amGroup – La place de Paris a du talent !

Depuis quelques mois maintenant, les  actifs dits réels ou illiquides occupent le devant de la scène de l’investissement institutionnel et parmi eux, l’infrastructure. Aussi quand nous avons noté que le 9 mars 2017 se tenait le Paris International Infrastructure Forum, nous y avons vu l’occasion d’aller faire un peu de veille sur cette classe d’actifs dont on parle moins qu’il y a cinq ou dix ans.

Mais hormis le fait que les noms des sponsors nous étaient familiers (Natixis, Allianz GI, Amundi, etc.), ça n’était pas tout à fait un forum de gestion d’actifs traditionnel.

Sans vouloir hiérarchiser les différentes classes d’actifs et leur importance dans la société, il est indéniable que les infrastructures impactent très fortement la manière dont nous vivons et surtout dont nous vivrons. A bien y réfléchir, il n’était donc finalement pas si étonnant que le sujet soit mondial et que par voie de conséquence, la moitié du panel des intervenants soit composé de représentants d’organismes nationaux et supranationaux. Pas si étonnant non plus que la journée soit clôturée par un discours du Ministre des Finances (lien), eu égard aux enjeux de cette classe d’actifs et au rôle que la Place de Paris peut jouer.

Il y a tout d’abord des enjeux au niveau mondial, dont les investissements en infrastructure sont une composante :

  • Financer la transition énergétique pour limiter à 2° le réchauffement climatique, aussi bien en finançant les infrastructures à faibles émissions qu’en finançant l’amélioration énergétique d’infrastructures existantes.
  • Financer l’émergence de villes intelligentes.
  • Venir en support d’une croissance durable dans les marchés émergents.
  • Assurer le déploiement de la fibre optique comme réseau de communication.

Il y a ensuite les enjeux propres à la classe d’actifs :

  • Faire baisser les coûts, notamment en harmonisant les différentes réglementations et en standardisant les contrats.
  • Harmoniser les véhicules et les pratiques de marché.
  • Trouver le financement le moins coûteux, maintenant que nous sommes à l’aube d’une remontée durable des taux, en passant, pourquoi pas, par le marché actions.
  • Trouver un moyen pour mutualiser l’accès au financement d’une multiplicité de projets trop petits pris isolément, avec par exemple le développement de green bonds.

Et un enjeu qui concerne davantage les investisseurs/développeurs :

  • Financer la « bonne » technologie, celle qui sera effectivement majoritairement utilisée dans 10 ans.

Et enfin, comme déjà signalé, il y a l’enjeu pour la Place de Paris. Pour mémoire, l’événement se tenait à l’initiative de la Direction Générale du Trésor et de Paris Europlace et il visait à mettre en lumière les réponses innovantes qui peuvent être apportées par le secteur financier, et en particulier par la Place de Paris, aux principaux défis actuels du financement de projets d’infrastructure.

Rappelons que la France est reconnue pour la qualité de ses infrastructures et sa grande culture de l’ingénierie. Parmi les dix premiers établissements finançant les infrastructures au niveau mondial, on retrouve quatre établissements français. On trouve donc en France un vivier d’acteurs de renom sur toute la chaîne de valeur allant de la conception, à la construction jusqu’au financement des infrastructures et le suivi financier dans le temps des projets.

Notons en conclusion que cette initiative devrait être complétée par l’organisation en octobre prochain d’une Infrastructure Week, qui regroupera plusieurs manifestations sur la thématique du financement d’infrastructures, afin d’affirmer la position de plateforme globale de la Place de Paris sur cette matière.

par Marion Gattegno

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GAM – Se tenir prêt pour la normalisation

GAM Insights

Les indices actions américaines se négocient à des niveaux record, la richesse des ménages américains est florissante et l’inflation américaine se rapproche encore un peu plus de l’objectif de 2% de la Réserve Fédérale. Anthony Smouha et Grégoire Milevaz, qui gèrent plusieurs stratégies sur le crédit de GAM, analysent les implications d’une potentielle « normalisation » de la politique monétaire pour les investisseurs obligataires.

Les répercussions d’une hausse de l’inflation et d’une normalisation de la politique monétaire sont potentiellement nombreuses et peuvent s’avérer très lourdes. Toutefois, cela dépend très largement de la manière dont les investisseurs envisagent l’investissement obligataire. Le spectre de celui-ci s’étend des obligations souveraines, pour la partie ayant le couple rendement/risque le plus faible, jusqu’aux obligations émergentes et à haut rendement à l’autre extrémité.

En tant que spécialistes de la dette junior et de la dette hybride, nous pouvons choisir non seulement des obligations à taux fixe, mais aussi toute une variété d’obligations à coupons variables qui sont réajustés à intervalles pré-déterminés. L’avantage des coupons variables est que lorsque les taux d’intérêts grimpent sous l’effet d’une hausse de l’inflation, cela peut se traduire pour les détenteurs obligataires par un revenu plus important sans pour autant subir une sérieuse augmentation du risque sous-jacent – puisque les coupons s’ajustent en réaction à une hausse des taux d’intérêt, le potentiel risque de duration est déjà fortement diminué. Dès lors, l’érosion du capital, qui est généralement associée aux obligations à taux fixes dans un environnement de taux haussiers, peut être évitée.

De plus, il faut garder à l’esprit que le retour de l’inflation est souvent le signal d’un redressement économique, qui peut générer un rétrécissement  des spreads de crédit corporate. Cela reflète une baisse de la prime de risque étant donné que les taux de défaut tendent à baisser en période de reprise économique. En conséquence, comme nous l’enseigne le dernier ouvrage de Michael Lewis « The Undoing Project » (qui revient sur les travaux de Daniel Kahneman et d’Amos Tversky en finance comportementale et qui leur ont valu le prix Nobel), il faut se méfier des évidences – une inflation en hausse et une remontée des taux d’intérêt ne sont pas nécessairement les ennemis jurés des investisseurs obligataires.

Une politique monétaire US à la traîne

Bien que la remontée des taux, largement anticipée, se soit matérialisée en mars, nous continuons de penser que la Réserve Fédérale va agir avec retard en 2017, tant que la croissance européenne reste faible. Cette dernière nous a dernièrement réservé de bonnes surprises mais l’incertitude qui entoure les élections à venir en Europe peut faire dérailler cette reprise économique encore naissante. De même, bien que l’économie chinoise ait jusqu’ici réussi à faire mentir les plus pessimistes, nous continuons de penser que l’incertitude est suffisamment importante pour que la banque centrale américaine reste prudente.

Néanmoins, nous nous attendons in fine à un retour à des taux d’intérêt plus conformes à la normale, c’est-à-dire une normalisation du taux d’intérêt nominal au-dessus de l’inflation. Ces ajustements ne se font jamais graduellement, nous nous préparons donc à des mouvements importants sur les taux et ce en diversifiant notre portefeuille sur les produits à taux fixes et à taux variables pour en réduire la sensibilité.

Etant donné que le programme de normalisation de la Réserve Fédérale ne sera vraisemblablement pas mis en place de manière uniforme et que les discours qui l’accompagneront souffleront le chaud et le froid, nous estimons que le taux d’intérêt des Bons du Trésor Américain devrait se situer entre 2.2% et 3.2%. En conséquence, nous allons faire en sorte de positionner notre portefeuille  pour qu’il corresponde à tout le spectre des éventualités possibles. Néanmoins, nous sommes aussi conscients de la nécessité de rester vigilants et de nous tenir prêts à faire évoluer nos opinions si les circonstances l’exigeaient.

Une donnée franchement sous-estimée

L’idée centrale que nous gardons toujours en tête et qui a une influence  prépondérante sur notre stratégie est que le rendement perçu in fine par l’investisseur est une combinaison des mouvements de prix et des coupons à l’échéance. Quotidiennement, la plupart des informations ne parlent que des premiers, ce qui implique que la contribution dans le temps des seconds est grandement sous-estimée. Un investisseur obligataire avec un coupon annuel de 6% recevra un coupon de 18% sur trois ans.

