants et liés, ainsi qu’en assurant une transparence et des obligations de reporting accrues. La législation comporte également des dispositions conçues pour alléger l’impact sur les petits distributeurs.

Ce nouveau régime harmonise également la distribution d’assurance avec le reste de la législation de l’UE, notamment les dispositions de transparence et de comparabilité du futur règlement sur les produits d’investissement de détail packagés (PRIIPs) ainsi que les exigences de professionnalisme et de réputation de la directive Solvabilité II. Il prévoit un renforcement de la coopération entre les autorités de réglementation nationales et européennes, introduit de nouvelles règles concernant les sanctions applicables aux distributeurs et fixe des normes dans des domaines tels que la gestion des conflits d’intérêts et le contrôle du caractère approprié des produits pour le client.

L’une des grandes avancées de la législation est néanmoins de permettre aux intermédiaires de bénéficier du marché unique européen des produits d’assurance, en simplifiant les formalités pour opérer sur une base transfrontalière, en restreignant les mesures nationales qui par le passé ont créé des barrières pour les entreprises étrangères, ou au moins en assurant que les règles nationales applicables au secteur soient facilement accessibles.

En tant que principal centre de l’assurance vie à l’échelle paneuropéenne, le Luxembourg possède une réglementation abondante en la matière, et a pris de l’avance dans la mise en œuvre des exigences liées à la DDA. Le régulateur du secteur a en effet déjà adopté certaines mesures de la réglementation dans son droit national avant la date limite.

À propos de OneLife

OneLife a pour ambition de bousculer les idées reçues quant à l’assurance-vie. Spécialisés dans ce secteur depuis 25 ans, nous développons des solutions de planification financière transfrontalières pour des clients fortunés dans toute l’Europe.

Qu’il s’agisse d’épargne à long terme, de planification successorale ou simplement de comprendre comment mieux gérer votre patrimoine, nous nous employons à fournir des solutions sophistiquées, conformes et innovantes conçues pour s’adapter à chaque individu et à l’évolution de ses besoins.

En s’appuyant sur un solide réseau de partenaires choisis, comprenant des banques privées, des family offices et des conseillers financiers indépendants, notre équipe dynamique d’experts internationaux offre une approche novatrice qui permet de comprendre et d’anticiper les besoins des clients fortunés dans un monde en plein changement.

Avec près de 5 milliards d’euros d’actifs sous gestion au 31 décembre 2016, OneLife est détenue par J.C. Flowers & Co — l’une des premières sociétés d’investissement dans le secteur financier international.

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