Neuberger Berman – Survivre et prospérer…

 

 

Commentaire

Paris, le 24 juin 2019.

« Survivre et prospérer », le dernier livre blanc de Neuberger Berman consacré à l’investissement en fin de cycle

Paris le 24 juin 2019. Les acteurs du marché commencent à se demander quand et comment le cycle économique actuel, exceptionnellement long, prendra fin. Nous pensons que les derniers stades de tout cycle économique représentent un défi pour les investisseurs. Cependant, la façon dont ce cycle particulier risque de mûrir pourrait s’avérer particulièrement difficile. A travers ce livre blanc, nous tentons de cartographier le paysage économique et commercial des années à venir et de décrire quatre principes qui pourraient aider les investisseurs à survivre et à prospérer tout au long de cette période.

« Quel est le principal défi de l’investissement en fin du cycle ? Maintenir une exposition à la croissance sans perdre le contrôle du risque global du portefeuille », rappelle Erik L. Knutzen, CIO – multi-actifs. « Nous avons identifié quatre principes clés pour aider les investisseurs à se préparer à une fin de cycle de longue durée » :

  1. La combinaison d’une croissance faible et d’une liquidité intermittente est susceptible d’engendrer ponctuellement de faux signaux de tensions économiques provenant d’indicateurs de marchés, tels que des courbes de rendement plates ou inversées ou des modèles inhabituels de volatilité du marché, d’où l’importance de distinguer les signaux du bruit. Les modèles de prévision économique devront peut-être être recalibrés, et les investisseurs devront le cas échéant identifier et se concentrer davantage sur les indicateurs d’un véritable stress déterminant pour l’économie mondiale.
  2. Alors que la volatilité et les corrélations entre les actions et les obligations sont en hausse, que les valorisations deviennent tendues et que le risque de baisse augmente, il est impératif de réévaluer l’allocation stratégique d’actifs. Nous insistons ici sur l’importance d’une véritable diversification, pas seulement cosmétique ou théorique, mais surtout entre les classes d’actifs et les zones géographiques, et également entre les styles d’investissement en se réorientant des voies les plus suivies vers des idées plus originales.
  3. Une partie de cette discipline peut aussi reposer sur l’identification des thèmes qui traversent les cycles. Sans doute plus que jamais, les thèmes liés à la croissance séculaire perturbent l’économie et déterminent les rendements à long terme des investissements, et bon nombre de ces thèmes remodèlent eux-mêmes ce que nous considérons comme un cycle économique  » normal  » : ces investissements, et d’autres qui ne dépendent pas du cycle ou qui peuvent résister au retournement de cycle, peuvent être utiles pour compléter un portefeuille.
  4. Enfin, nous devons être prêts à assurer la liquidité du marché. La capacité d’agir avec un opportunisme agile, comme celle d’absorber la volatilité et de ne pas recourir à la vente forcée, pourraient faire une grande différence à mesure que le sentiment se fragilise sur des marchés déjà illiquides et déséquilibrés. Le maintien d’une composante liquide au sein du portefeuille associé à un biais vers des stratégies à rendements élevés dans des investissements moins liquides ou illiquides, le tout géré de façon robuste et rigoureuse, tout cela peut contribuer à améliorer la résistance du portefeuille.

À notre avis, ces quatre principes peuvent servir de guide utile à la fin de n’importe quel cycle, mais ils peuvent être particulièrement importants au tournant du cycle actuel si inhabituel. Nous pensons qu’ils résument bien les meilleures façons de survivre dans l’éventualité d’une situation pire que prévue, tout en offrant la capacité de prospérer malgré la combinaison de liquidités intermittentes, de volatilité et de croissance sous-jacente faible, susceptibles de caractériser le prochain repli.

Pour en savoir davantage, reportez-vous à notre livre blanc complet disponible sur notre site :

https://www.nb.com/pages/public/en-gb/late-cycle-investing-survive-thrive.aspx (en anglais)

 

À propos de Neuberger Berman

Neuberger Berman, fondé en 1939, est une société de gestion indépendante et détenue par ses salariés. La société gère une gamme de stratégies – incluant des stratégies actions, fixed income, quantitatives et multi-asset class, des fonds de private equity et des hedge funds – pour le compte d’institutions, de conseillers et d’investisseurs individuels dans le monde entier. Avec des bureaux dans 20 pays, l’équipe de Neuberger Berman compte environ 1 900 professionnels. La société a été désignée Best place to work 2016 par Pensions & Investments dans la catégorie gestion financière (entreprise de plus de 1 000 salariés). Constante, stable et centrée sur des objectifs de long terme, la société favorise une culture d’investissement basée sur la recherche fondamentale et l’indépendance. Elle gère 323 milliards de dollars d’actifs pour le compte de ses clients au 31 mars 2019.

Pour plus d’informations, veuillez visiter notre site Web : www.nb.com.

Avertissement

Tous les renseignements sont en date du 31 mars 2019, sauf indication contraire, et peuvent être modifiés sans préavis. Les données relatives à l’entreprise, y compris les effectifs et les actifs sous gestion, reflètent les données collectives des différents conseillers en investissement affiliés qui sont des filiales de Neuberger Berman Group LLC. L’historique de la société comprend l’historique de toutes les filiales de la société, y compris les entités remplacées et les acquisitions. Ces documents sont publiés sur une base limitée par l’intermédiaire de diverses filiales et sociétés affiliées mondiales de Neuberger Berman Group LLC. Veuillez consulter le site www.nb.com/disclosure-global-communications pour connaître les entités spécifiques et les limites et restrictions juridictionnelles. Le nom et le logo « Neuberger Berman » sont des marques de service déposées de Neuberger Berman Group LLC.

© 2019 Neuberger Berman Group LLC. Tous droits réservés.

A destination exclusive de la presse.

Contact presse
Agence BDandP
Céline Bruggeman
01 76 21 81 12
cbruggeman@bdandp.com
Justine Gloaguen
01.76.21.81.13
jgloaguen@bdandp.com