Avec une inflation qui reste faible, cela nous semble être une prime très intéressante même si les prix des obligations venaient à baisser de 4-5% sur la période. Pour un investisseur détenant des obligations avec un coupon élevé, les années à venir s’avèrent prometteuses. A l’inverse, les investisseurs ayant des obligations avec des coupons faibles courent le risque de voir plusieurs années de coupons effacées par une baisse équivalente des prix des obligations. Nous pensons donc que pour les quelques prochaines années, le succès d’une allocation obligataire se jouera aussi bien sur le choix du gérant que sur celui de la stratégie.

GAM en bref :

GAM compte parmi les premiers gestionnaires de fortune indépendants du monde. La société fournit des produits et solutions de gestion active à une clientèle d’institutionnels, d’intermédiaires financiers et d’investisseurs privés sous deux marques : GAM et Julius Baer Funds. A son activité de base dans le domaine des placements s’ajoutent des services de private labelling, qui englobent des services à l’intention d’établissements tiers. GAM emploie 1000 personnes environ dans 12 pays, avec des centres d’investissement à Londres, Cambridge, Zurich, Hong Kong, New York, Lugano et Milan. Les gérants bénéficient de l’appui d’un vaste réseau de distribution mondial.

GAM, qui a son siège à Zurich, est cotée à la SIX Swiss Exchange et fait parti de l’indice Swiss Market Index Mid (SMIM) [symbole: GAM]. Les actifs sous gestion du Groupe s’élèvent à 120,7 milliards de francs suisses (118,8 milliards de dollars)*.

* Source : GAM. Données au 31 décembre 2016.

Information importante :

Les informations contenues dans le présent document  sont données à titre informatif et ne constituent pas un conseil d’investissement. Les déclarations et  opinions exprimées ici sont susceptibles de changer et reflètent le point de vue de GAM dans l’environnement économique actuel. Aucune responsabilité ne saurait être admise concernant la pertinence et l’exhaustivité de ces informations. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des évolutions actuelles et futures. La citation d’une valeur ne constitue pas une recommandation à l’achat ou à la vente de ladite valeur.

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ONELIFE – Le nouveau visage de la réglementation européenne en matière de distribution

Par Antonio Corpas, General Counsel chez OneLife

Les fournisseurs et les intermédiaires du secteur de l’assurance européen se préparent à la mise en œuvre l’année prochaine de la directive de l’UE sur la distribution d’assurances (DDA), qui actualise et remplace la directive sur l’intermédiation en assurance de 2002. Cette nouvelle législation est la bienvenue. Il s’agit d’établir des conditions de concurrence équitables à l’échelle paneuropéenne à travers l’harmonisation des règles régissant la distribution. OneLife, à l’instar de l’ensemble du secteur de l’assurance vie luxembourgeoise, se trouve déjà à un stade avancé de sa préparation et de l’adaptation à cette évolution importante du cadre de distribution.

La directive, qui est entrée en vigueur en février 2016 et doit être transposée par les États membres avant le 23 février 2018, prévoit un cadre de normes minimales pour la réglementation des courtiers d’assurance, des agents et autres intermédiaires, auquel les États membres de l’UE seront libres d’incorporer des exigences supplémentaires au moment de l’adopter dans leur droit national. Sa finalité, toutefois, est de progresser davantage vers la réalisation d’un marché unique européen dans un secteur qui reste fortement fragmenté, malgré l’existence de passeports transfrontaliers pour les assureurs et les intermédiaires.

La directive vise à accroître la protection des consommateurs en uniformisant les règles qui régissent la distribution, en alignant la distribution directe, la bancassurance et les sites de comparaison en ligne sur les intermédiaires indépendants et liés, ainsi qu’en assurant une transparence et des obligations de reporting accrues. La législation comporte également des dispositions conçues pour alléger l’impact sur les petits distributeurs.

Ce nouveau régime harmonise également la distribution d’assurance avec le reste de la législation de l’UE, notamment les dispositions de transparence et de comparabilité du futur règlement sur les produits d’investissement de détail packagés (PRIIPs) ainsi que les exigences de professionnalisme et de réputation de la directive Solvabilité II. Il prévoit un renforcement de la coopération entre les autorités de réglementation nationales et européennes, introduit de nouvelles règles concernant les sanctions applicables aux distributeurs et fixe des normes dans des domaines tels que la gestion des conflits d’intérêts et le contrôle du caractère approprié des produits pour le client.

L’une des grandes avancées de la législation est néanmoins de permettre aux intermédiaires de bénéficier du marché unique européen des produits d’assurance, en simplifiant les formalités pour opérer sur une base transfrontalière, en restreignant les mesures nationales qui par le passé ont créé des barrières pour les entreprises étrangères, ou au moins en assurant que les règles nationales applicables au secteur soient facilement accessibles.

En tant que principal centre de l’assurance vie à l’échelle paneuropéenne, le Luxembourg possède une réglementation abondante en la matière, et a pris de l’avance dans la mise en œuvre des exigences liées à la DDA. Le régulateur du secteur a en effet déjà adopté certaines mesures de la réglementation dans son droit national avant la date limite.

À propos de OneLife

OneLife a pour ambition de bousculer les idées reçues quant à l’assurance-vie. Spécialisés dans ce secteur depuis 25 ans, nous développons des solutions de planification financière transfrontalières pour des clients fortunés dans toute l’Europe.

Qu’il s’agisse d’épargne à long terme, de planification successorale ou simplement de comprendre comment mieux gérer votre patrimoine, nous nous employons à fournir des solutions sophistiquées, conformes et innovantes conçues pour s’adapter à chaque individu et à l’évolution de ses besoins.

En s’appuyant sur un solide réseau de partenaires choisis, comprenant des banques privées, des family offices et des conseillers financiers indépendants, notre équipe dynamique d’experts internationaux offre une approche novatrice qui permet de comprendre et d’anticiper les besoins des clients fortunés dans un monde en plein changement.

Avec près de 5 milliards d’euros d’actifs sous gestion au 31 décembre 2016, OneLife est détenue par J.C. Flowers & Co — l’une des premières sociétés d’investissement dans le secteur financier international.

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JUPITER AM – Malgré Trump, le Mexique reste une terre d’opportunités

COMMENTAIRE DE MARCHE

Par Ross Teverson, responsable de la stratégie marchés émergents chez Jupiter Asset Management

J’ai récemment rencontré un certain nombre d’entreprises au Mexique. Il s’agit manifestement d’une partie du monde au cœur de l’actualité, si on se fie à tout ce qu’a pu dire ou faire Donald Trump pour opérer un changement de ton dans les relations entre les Etats-Unis et son voisin du sud. Je suis revenu de ce voyage avec le sentiment que les perspectives des entreprises mexicaines étaient bien meilleures que ce que craignent bon nombre d’investisseurs.

Il  y a de bonnes raisons, tant  économiques que politiques, de penser que ce changement de ton sera relativement sans conséquence pour le Mexique. Pour commencer, il sera très difficile pour Donald Trump de mettre en place le type de taxes dont il a été question, qu’il s’agisse des 35% qu’il avait initialement tweetés ou des 20% annoncés fin janvier. En dehors même de la légalité discutable de la mise en place de telles barrières douanières, de nombreux républicains s’y opposeraient très certainement. Qui plus est, même si Donald Trump arrivait à imposer ces taxes, il est peu vraisemblable que nous assistions à un mouvement massif et déstabilisant de relocalisation d’usines aux Etats-Unis. Les industries américaines et mexicaines sont très interdépendantes et les usines de fabrication de voitures aux Etats-Unis fonctionnent déjà à plus de 85%[1] de leur capacité. Enfin s’ajoute à cela l’impact d’un affaiblissement du peso mexicain, qui a davantage amélioré la compétitivité des industries mexicaines. Les salaires là-bas représentent maintenant en moyenne entre 1/8 et 1/5 des salaires américains[2].

Des entreprises optimistes quant à leur avenir

Cette vision plus optimiste que la moyenne concernant les perspectives mexicaines est notamment fondée sur les propos tenus par les dirigeants d’entreprises mexicains eux-mêmes. Par exemple, Vesta qui aménage et loue des usines pour des multinationales n’a constaté que très peu de changements de plans parmi ses locataires potentiels depuis que Donald Trump a été élu. Leurs principaux clients, y compris des constructeurs automobiles internationaux, continuent de suivre leurs plans d’expansion au Mexique. Qui plus est, l’intérêt suscité par les renouvellements de baux des usines de Vesta est au plus haut depuis l’élection de Trump : l’entreprise a en effet annoncé que le taux de renouvellement des baux arrivant à échéance en 2017 était élevé pour la période, si tôt dans l’année.

Sachant cela, il nous a paru intéressant d’examiner la valorisation de cette entreprise. Le cours de bourse de Vesta a chuté de 18,7% en pesos mexicains et 26,2% en dollars américains depuis le mois d’octobre[3].  En réalité, l’action a chuté de 42,1% en dollars américains sur les deux dernières années[4] bien qu’elle bénéficie de tendances de long terme positives dans la mesure où nous pensons que les multinationales vont continuer à étendre leurs implantations au Mexique. Par ailleurs, et cela est très important au regard de la faiblesse du peso, Vesta perçoit 82% de ses loyers en dollars américains[5]. Enfin,  un dernier point vient conforter nos perspectives positives : Vesta a continué à racheter ses propres actions sur le marché, ce qui nous semble être un signe fort que la direction de l’entreprise est confiante quant à l’impact négatif limité de Donald Trump et qu’elle est positive sur ses perspectives de croissance à long terme.

En résumé, le cours de bourse de Vesta nous paraît déconnecté des fondamentaux de l’entreprise, nous l’avons donc récemment ajoutée dans le portefeuille du fonds Jupiter Global Emerging Markets Equity Unconstrained.

A propos de Jupiter

Créée en 1985, Jupiter s’est imposée comme l’une des sociétés de gestion les plus respectées et les plus prospères du Royaume-Uni. Depuis plus de 30 ans, son approche repose sur un concept simple : essayer d’offrir la meilleure performance possible aux investisseurs sur le moyen et le long terme sans les exposer à des risques inutiles. C’est sur la génération d’alpha à travers une gestion résolument active de ses fonds que Jupiter, société de gestion indépendante, a construit son succès. La société de gestion emploie plus de 400 collaborateurs et son encours global s’élève à 47,5Mds d’euros au 31/12/16. Jupiter est cotée depuis juin 2010 à la Bourse de Londres.

Informations importante

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Ce document, ainsi que les opinions et les données qu’il contient, ne constituent en aucun cas une invitation à investir ou un conseil d’investissement.

Ce document a été écrit à titre d’information et ne constitue en aucun cas un conseil d’investissement. Les mouvements des marchés et les variations des taux de changes peuvent faire augmenter ou baisser la valeur de votre investissement. Vous pourriez ne pas récupérer les montants investis. Les frais liés à la souscription auront un impact d’autant plus important sur les performances de votre investissement que vous revendrez vos parts rapidement.

Les exemples de titres détenus ne sont cités qu’à des fins d’illustration et ne constituent pas une recommandation à la vente ou à l’achat.

Les opinions exprimées dans ce document sont celles du gérant au moment de sa rédaction et ne sont pas nécessairement celle de Jupiter. Elles sont susceptibles d’évoluer, notamment lors de périodes de volatilité importante sur les marchés. Tous les efforts ont été fournis afin de s’assurer de la justesse de l’information délivrée mais aucune assurance ou garantie ne peut être donnée.

Ce commentaire, tout ou partie, ne peut être reproduit en aucune manière sans l’autorisation préalable de Jupiter Asset Management Limited.

 A destination exclusive de la presse

[1] Source: Réserve Fédérale, Production industrielle et utilisation des capacités – G.17, 18 janvier 2017
[2] Source: UBS, US Autos & Auto Parts, 26 janvier 2017
[3] Source: Bloomberg, du 31 octobre 2016 au 30 janvier 2017
[4] Source: Bloomberg, du 30 janvier 2015 au  30 janvier 2017
[5] Source: Vesta

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JUPITER AM – Les investisseurs sont-ils devenus trop optimistes à propos de la présidence de Donald Trump ?

COMMENTAIRE DE MARCHE

Par Stephen Mitchell, responsable de la stratégies actions internationales chez Jupiter Asset Management

Je pense que les investisseurs restent d’une manière générale prudents quant à l’impact potentiel de la présidence de Donald Trump, étant soit frustrés soit rassurés par les fameux « pouvoirs et contrepouvoirs » du système politique américain qui impliquent que les trois organes du pouvoir ont leur mot à dire sur les mesures que Donald Trump peut implémenter.

Les planètes semblent être alignées concernant le rapatriement des liquidités off-shore et certaines baisses d’impôt sur les sociétés, mais la taille de la dette américaine est telle que Donald Trump ne pourra vraisemblablement pas faire tout ce qu’il envisageait. Il trouvera une oreille attentive sur l’assouplissement de la réglementation, notamment dans le secteur financier, mais concernant les infrastructures, les cycles de planification sont très lents, et je pense que les investisseurs se sont un peu trop réjouis à l’avance.

D’une manière générale, Donald Trump a renforcé la confiance des investisseurs, faisant pression sur les entreprises pour qu’elles créent des emplois, ce qu’on peut considérer comme un procédé auto-réalisateur. Un des ingrédients importants qui avait manqué à la reprise post-2009 était l’investissement des entreprises, du fait d’un manque de confiance. Aujourd’hui, à en croire les banques américaines, leurs clients sont plus enclins à investir. Il faut surveillez la courbe des taux – si elle continue de se pentifier, c’est parce que les investisseurs pensent qu’il peut y arriver.

Informations importantes

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Jupiter Asset Management Limited qui est autorisée et régulée par le Financial Conduct Authority. Son siège social se trouve à l’adresse suivante : The Zig Zag Building, 70 Victoria Street, London SW1E 6SQ, Royaume-Uni.

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 A destination exclusive de la presse

A propos de Jupiter

Créée en 1985, Jupiter s’est imposée comme l’une des sociétés de gestion les plus respectées et les plus prospères du Royaume-Uni. Depuis plus de 30 ans, son approche repose sur un concept simple : essayer d’offrir la meilleure performance possible aux investisseurs sur le moyen et le long terme sans les exposer à des risques inutiles. C’est sur la génération d’alpha à travers une gestion résolument active de ses fonds que Jupiter, société de gestion indépendante, a construit son succès. La société de gestion emploie plus de 400 collaborateurs et son encours global s’élève à 47,5Mds d’euros au 31/12/16. Jupiter est cotée depuis juin 2010 à la Bourse de Londres.

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GAM – Marchés émergents – Une année de plus, une opportunité de plus

GAM Insights

Pour Paul McNamara, Investment Director responsable des stratégies de dette émergente chez GAM, les moteurs de performances qui ont permis aux marchés des obligations en devises locales de surperformer l’an dernier sont toujours d’actualité.

Les obligations en devises locales ont débuté 2017 à peu près comme elles avaient passé l’année 2016 : les rendements avoisinent encore  les 7% et les investisseurs sont encore sous-pondérés sur cette classe d’actifs.

La frilosité des investisseurs était plus compréhensible il y a un an, quand la croissance mondiale était faible et que la classe d’actifs venait de subir trois ans consécutifs de rendements médiocres. Aujourd’hui, les obligations en devises des marchés émergents sont en hausse de14% sur un an glissant [i] et il semble bien que le cycle de la croissance mondiale soit en train de se retourner. Nous pensons que les thèmes qui ont généré le rally de 2016 sont encore à l’œuvre en 2017.

Une reprise interrompue

La reprise de 2016 était selon nous basée sur deux éléments fondamentaux : 1) un ajustement de la balance des paiements et 2) le retour de la croissance.

Les comptes courants des marchés émergents s’étaient  franchement améliorés après le « Taper Tantrum » de 2013, mais les sorties de capitaux  avaient  engendré un déficit de la balance des paiements, les réserves de devises avaient chuté et les monnaies locales s’étaient affaiblies.

Début 2016, les sorties de capitaux avaient atteints des niveaux extrêmes. Mais dès qu’elles se sont stabilisées, la progression constante des comptes courants s’est traduite par un surplus dans la balance des paiements et les réserves de changes des marchés émergents ont commencé à remonter.

Parallèlement, la croissance des crédits des marchés émergents a baissé entre 2011 et 2015, l’impulsion du crédit (credit impulse) était négative et  la croissance faible. La croissance du crédit a atteint des niveaux historiquement bas début 2016. Dès que cela s’est stabilisé, le credit impulse a rebondi et aussi bien l’augmentation des indices PMI que la reprise des ventes de voitures ont montré que la croissance des marchés émergents se renforçait.

Comme c’est souvent le cas, avec l’augmentation des réserves de change et la hausse de la croissance, les devises locales se sont reprises et dès octobre 2016, la classe d’actifs était en hausse de 16% sur un an glissant. Mais tout ceci s’est arrêté net avec l’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis.

Une reprise interrompue

L’impact des élections a été immédiat : selon nos estimations, au quatrième trimestre 2016 les sorties de capitaux en provenance des marchés émergents ont été les plus importantes auxquelles on ait assisté depuis 2008, entrainant fatalement une correction du côté des devises locales.

Cela a enrayé, au moins temporairement, les deux moteurs de la reprise. Les sévères sorties de capitaux ont fait baisser les réserves de changes et le resserrement des conditions de crédits ont probablement été à l’origine du retour en territoire négatif de l’impulsion de crédit. Les ventes de voitures dans les marchés émergents se sont effondrées en novembre. Le retournement de ces deux thèmes a fait chuter les obligations libellées en devises locale de 7.5% rien qu’en novembre.

Bien que les changements de politiques mis en place par l’administration Trump, notamment l’augmentation des droits de douane, peuvent s’avérer très dommageables pour certains fabricants des marchés émergents, il n’est pas du tout certain que cela atteigne les marchés émergents dans leur globalité.

La relance budgétaire proposée devrait stimuler la croissance et soutenir les prix des matières premières, deux facteurs positifs pour les marchés émergents. D’ailleurs le rythme des sorties de capitaux s’est déjà ralenti : les sorties de 27 milliards de dollars de novembre ont été suivies par seulement 3 milliards de dollars en décembre.

Le retour de la reprise

Les éléments fondamentaux qui ont rendu possible l’émergence des thèmes propices à la reprise début 2016 étaient que 1) les sorties de capitaux des portefeuilles sur les marchés émergents étaient déjà à un niveau extrême et que 2) la croissance des crédits était déjà à ses bas niveaux de 2008/2009. Plus les niveaux des flux sont bas au départ, plus c’est difficile pour eux de baisser encore. Les marchés émergents vont rester vulnérables aux flux en provenance des portefeuilles volatils dans les mois à venir, mais dès que ces flux se seront stabilisés, les réserves vont augmenter, le credit impulse va s’améliorer et la croissance s’accélérera, permettant ainsi aux moteurs qui ont généré le rally de 2016 de se mettre à nouveau en marche. Nous pensons obtenir des rendements avoisinant les 10%  sur cette classe d’actifs en 2017.

Les deux pays qui sortent du lot

Le Mexique et la Turquie ont tous les deux souffert récemment et les obligations souveraines de ces deux pays ont baissé de 20% durant les 3 derniers mois. Il est facile de voir qu’ils pourraient tout aussi bien s’effondrer que rebondir fortement dans l’année à venir. Nous sommes enclins à chercher des opportunités à la hausse dans le premier et baissières dans la seconde. S’il s’avérait que nous avions raison sur le sens de ce pari, cela pourrait transformer  les bonnes performances de la classe d’actifs en performances spectaculaires pour notre fonds.

GAM en bref :

GAM compte parmi les premiers gestionnaires de fortune indépendants du monde. La société fournit des produits et solutions de gestion active à une clientèle d’institutionnels, d’intermédiaires financiers et d’investisseurs privés sous deux marques : GAM et Julius Baer Funds. A son activité de base dans le domaine des placements s’ajoutent des services de private labelling, qui englobent des services à l’intention d’établissements tiers. GAM emploie 1000 personnes environ dans 11 pays, avec des centres d’investissement à Londres, Cambridge, Zurich, Hong Kong, New York, Lugano et Milan. Les gérants bénéficient de l’appui d’un vaste réseau de distribution mondial.

GAM, qui a son siège à Zurich, est cotée à la SIX Swiss Exchange et fait partie de l’indice Swiss Market Index Mid (SMIM) [symbole: GAM]. Les actifs sous gestion du Groupe s’élèvent à 119,1 milliards de francs suisses (122,9 milliards de dollars)*.

* Source : GAM. Données au 30 septembre 2016.

Information importante :

Les informations contenues dans le présent document  sont données à titre informatif et ne constituent pas un conseil d’investissement. Les déclarations et  opinions exprimées ici sont susceptibles de changer et reflètent le point de vue de GAM dans l’environnement économique actuel. Aucune responsabilité ne saurait être admise concernant la pertinence et l’exhaustivité de ces informations. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des évolutions actuelles et futures. La citation d’une valeur ne constitue pas une recommandation à l’achat ou à la vente de ladite valeur.

 [i] Au 18/01/2017

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GAM – Perspectives 2017 – les thèmes d’investissement à surveiller

GAM Insights

2016 aura été marquée par des marchés financiers erratiques et des chocs géopolitiques reléguant les fondamentaux au second plan. Les bourses ont évolué au gré des spéculations et des surprises, défiant ainsi les opérateurs de marché. Les experts de GAM dévoilent leurs principaux thèmes d’investissement pour l’année à venir.

Tim Love, Investment Director sur les actions des marchés émergents

Les VARP

Le Vietnam, l’Argentine, la Roumanie et le Pakistan offrent une multiplicité de géographies, de langues, d’histoires et de cultures d’entreprise et n’ont qu’un seul point commun : ces pays représentent tous une belle opportunité en termes de croissance. Les économies VARP étant plus de 13 fois plus petites que les BRICs, nous ne nous attendons bien sûr pas à ce que l’économie mondiale suive le même rythme sous leur influence, ou bien même qu’elles génèrent le même niveau de rendement pour les investisseurs. Cependant, de par leur diversité, ces marchés peuvent donner une dimension plus profonde à un portefeuille axé sur les marchés émergents avec un couple rendement/risque potentiel très attractif.

Gianmarco Mondani, CIO de l’équipe de gestion actions non-directionnelle de GAM à Lugano

Les fournisseurs de la défense européenne

Nous commençons à entrevoir des perspectives intéressantes pour les fournisseurs de la défense européenne. Après des années de baisse des revenus liée à la discipline budgétaire de la zone, l’augmentation des risques géopolitiques devrait entraîner de meilleures perspectives de revenus que ce qu’anticipe actuellement le marché.

Tim Haywood, Investment Director sur les stratégies absolute return

Une contraction des spreads

Nous devrions assister en 2017 à une contraction des écarts de rendements des obligations ayant les maturités les plus longues entre les marchés émergents et les marchés développés : les premiers ont explosé suite à l’élection de Donald Trump mais les perspectives de croissance locale se sont nettement assombries. A l’inverse, les rendements sur les marchés développés doivent faire face à de nombreux défis, comme une politique de hausse des taux plutôt que de baisse, un resserrement monétaire, davantage d’émissions nettes, des poussées inflationnistes dans des pays dont la devise est relativement faible, moins d’achats en provenance de l’étranger, des baisses de notation crédit et une tendance à la décroissance.

Scilla Huang Sun, Portfolio Manager sur les actions du secteur du luxe

 Un portefeuille « tutti-frutti »

Le contexte macroéconomique est actuellement assez volatile et le restera en 2017 avec la perspective de plusieurs évènements politiques dont l’issue est très binaire. Les investisseurs devraient bénéficier de l’aspect « tutti-frutti » du portefeuille, celui-ci étant très diversifié d’un point de vue top-down (nous détenons des valeurs de croissance, des actions qui suivent la tendance, des valeurs défensives ou encore des « anges déchues »). Parallèlement, nous restons concentrés sur une vision bottom-up sur des entreprises avec des marques fortes et une génération de cash flows importante à même de leur faire gagner des parts de marché. Nous sommes persuadés que les tendances positives observées au troisième trimestre 2016 vont gagner en dynamisme et nous sommes convaincus du potentiel de croissance séculaire de l’industrie du luxe.

Reiko Mito, Portfolio Manager sur les actions japonaises

Les actions préservées des mouvements des devises

2017 sera l’année où jamais pour investir sur des entreprises japonaises qui peuvent connaître la croissance quels que soient les taux de change. La volatilité du yen est bien évidemment un cauchemar pour les dirigeants des entreprises locales, néanmoins nous sommes ravis de pouvoir investir sur des entreprises dont la croissance est indépendante des mouvements des devises. Les taux de change affecteront nécessairement les résultats financiers des entreprises à court terme, ce qui peut être aussi bien positif que négatif. Mais nous voyons au-delà des impacts à court terme pour nous concentrer sur les fondamentaux sous-jacents. Il est plus important pour nous d’analyser si ces impacts proviennent juste d’un effet de translation ou si l’entreprise est effectivement en train de perdre ou de gagner en compétitivité.

Christophe Eggmann, Investment Director sur le secteur de la santé

Les Fusions & Acquisitions dans le secteur de la santé

Les Fusions&Acquisitions resteront un thème majeur dans le secteur en 2017 et nous pensons assister à une accélération de cette tendance dans les trimestres à venir. Pour beaucoup d’entreprises, les F&A sont une nécessité – pas seulement une option –  pour croître, et une manière pour contrebalancer une perte potentielle de pouvoir de fixation des prix. Les éléments déclencheurs d’une transaction peuvent être aussi bien une abondance de trésorerie, le rapatriement aux Etats-Unis de liquidités basées à l’étranger, des cibles intéressantes, la recherche de croissance ou encore une baisse des taxes. Un autre élément catalyseur de performance se trouve dans la proposition de réforme des impôts sur les sociétés de Donald Trump, notamment le projet de loi sur le rapatriement des actifs à l’étranger qui devrait certainement accélérer le redéploiement du capital.

GAM en bref :

GAM compte parmi les premiers gestionnaires de fortune indépendants du monde. La société fournit des produits et solutions de gestion active à une clientèle d’institutionnels, d’intermédiaires financiers et d’investisseurs privés sous deux marques : GAM et Julius Baer Funds. A son activité de base dans le domaine des placements s’ajoutent des services de private labelling, qui englobent des services à l’intention d’établissements tiers. GAM emploie 1000 personnes environ dans 11 pays, avec des centres d’investissement à Londres, Cambridge, Zurich, Hong Kong, New York, Lugano et Milan. Les gérants bénéficient de l’appui d’un vaste réseau de distribution mondial.

GAM, qui a son siège à Zurich, est cotée à la SIX Swiss Exchange et fait partie de l’indice Swiss Market Index Mid (SMIM) [symbole: GAM]. Les actifs sous gestion du Groupe s’élèvent à 119,1 milliards de francs suisses (122,9 milliards de dollars)*.

* Source : GAM. Données au 30 septembre 2016.

Information importante :

Les informations contenues dans le présent document  sont données à titre informatif et ne constituent pas un conseil d’investissement. Les déclarations et  opinions exprimées ici sont susceptibles de changer et reflètent le point de vue de GAM dans l’environnement économique actuel. Aucune responsabilité ne saurait être admise concernant la pertinence et l’exhaustivité de ces informations. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des évolutions actuelles et futures. La citation d’une valeur ne constitue pas une recommandation à l’achat ou à la vente de ladite valeur.

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JUPITER AM – Perspectives 2017 : La politique, cet intrus qui réclame la place d’honneur à la table

COMMENTAIRE DE MARCHE

Par Edward Bonham Carter, Vice-président du conseil d’administration chez Jupiter Asset Management

Les politiciens ont pris en 2016 la mauvaise habitude de jouer les intrus sur les marchés financiers. La décision britannique de quitter l’Union Européenne et la victoire de Donald Trump aux élections présidentielles américaines ont fait un peu le même effet à certains d’entre nous que lorsque la porte sonne et qu’on va l’ouvrir pour découvrir quelqu’un qui n’est ni invité ni le bienvenu à une soirée qui se passait très bien sans lui. Et cela devrait durer en 2017.

Même si les 100 premiers jours de la présidence de Donald Trump seront soigneusement scrutés pour des questions politiques, l’Europe devrait revenir au centre de la scène l’année prochaine étant donné les élections nationales qui vont se dérouler en France, en Allemagne et aux Pays-Bas. Les résultats de ces votes pourraient bien sceller la victoire des forces anti-establishment et anti-mondialisation qui ont joué un très grand rôle dans le résultat du référendum sur le Brexit et sur l’accession à la présidence de Donald Trump. Parallèlement à la tenue de ces élections, l’Union Européenne et le Royaume-Uni vont devoir affronter les conséquences, voulues ou non, du Brexit.

Les politiciens occidentaux s’étant saisis de la mondialisation pour expliquer les maux dont souffraient  les économies de leurs pays respectifs, les appels aux gouvernements pour protéger les industries nationales et les emplois se sont fait entendre de plus en plus fort. L’instauration de politiques protectionnistes, bien qu’étant une source d’inquiétude, ne devrait avoir selon moi qu’un impact limité dans le monde dématérialisé dans lequel nous vivons aujourd’hui, où la plupart des échanges portent sur des services et se passent sur internet. Les économies émergentes ont plus à craindre, notamment à la lumière des déclarations de Donald Trump sur la mise en place de droits de douane de 45% sur les produits chinois, mais même là on peut être optimiste dans la mesure où plus de la moitié des transactions asiatiques se font à l’intérieur de la zone. Pour ce qui est des inquiétudes concernant les devises émergentes qui pourraient chuter encore face au renchérissement du dollar et augmenter d’autant plus le service de la dette en dollars, il me semble que la plupart d’entre elles ont déjà fortement baissé cette année, prenant déjà en compte la hausse probable du dollar. Il s’agit bien d’une baisse, mais elle a été plutôt bien accueillie par les exportateurs des marchés émergents qui ont pu en tirer bénéfices en vendant leurs produits à des prix plus compétitifs.

La santé de l’économie chinoise reste néanmoins un élément capital de la prospérité de la région. Nous avons maintenant suffisamment de preuves qui montrent que la Chine est sur le bon chemin pour se tirer d’affaires et qu’elle fait en sorte de gérer ses niveaux de dettes, même si la croissance du pays a tendance à décélérer. Les prix des matières premières,  à l’instar du pétrole, commencent à montrer une certaine résilience et cela tient en partie à la demande chinoise soutenue qui continue d’augmenter.

Concernant l’Inde, l’autre géant économique de la région, nous devrions assister à de fortes perturbations de court terme à cause de la démonétisation –  la décision très soudaine du gouvernement de supprimer les billets de 500 et 1000 roupies et d’en émettre d’autres – mais l’instauration probable d’une taxe sur les biens et services en avril 2017 et la potentialité de voir les taux baisser d’ici les 12 prochains mois sont de bon augure pour le pays.

Sur les marchés développés, les projets de Donald Trump de faire appel aux baisses d’impôts et de fortement augmenter les dépenses d’infrastructures pour stimuler l’économie américaine envoient un message clair : c’est maintenant à la politique budgétaire du gouvernement et non plus à la politique monétaire de la banque centrale que revient la lourde tâche de relancer l’économie. Le gouvernement britannique est en train d’envoyer le même type de messages. Les marchés obligataires ont réagi en conséquence, avec une chute des prix et une hausse des rendements entraînée par la perspective d’une augmentation de l’inflation du fait de la relance budgétaire. Reste à savoir savoir si ce mouvement de vente sur le marché obligataire marque le début de la fin d’un rally obligataire qui dure depuis 35 ans ou non. Il est bien possible que les rendements obligataires aient atteint leurs niveaux les plus bas et que nous assistons à une période de range-bound trading en 2017.

Concernant les actions, les prévisions d’inflation vont forcément avoir une influence sur leurs parcours en 2017. Depuis la fin de la crise de 2007/2008, les prix des actifs ont d’une manière générale fait bien mieux que ceux à quoi on s’attendait, avec des valorisations au plus haut de leurs niveaux historiques et des actions considérées comme bon marché comparées aux obligations. Le retour de l’inflation devrait être bénéfique pour des secteurs comme les valeurs bancaires, dont les revenus vont augmenter dès que les banques centrales commenceront à remonter les taux pour contenir la hausse des prix. Les secteurs des métaux, des minières et de l’énergie devraient eux aussi en bénéficier dans la mesure où une hausse de la croissance économique se traduit souvent par une augmentation de la demande pour ce type de produits. Dans une certaine mesure, nous devrions assister à la poursuite du renversement de tendance sur la mode des valeurs de croissance : en effet, pendant de nombreuses années les investisseurs ont préféré acheter des valeurs ayant une croissance plus rapide que celle des marchés et une politique de réinvestissement des bénéfices, plutôt que des actions « value » ayant un cours de bourse ne reflétant pas la valeur réelle de l’entreprise.

En résumé, l’année dernière nous a montré que le consensus concernant les bienfaits de l’économie de marché commençait à se fissurer. Les investisseurs vont devoir s’adapter à une nouvelle réalité politique qui commence seulement à prendre forme. A mesure que cette dernière se dessine, nous devons nous attendre à vivre une période de volatilité renforcée sur les marchés. Les investisseurs restent à la fois nerveux et prudents, notamment en Europe où l’appétit pour les actifs risqués – les actifs comme les actions, les matières premières , certaines obligations dont le cours est très volatile –  a fortement diminué. On a aussi assisté à une baisse du nombre d’introductions en bourse –  un signe supplémentaire de nervosité. Ceci étant dit, les réactions des investisseurs ont été plus mesurées que paniquées et ceci est plutôt encourageant pour la suite.

Dans ce contexte, le recours à la gestion active, où les gérants utilisent leur expertise pour analyser les valeurs en profondeur et sélectionnent les actions ou les obligations qui devraient obtenir de belles performances quelles que soient les conditions de marchés, reste selon moi toujours aussi pertinent, si ce n’est davantage dans le Meilleur des Mondes actuel.

Informations importantes

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Ce document, ainsi que les opinions et les données qu’il contient, ne constituent en aucun cas une invitation à investir ou un conseil d’investissement.

Les mouvements des marchés et les variations des taux de changes peuvent faire augmenter ou baisser la valeur de votre investissement. Vous pourriez ne pas récupérer les montants investis.

Les opinions exprimées dans ce document sont celles du gérant au moment de sa rédaction et ne sont pas nécessairement celle de Jupiter. Elles sont susceptibles d’évoluer, notamment lors de périodes de volatilité importante sur les marchés. Tous les efforts ont été fournis afin de s’assurer de la justesse de l’information

Emis par Jupiter Asset Management Limited qui est autorisée et régulée par le Financial Conduct Authority. Son siège social se trouve à l’adresse suivante : The Zig Zag Building, 70 Victoria Street, London SW1E 6SQ, Royaume-Uni.

Ce commentaire, tout ou partie, ne peut être reproduit en aucune manière sans l’autorisation préalable de Jupiter Asset Management Limited.

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A propos de Jupiter

Créée en 1985, Jupiter s’est imposée comme l’une des sociétés de gestion les plus respectées et les plus prospères du Royaume-Uni. Depuis plus de 30 ans, son approche repose sur un concept simple : essayer d’offrir la meilleure performance possible aux investisseurs sur le moyen et le long terme sans les exposer à des risques inutiles. C’est sur la génération d’alpha à travers une gestion résolument active de ses fonds que Jupiter, société de gestion indépendante, a construit son succès. La société de gestion emploie plus de 400 collaborateurs et son encours global s’élève à 46,6Mds d’euros au 30/09/16. Jupiter est cotée depuis juin 2010 à la Bourse de Londres.

 

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GAM – La régulation bancaire crée des opportunités

GAM Insights

Grégoire Mivelaz, gérant de taux chez Atlanticomnium AS qui gère à ce titre plusieurs stratégies crédit notamment la stratégie GAM Star Credit Opportunities pour GAM, s’est plongé dans la réglementation bancaire et y a décelé des sources d’opportunités.

 La réglementation bancaire est un sujet complexe et aride. Mais en comprendre les arcanes permet de découvrir des opportunités d’investissement uniques, notamment dans l’univers de la dette hybride ou de la dette subordonnée des institutions financières.

Lors de la crise financière les banques ont été renflouées à coup de centaines de milliards de dollars de fonds publics et depuis les régulateurs ont travaillé dur pour que l’histoire ne puisse pas se répéter.  Alors que le principe de base pour renforcer les banques est très simple – leur demander de détenir plus de capital – sa mise en pratique est beaucoup plus complexe.

Les banques et les régulateurs ont dû agir vite. Le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire avait mis cinq ans pour élaborer l’ensemble de règles relatives à l’adéquation des fonds propres connu sous le nom de Bâle II. Mais lorsque la crise a frappé, le Comité a publié un cadre réglementaire remanié (Bâle III) à peine deux ans après la chute de Lehman Brothers. Bâle III a renforcé les exigences en termes de qualité du capital, requérant des fonds propres « durs », et ce faisant, a rendu obsolètes des milliards de titres précédemment émis comme substituts aux capitaux propres. En effet, les banques ont dû faire face à ces nouvelles exigences et émettre de nouvelles catégories de titre pour être certaines de pouvoir absorber de futures pertes potentielles.

Les banques, également sous la pression de leurs actionnaires, se sont désendettées et ont augmenté le niveau de leurs fonds propres pour répondre aux nouveaux standards. Sur une base paneuropéenne, les ratios de fonds propres minimum ont augmenté de presque 50% depuis 2008 pour atteindre 13,1% des actifs pondérés du risque en juin 2016, selon les chiffres de la Banque Centrale Européenne. Autant de changements qui ont été de bonnes nouvelles pour les investisseurs en dette subordonnée puisqu’un bilan plus solide réduit les risques de défaut.

Cependant toutes les dettes subordonnées ne se valent pas, la sélection est donc importante. Par exemple, nous préférons les anciens titres Tier 1. Ils ont été émis sous Bâle II dans le but de répondre aux exigences en capital réglementaire comme une alternative moins chère aux actions. A l’époque, ils ont été émis à des conditions très souples, avec des clauses favorables aux investisseurs. De plus, ces titres ne sont pas assortis de clause de conversion automatique ou de réduction permanente du capital, comme le sont les nouveaux titres émis sous Bâle III.

Les banques se sont vues octroyer une période transitoire de 10 ans pour remplacer les anciens titres Tier 1 – que ce soit par des contingent capital securities (autrement dit des titres de fonds propres complémentaires Additional Tier 1 ou titres AT1) ou par des actions. Pour les émetteurs, les anciens titres Tier 1 sont une forme de capital très inefficiente dans la mesure où à terme, ils ne pourront plus être considérés comme du capital réglementaire. Mais pour les investisseurs tels que nous, ils restent très intéressants. Il n’y a pas d’offres supplémentaires ou d’augmentation du risque alors qu’ils bénéficient aussi de l’amélioration constante de la qualité du crédit sous-jacent et qu’ils offrent un rendement supplémentaire par rapport aux obligations souveraines presque 5 fois supérieur à ce qu’offrirait une obligation senior non adossée du même émetteur. Le montant des anciens titres Tier 1 va bien évidemment en décroissant, mais avec pour près de 150 milliards d’euros de titres en circulation, ce marché reste plus grand que, par exemple, celui des titres AT1 dont la taille avoisine les 110 milliards d’euros selon les chiffres de Bloomberg.

Etant donné que les nouvelles exigences et les nouvelles orientations de Bâle III sont sujettes à changements, on trouve aussi de belles opportunités parmi les titres plus récents. Les instruments AT1 bénéficient tous de dispositions contractuelles qui se déclenchent dès que le ratio de capital réglementaire d’une banque descend sous un niveau prédéfini. La différence porte sur ce qui se passe après le déclenchement : ils sont soit convertis en actions ordinaires ou leur capital est réduit, ou bien c’est le niveau de capital à partir duquel le déclenchement se fait qui diffère.

Nous préférons les titres convertibles en actions et avec un seuil de déclenchement plutôt bas. La conversion en actions conserve la subordination des actions. Les seuils de déclenchement bas des AT1, notamment ceux dont le seuil est à 5,125% semblent incompatibles avec ce que les régulateurs avaient en tête lorsqu’ils les ont créés. Lors des précédents stress tests, le ratio minimum de fonds propres ordinaires qui a été appliqué était de 5,5%, cela veut donc dire que nous avons des titres dont le seuil de déclenchement est plus bas que le point implicite de non viabilité. Dès lors, il est hautement probable que ces titres ne subiront pas de conversion à l’avenir, éliminant ainsi un risque supplémentaire.

Pour résumer, les banques de l’Union Européenne viennent de vivre 8 ans de changements et de pressions réglementaires. La qualité et la quantité du capital réglementaire requis ont fortement augmenté, ce qui a permis aux banques de redevenir fortes. De manière tout aussi importante, des mécanismes et des protections pour éviter les risques systémiques et la contagion ont été mis en place. La réglementation est un sujet complexe et mouvant, mais elle crée des opportunités d’investissement uniques si elle est bien comprise.

GAM en bref :

GAM compte parmi les premiers gestionnaires de fortune indépendants du monde. La société fournit des produits et solutions de gestion active à une clientèle d’institutionnels, d’intermédiaires financiers et d’investisseurs privés sous deux marques : GAM et Julius Baer Funds. A son activité de base dans le domaine des placements s’ajoutent des services de private labelling, qui englobent des services à l’intention d’établissements tiers. GAM emploie plus de 1000 personnes dans 11 pays, avec des centres d’investissement à Londres, Zurich, Hong Kong, New York, Lugano et Milan. Les gérants bénéficient de l’appui d’un vaste réseau de distribution mondial.

GAM, qui a son siège à Zurich, est cotée à la SIX Swiss Exchange et fait parti de l’indice Swiss Market Index Mid (SMIM) [symbole: GAM]. Les actifs sous gestion du Groupe s’élèvent à 119,1 milliards de francs suisses (122,8 milliards de dollars)*.

* Source : GAM. Données au 30 septembre 2016.

Source : GAM, sauf mention contraire. (Le cas échéant et sauf mention contraire, la performance est indiquée nette de frais, sur la base des VNI). GAM n’a procédé à aucune vérification indépendante des informations en provenance d’autres sources et aucune garantie ne peut être donnée quant à leur exactitude, leur véracité ou leur exhaustivité. GAM ne formule aucune garantie, expresse ou implicite, à l’égard de ces informations. Le plus grand soin a été pris pour veiller à l’exactitude des informations présentées et la responsabilité de GAM ne saurait être engagée en cas d’erreur ou d’omission. Si tous les efforts nécessaires ont été déployés pour faire en sorte que les informations financières contenues dans les présentes soient correctes, il convient de noter que certaines d’entre elles peuvent s’appuyer sur des informations non auditées ou non vérifiées.

Le présent document est confidentiel et est exclusivement réservé aux personnes physiques ou morales dont la nationalité ou respectivement la résidence, le domicile ou le siège social relève d’un Etat ou d’un Pays dans lequel une telle distribution, publication, mise à disposition ou utilisation ne va pas à l’encontre de lois ou autres réglementations. Il ne peut être reproduit, copié ou transmis, en tout ou en partie, à une quelconque autre personne. Il s’adresse aux intermédiaires/investisseurs sophistiqués, professionnels, éligibles, institutionnels et/ou qualifiés désignés par GAM qui disposent des connaissances et de la sophistication financière nécessaires pour comprendre et supporter les risques associés aux investissements décrits aux présentes.

Ce document ne constitue en rien un conseil d’investissement, juridique, fiscal ou autre, ni une base suffisante sur laquelle fonder une décision d’investissement ou d’une autre nature. Il s’agit d’un document promotionnel.

Les opinions exprimées aux présentes sont celles du gérant au moment de la publication et peuvent évoluer. Le cours des actions peut évoluer à la hausse comme à la baisse et dépendra des fluctuations des marchés financiers, sur lesquelles GAM n’a aucun contrôle. Par conséquent, il existe un risque que l’investisseur ne récupère pas le montant investi. La performance passée ne préjuge pas des résultats présents ou futurs et les références à des titres ne constituent pas des recommandations d’achat ou de vente de ces titres. Les participations et les allocations peuvent changer. Les prix indiqués correspondent à des actions de capitalisation, sauf mention contraire. Les données historiques peuvent être reformulées en tant que de besoin.

Le présent document ne constitue pas une invitation à investir dans une stratégie ou un produit GAM. Toute décision d’investissement ne peut être prise qu’après avoir lu attentivement le prospectus en vigueur, le mémorandum d’offre, le Document d’information clé pour l’investisseur (DICI), les statuts ainsi que les derniers rapports annuel et semi-annuel (la « documentation légale ») et consulté un spécialiste financier et fiscal indépendant. La documentation légale peut être obtenue gratuitement sous format papier aux adresses indiquées ci-dessous.

Il est possible que certains compartiments ne soient pas enregistrés à la vente dans toutes les juridictions. Aucune activité de commercialisation active ne doit dès lors être mise en œuvre à leur égard. Les souscriptions seront uniquement acceptées, et les parts ou actions, émises, sur la base du prospectus du fonds en vigueur.

Les actions du fonds n’ont pas été enregistrées en vertu de la Loi américaine sur les valeurs mobilières (Securities Act) de 1933, telle que modifiée (la « Loi sur les valeurs mobilières ») et le fonds n’est pas enregistré en vertu de la Loi américaine sur les sociétés d’investissement (Company Act) de 1940, telle que modifiée (la « Loi sur les sociétés »). Par conséquent, à moins d’une dérogation, ces actions ne peuvent être proposées, vendues ou distribuées aux Etats-Unis ou à des ressortissants américains. Cependant, grâce à une exemption d’enregistrement en vertu de la Loi sur les valeurs mobilières et de la Loi sur les sociétés, les actions peuvent être vendues ou revendues aux Etats-Unis ou à certains investisseurs qualifiés américains dans le cadre de transactions qui ne constituent pas une offre publique. Parmi les produits GAM, certains ne peuvent être souscrits par des investisseurs américains.

Ce document/Cette présentation peut mentionner des compartiments de GAM Star Fund p.l.c., une société d’investissement à capital variable à compartiments multiples appliquant le principe de la séparation des engagements entre compartiments, régie par le droit irlandais et agréée par la Banque centrale d’Irlande en tant que Fonds OPCVM conformément à la Directive 2009/65/CE, et dont le siège social est sis George’s Court, 54-62 Townsend Street, Dublin 2, Irlande. La Société de gestion est GAM Fund Management Limited, George’s Court, 54-62 Townsend Street, Dublin 2, Irlande.

FRANCE: Des exemplaires du prospectus de vente, du document d’information clé pour l’investisseur (DICI) ainsi que les rapports annuels et semi-annuels sont mis gratuitement à disposition du public, en anglais, respectivement pour les DICI en français, au siège central de l’agent centralisateur en France: CACEIS Bank, entité domiciliée au 1-3, place Valhubert –75013 Paris ou sur le site internet www.gam.com.

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JUPITER AM – Inde : Un cas d’école de l’investissement fondamental

 

COMMENTAIRE DE MARCHE

« Les obstacles qui avaient entravé le développement de l’Inde sont en de train de s’aplanir »
« Le pays est en train de rattraper le temps perdu et le fait vite »
« L’élection de Narendra Modi a permis de relancer des projets jusqu’ici bloqués et a déclenché de nouvelles réformes »
« L’économie domestique et la croissance de la classe moyenne sont les moteurs de long terme du pays »
« Les entreprises locales sont de plus en plus compétitives et leur gouvernance s’améliore de jour en jour »

Selon Avinah Vazirani, gérant du fonds Jupiter India Select chez Jupiter Asset Management

Qu’est-ce qui rend ce pays unique?

Sa population.  Avec 1.3 milliards d’indiens, le pays représente à lui seul un cinquième de la population mondiale. En plus d’être d’une taille très importante, la population est aussi remarquablement jeune. Alors que les pays développés se débattent dans des problématiques liées au vieillissement de la population, la majorité des indiens ont moins de 35 ans (environ 70%) et l’âge médian est de 27 ans. Et pourtant même si la société et  l’économie évoluent vite, l’Inde est encore loin derrière l’Occident en termes de stade de développement.

Est-ce que l’Inde est en train de se rattraper ?

Oui. Et certains chiffres donnent une idée de la vitesse à laquelle cela se passe. Par exemple, l’accès à internet : en 2010, l’Inde comptait moins de 20 millions d’abonnements internet. A fin 2015, il y en avait 350 millions et on s’attend à ce que cela est plus que doublé d’ici 2020[i] et que ce chiffre atteigne  les 730 millions. Les voyages en avion sont un autre indicateur pertinent : au Royaume-Uni, les gens prennent en moyenne l’avion deux fois par an. Dans les pays asiatiques les moins développés, comme la Thaïlande, les gens prennent l’avion un peu moins d’une fois par an en moyenne. En Inde, la moyenne actuelle s’établit  à 0.08 vols par an[ii]. Mais les revenus des indiens augmentent très rapidement et la classe moyenne urbaine (c’est-à-dire la population dont les revenus s’échelonnent  de 10 à 100 dollars par jours) devrait passer de 50 millions aujourd’hui à 475 millions de personnes d’ici 2030[iii]. Le rattrapage actuel de l’Inde devrait continuer à faire émerger des opportunités commerciales et être un moteur de croissance rapide. C’est d’ailleurs déjà le cas : en 2015, la croissance indienne a été de 7.2%, plus importante que celle de la Chine.

Où en sont les blocages ?

Ce processus de rattrapage n’est pas nouveau, mais pendant des années le développement de l’Inde a été entravé par des blocages, des obstacles à sa croissance comme notamment un manque cruel d’infrastructures appropriées (qu’elles soient physiques, comme les routes ou les chemins de faire, ou sociales, comme l’éducation ou l’accès aux soins) et une législation datée et beaucoup trop restrictive. Dans le passé, une série de gouvernements de coalition ont échoué à créer un mouvement de fond à même de résoudre ces problèmes. Mais l’élection en 2014 du gouvernement pro-entreprises de Narendra Modi à une large majorité et le mandat qui lui a été donné pour engager des réformes dans des domaines cruciaux sont des éléments positifs majeurs pour le pays. En plus de relancer des projets bloqués, les initiatives du gouvernement Modi en termes d’inclusion financière ont été une vraie réussite ; comme le fait d’avoir relié compte bancaire, sécurité sociale et assurance vie à une carte d’identité biométrique pour toute la population. Cela a commencé par permettre de sortir de la pauvreté des millions d’indiens tout en faisant passer d’une économie souterraine au circuit bancaire classique des pans entiers de l’économie. De plus, le gouvernement de Narendra Modi a déjà bien avancé sur la mise en place d’une seule Taxe sur les Biens et Services, au lieu d’un patchwork totalement inefficace de taxes propres à chaque Etat. Ceci devrait améliorer drastiquement l’efficacité de l’activité économique de l’Inde et à ce, à tous les niveaux.

Quelles vont être les entreprises qui vont le plus bénéficier de ces améliorations ?

Dans le passé, les investisseurs internationaux en Inde n’avaient d’yeux que pour ses exportations de services, favorisant les entreprises qui utilisaient une force de travail relativement bon marché et anglophone comme service-clients mondial, notamment dans l’industrie IT et dans le secteur des telecoms.  Aujourd’hui, nous pensons que les belles histoires seront majoritairement liées à l’économie domestique de l’Inde et à sa classe moyenne de plus en plus importante.

Est-ce que les entreprises locales sont compétitives ?

Oui.  Aujourd’hui, l’Inde est riche d’entreprises innovantes et de bonnes qualités qui sont prêtes à répondre aux nouveaux besoins des consommateurs indiens. Son marché actions est immense et bien diversifié avec plus de 4000 entreprises cotées pour une capitalisation totale de 1200 milliards de dollars. Cela va de la compagnie aérienne locale qui peut satisfaire l’explosion de la demande de transport aérien, aux entreprises pharmaceutiques innovantes qui sont à pied d’égalité avec leurs concurrents internationaux. La gouvernance d’entreprise, qui était cauchemardesque par le passé, s’est fortement améliorée, et l’Inde est d’ores et déjà mieux noter que la Chine sur la manière dont sont en moyenne gérées ses entreprises.

Par quel biais peut-on avoir accès à cette croissance ?

En tant que stock-picker ayant une longue expérience de l’investissement en Inde et la flexibilité pour pouvoir investir aussi bien dans une entreprise de taille moyenne que dans une grosse entreprise plus connue, nous pensons que nous avons à la fois la capacité et l’expertise nécessaire pour construire un portefeuille qui ne cible pas seulement les entreprises bien établies d’aujourd’hui mais aussi les entreprises dont nous pensons qu’elles seront les géants de demain.

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Créée en 1985, Jupiter s’est imposée comme l’une des sociétés de gestion les plus respectées et les plus prospères du Royaume-Uni. Depuis plus de 30 ans, son approche repose sur un concept simple : essayer d’offrir la meilleure performance possible aux investisseurs sur le moyen et le long terme sans les exposer à des risques inutiles. C’est sur la génération d’alpha à travers une gestion résolument active de ses fonds que Jupiter, société de gestion indépendante, a construit son succès. La société de gestion emploie plus de 400 collaborateurs et son encours global s’élève à 44,5Mds d’euros au 30/06/16. Jupiter est cotée depuis juin 2010 à la Bourse de Londres.

[i] Source: The future of internet in India (2016), Nasscom and Akamai Technologies

[ii] Source: Banque Mondiale

[iii] Source: Ernst & Young

 

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